Printemps du Cinéma 2018 : Trois jours d’évasion à 4 euros la séance du 18 au 20 mars

La nouvelle édition du Printemps du Cinéma se déroulera en France du dimanche 18 jusqu’au mardi 20 mars 2018. Les tarifs des séances seront arrondis à la modique somme de 4 euros, pour le plus grand bonheur des cinéphiles. Voici donc une très belle occasion de profiter des dernières nouveautés en amoureux ou de rattraper des séances entre amis.

L’opération du Printemps du Cinéma s’apprête à débuter ce week-end dans toutes les salles de cinéma en France. Les séances seront proposées au tarif exceptionnel de 4 euros. La manifestation culturelle va s’étendre cette année du dimanche 18 mars au mardi 20 mars 2018. La seule déconvenue pour le prix de quatre euros concernera les projections en 3D et au format Imax.

Ce week-end, le Printemps du Cinéma célèbre sa 19ème année d’existence. Cette opération est menée par la Fédération nationale des cinémas français. Les acteurs Elsa Zylberstein, Raphaël Personnaz et Franck Gastambide ainsi que les réalisateurs Jean-Paul Salomé et Nabil Ayouch font partie des parrains de la cuvée 2018.

Un clip promotionnel a été réalisé spécialement pour l’occasion afin de promouvoir la manifestation. Ce film a été réalisé par Jean-Paul Salomé (Je fais le mort, Arsène Lupin, Les femmes de l’ombre, Belphégor, le fantôme du Louvre). Les comédiens Zita Hanrot (Fatima, Le Gang des Antillais, K.O., La fête est finie, Carnivores) et Finnegan Oldfield (Marvin ou la Belle Education, Nocturama, Bang Gang – une histoire d’amour moderne, Les Cowboys) se retrouvent côte à côte dans une salle de cinéma. Les deux jeunes qu’ils incarnent se laissent emporter par la magie et la féerie du septième art, à l’occasion du Printemps du Cinéma.

Les grands gagnants du box-office de ces dernières semaines vont donc pouvoir réaliser de très belles performances lors de ces trois jours à prix réduits. Les chiffres pour Black Panther, La Forme de l’eau, Les Tuche 3, La Ch’tite famille, Belle et Sébastien, 3 Billboards et Cinquante nuances plus claires s’annoncent colossaux durant l’opération du Printemps du cinéma 2018. L’horreur à la française pourrait tirer son épingle du jeu avec Ghostland de Pascal Laugier et La Nuit a dévoré le monde de Dominique Rocher, tout comme l’ovni de Samuel Benchetrit, Chien. Les plus geeks des cinéphiles vont pouvoir découvrir les nouvelles aventures de Lara Croft dans Tomb Raider à un prix modique également ! Le film de James Franco, The Disaster Artist, sur la genèse du tournage de The Room de Tommy Wiseau, pourrait enfin trouver son public. Ce biopic décalé a été plombé par un nombre dérisoire de copies dans l’Hexagone (seulement 63…) pour un total de 29 133 entrées sur 5 jours.

En 2017, le Printemps du Cinéma a attiré près de 2,8 millions de spectateurs dans les salles obscures en France. Selon les organisateurs, ces chiffres impressionnants témoignent d’une fréquentation en hausse de 13 % par rapport à l’édition 2016.

Le marché français est florissant. L’Hexagone représente le premier parc de salles de cinéma en Europe avec 5 843 écrans dans 2 045 cinémas. Pour l’année 2017, plus de 209 millions d’entrées ont été comptabilisées au cinéma. Ces chiffres constituent la troisième meilleure fréquentation depuis cinquante ans.

Le Printemps du Cinéma va donc se dérouler du dimanche 18 au mardi 20 mars avec un tarif unique de 4 euros la séance. Toute la rédaction de Cinéséries-mag vous souhaite donc de bonnes séances et de très belles émotions à l’occasion de la célébration du septième art durant ces trois jours !

printemps-du-cinema-2018-affiche-quatre-euros-la-seance-tarif-reduit-federation-nationale-des-cinemas-francais

Film promotionnel pour le Printemps du Cinéma 2018 :

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Hope : Korean Rollercoaster!

Avec Hope, Na Hong-jin livre un blockbuster sud-coréen spectaculaire mêlant action, horreur et science-fiction, porté par une mise en scène virtuose malgré un scénario plus conventionnel.

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.
Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.