How To Get Away With Murder : Musique, Bande originale

How To Get Away With Murder – La B.O./Trame Sonore/Soundtrack

HTGAWM : du sombre à la lumière, une addiction électronique

Darkwave, Drum’n’Bass, post-punk, synthpop, indutrial, art/baroque pop, gothic rock… Les sous-genres foisonnent lorsqu’il s’agit de décrire un univers musical et celui de How To Get Away With Murder, je me passerai de la traduction M6, est riche et varié. Écoutez par exemple : et vous vous rendrez vite compte de l’énergie de la série.

Énergie partagée déjà avec les crédits de Looking toujours très rythmés. J’avais précisé dans ma critique sur la série, que la cible favorite était les ménagères de moins de 50 ans. Alors comment explique-t-on l’univers musical loin, très loin des ménages et surtout de cette tranche d’âge. A l’écoute entière de la soundtrack, chose que j’ai fait et qui compose maintenant mon mp3, on pense à une immense rave party nocturne, électrisante et lumineuse. Photek, à la réputation mondiale après trois nominations consécutives aux Grammy Awards, est le compositeur du thème qui ferme tous les épisodes du show de Shonda Rhimes et Peter Nowalk. La série à succès sur ABC, mettant en scène Viola Davis en brillante avocate, figure au sommet des drames diffusés à la rentrée automnale parmi les 18-49 ans. Et la bande-son y est aussi pour quelque chose !

A en croire, la formule de Game of Throne, lorsque sexe et violence, Eros et Thanatos pour rester dans la mouvance romantique, entrent dans l’équation, le succès est toujours au rendez-vous. Et l’aphorisme dichotomique est savamment réorchestrée. Imaginez la version lente et sensuelle de « Crazy in Love » de Beyoncé

 et le thème de Bernard Hermann sur Psychose

qui se rencontrent sur deux temps, ajoutez une pincée d’adrénaline Fast and Furious, quelques sueurs froides, une bouffée de chaleur et l’excitation de la révélation digne des meilleurs romans policiers, le tout mélangé avec beaucoup de beat électro vous obtiendriez par exemple, ce morceau issu de l’épisode final.

Entrain irrésistible ou migraines assurées, c’est selon. Pour ma part, l’addiction est évidente. L’est-elle pour vous ?

Pilot

– Dark and Stormy de Hot Chip

– Push ‘Em (feat Skinhead Rob & Tim Armstrong) de Travis Barker & Yelawolf

– Apoidea de Roman Remains

– I Come with Knives de iamx >

Le plombier arrive au sommet du réservoir d’eau dans lequel se trouve le cadavre d’une jeune femme; Annalise fait part de ses réflexions à son mari devant les informations ; dans les bois, le gang se trouve prêt du corps qu’ils s’apprêtent à mettre au feu.

– Jingle Bells de Rosemary Clooney

– Love Runs Out de OneRepublic

– Levitation (Autonica Remix) de Special

– Sensation (Acid Remix) de Val Kononov

02 – It’s All Her Fault 

– Run Me Out de Zola Jesus

03 – Smile, or Go to Jail 

– The Unified Field de iamx

Somebody de Fenech-Soler >

Les étudiants partagent leurs opinion dans un bar ; Laurel se heurt à un charmant garçon ; Connor charrie Michaela sur ses aventures avec son fiancé.

– Love Runs Out de OneRepublic

04 – Let’s Get to Scooping 

– No One’s Here To Sleep (feat. Bastille) de Naughty Boy

– Jaguar de Mogwai

– Cold Red Light (Instrumental) de iamx

Modern de Mogwai >

Le juge délivre son verdict sur l’audience de Rebecca. Annalise se veut rassurante.

  1. We’re Not Friends 

– Slowed Down de Visuals

Volatile Times (Us Version) de iamx >

Wes découvre l’appartement de Rebecca vide, elle lui a raconté qu’elle ne fait pas confiance à Annalise et Sam. Wes découvre l’identité de Mr. Darcy

06 – Freakin’ Whack-a-Mole 

Evil Voices de The Faint >

Annalise et Bonnie briefent le groupe sur la nouvelle affaire ; montage du groupe qui passe la nuit à faire des recherches sur leur client.

Tumbling Lights de The Acid >

Annalise assure à son mari qu’elle prend les choses en main à présent ; Nate enquête sur Frank ; Asher place le trophée sur sa cheminée

– Briar Path (Instrumental version) de ERAAS

– Dress Walker de Liars

– Burn It (feat. Di’Alo) de Skee-Ball

07 – He Deserved to Die 

– Vagaries of Fashion de Fujiya & Miyagi

– All the Other Girls (Demo) de Avid Dancer

– That Good Night (Trentmoller remix) de Howl Baby Howl

08 – He Has a Wife 

Drive, Pt. 1 de Ben Khan >

Scène de sexe.

– No Fun de The Presets

Drive de Wild Cub >

En flashback, Rebecca apportent de la drogue à Lila qui lui raconte sa première fois avec Mr. Darcy

09 – Kill Me, Kill Me, Kill Me 

Walk with the Noise de iamx >

Asher se décide finalement à rejoindre les autres à la fête de fin de semestre ; Bonnie se noie dans l’alcool en regardant aux news l’affaire sur la disparition de Lila ; Wes demande à Rebecca de ne pas quitter le motel.

– Black Out Days (Spacebrother Remix) de Phantogram

Vision de M83 >

Annalise quitte l’appartement de Nate et essaie d’appeler Sam, mais lui laisse un message ; les étudiants dispersent les restent du cadavre brûlé

10 – Hello Raskolnikov 

Killed Ya de Daniel Wilson >

Annalise et le gang cherche à prouver la culpabilité de Mr. Drancy ; Connor sonde Oliver sur ses mœurs sexuelles « épanouies » ; Bonnie essaie de récupérer l’ordinateur portable de Sam.

– Disruptism (Principles of Geometry Remix) de Gyrls

11 – Best Christmas Ever 

– You’re Just Like Christmas de The Crookes

– I Salute You Christopher (Instrumental) de iamx

I Salute You Christopher (Us Version) de iamx >

Connor et Oliver se réconcilie autour d’un repas ; La sœur de Sam, Hannah confronte Annalise ; Rebecca montre à Wes des informations concernant Sam.

12 – She’s a Murderer 

Homeostasis de nostalghia >

Asher fait une remarque incestueuse sur le groupe ; la police perquisitionne la maison d’Annalise tandis que Bonnie cherche à se faire pardonner auprès d’Annalise.

– Nitesky (feat. John LaMonica) de Robot Koch

– Nitesky (feat. John LaMonica) (Cato remix) de Robot Koch

Back To The Start (Instrumental) de Digital Daggers  >

Chanson de fin sur plus de 4 minutes

13 – Mama’s Here Now 

– Feel the Same de Battle Tapes

– Thrill Anybody? de Living Days

– The Light (feat. Denai Moore) de SBTRKT

14 – The Night Lila Died 

– Feel de Nalepa & William Arcane

Music People (Us Version) de iamx >

Michaela force Rebecca à avouer la vérité alors que cette dernière menace le gang avec des informations qu’elle a chacun d’entre eux; Frank surprend Bonnie et Asher

15 – It’s All My Fault 

– Black de The Soft Moon

Run Me Out de Zola Jesus >

Wes refuse de laisser partir Rebecca qui finit par lui avouer qu’elle lui fait confiance ; en flashback Sam déclare aimer Lila ; Rebecca trouve Lila et l’on apprend qui est le meurtrier.

Festival

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Deauville 2026 : Test, la force fragile

Au contraire des films Hollywoodiens qui nous ont habitués à un bodybuilding viril souvent très macho, "Test" offre une plongée sensible au cœur du culturisme et ose briser les tabous. En s'inspirant de sa propre expérience, Brock Yurich incarne un athlète mal dans sa peau en quête d'affirmation. Un récit à fleur de muscles prodigieusement mis en scène.

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Antoine Mournes
Antoine Mourneshttps://www.lemagducine.fr/
Mes premières ambitions, à l'âge d'une dizaine d'années, était d'écrire des histoires à la manière des J'aime Lire que je dévorais jusqu'en CM2. J'en dessinais la couverture et les reliais pour faire comme les vrais. Puis la passion du théâtre pour m'oublier, être un autre. Durant ses 7 années de pratique dans diverses troupes amateurs, je commence des études d'Arts du Spectacle qui débouche sur une passion pour le cinéma, et un master, en poche. Puis, la nécessité d'écrire se décline sur les séries que je dévore. Depuis Dawson et L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier sur Arte avec qui j'ai découvert un de mes genres ciné préférés, l'horreur, le bilan est lourd, très lourd au point d'avoir du mal à établir un TOP 3 fixe. Aujourd'hui, c'est Brooklyn Nine Nine, Master of Sex et Vikings, demain ? Mais une chose est sûre, je vénère Hitchcock et fuis GoT, True Detective et Star Wars. L'effet de masse m'est assez répulsif en général. Les histoires se sont multipliées, diversifiées, imaginées ou sur papier. Des courts métrages, un projet de série télévisée, des nouvelles, un roman, d'autres longs métrages et toujours plus de critiques..?

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