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Cannes 2017 : Good Time, le shot d’adrénaline de la Croisette

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Thriller nerveux sur la descente aux enfers d’un homme prêt à tout pour sortir son frère de prison, Good Time a électrisé la Croisette.

Synopsis : Un braquage qui tourne mal… Connie réussit à s’enfuir mais son frère Nick est arrêté. Alors que Connie tente de réunir la caution pour libérer son frère, une autre option s’offre à lui : le faire évader. Commence alors dans les bas-fonds de New York, une longue nuit sous adrénaline.

Good-Time-Robert-Pattinson-braqueur-de-banque-film-freres-Safdie-festival-cannes2017Est-ce-que Thierry Frémaux n’avait pas gardé en tête la réception critique et publique unanime autour de Drive en 2011 lorsqu’il décide d’intégrer Good Time en compétition ? On peut le supposer tant cette histoire de braquage raté à l’ambiance fluorescente possède certaines similitudes avec le film de Nicolas Winding Refn. Néanmoins, c’est du côté de Martin Scorsese qu’il faut se tourner pour trouver un équivalent à cette lente plongée cauchemardesque tant Good Time a l’allure d’After Hours, le film de Marty qui avait remporté le Prix de la mise en scène en 1986. Pas étonnant qu’il soit remercié dans les crédits du film. Si les Frères Safdie ne sont pas les plus reconnus des cinéastes indépendants américains, ils ont néanmoins déjà longé à deux reprises le boulevard de la Croisette dans la sélection Quinzaine des Réalisateurs (The Pleasure of Being Robbed, 2008 et Lenny and the Kids, 2009). Adeptes d’un cinéma mumblecore qui se définit par un manque de budget évident, contrebalancé par une énergie saisissante et une approche semi-documentaire de leurs personnages, caméra à l’épaule, les deux frères s’attachent à donner une nouvelle représentation de l’errance new-yorkaise à travers des personnages marginaux prêts à tout pour s’extirper d’une condition sociale sans avenir.. Tout commence lorsque Connie (Robert Pattinson) entraîne son frère Nick (Ben Safdie), handicapé mental, dans un hold-up présumé sans risque et qui aurait dû être le point de départ d’une nouvelle vie, loin cet environnement toxique. Évidemment, le braquage va mal tourner.

C’est dans un New York nocif qu’évoluent les personnages de Good Time, en proie à l’hystérie, la drogue et les crimes de petits malfrats. L’existence semble se situer soit sous acide, soit en prison. Une perspective peu réjouissante qui pousse Connie et son frère à commettre ce braquage. Mais lorsqu’il tourne mal et que son frère est arrêté, tabassé en prison et hospitalisé, Connie va se lancer dans un course effrénée pour l’en sortir. Dans ce chaos, il prend constamment les mauvaises décisions qui ne font qu’envenimer la situation et l’emmener dans un engrenage qu’il ne saura plus arrêter. Cette intrigue révèle la toxicité des liens fraternels et la vacuité de l’existence des personnages, sacrifiés pour avoir tenté le diable. A défaut de renouveler le genre, les frères Safdie signent un polar tendu et efficace, magnifié par son immersion anxiogène et son ambiance électronique, des néons stylisés au score musical expérimental du compositeur Oneohtrix Point Never. L’énergie qui se dégage du film semble parfois cacher le manque de profondeur, mais les frères Safdie saisissent avec brutalité ce New York underground. Et dans ces rencontres, on croirait entrapercevoir le cinéma des Coen – encore des frères – avec ce défilé de personnages ratés mais empathiques qui agissent constamment dans l’urgence. Robert Pattinson est désormais un habitué de la Croisette. Celui qui suscitait autrefois les moqueries s’est racheté une notoriété depuis bien longtemps maintenant. L’acteur semble apprécier être là où on ne l’attend jamais, après avoir été chez James Gray en début d’année dans The Lost City of Z. Sans convaincre totalement, l’acteur anglais incarne avec puissance ce frère despotique, agité, amoral et persuadé d’être plus malin que les autres. Peut-être que le jury cannois pensera à lui attribuer un Prix d’Interprétation, saluant à la fois sa performance dans Good Time et le virage remarquable qu’il a entrepris dans sa carrière. Good Time est donc une odyssée nocturne fiévreuse dans un New York peu reluisant que n’aurait pas renié Martin Scorsese. Récompenser les frères Safdie, ce serait avant tout récompenser un cinéma brut qui vit par ses propres moyens, en marge des studios hollywoodiens, à l’instar de l’impact que la Nouvelle Vague française et le Nouvel Hollywood avaient exercé à leur époque.

[COMPÉTITION OFFICIELLE] Good Time

Un film de Ben Safdie, Joshua Safdie
Avec Robert Pattinson, Jennifer Jason Leigh, Barkhad Abdi
Distributeur : Ad Vitam
Durée : 1h47
Genre : Drame, policier
Date de sortie : 13 septembre 2017

Etats-Unis – 2017

Good Time : Bande-annonce

 

Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, un film de Joachim Rønning & Espen Sandberg : critique

Supérieur en tout point au quatrième opus, mais largement inférieur à la fougue et la qualité de la trilogie originale, Pirates des Caraïbes : la Vengeance de Salazar reste un divertissement honnête, enlevé et rythmé, bien que l’absence d’originalité tant dans la narration que dans l’écriture des personnages en diminue allègrement le plaisir lors du visionnage.

Synopsis : Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

A l’abordage !

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Brisons d’emblée la glace : Pirates des CaraïbesLa Fontaine de Jouvence était mauvais ! Alors que le premier opus (le meilleur) remettait au goût du jour le film de pirates dans un cocktail à base d’aventures, de fantastique, d’exotisme et d’humour savamment dosé, les deux suivants, bien que non exempts de défauts (dont des longueurs trop prononcées) avaient pour mérite de proposer des spectacles à l’identité visuelle forte (merci Gore Verbinski) répondant à la définition la plus stricte de blockbuster réussi. Et inutile de dire que le capitaine Jack Sparrow gagna ses galons de véritable icône ! A tel point que les spectateurs étaient bien évidemment pressés de retrouver leur pirate préféré dans une aventure inédite, à savoir la quête de la fontaine de Jouvence. Malheureusement, une quête qui prit des allures de douche froide. Car bien que le succès fut au rendez-vous (plus d’un milliard de recettes mondiales), le long métrage était plombé par une intrigue pauvre et aussi linéaire qu’une autoroute, associée à des défauts d’écriture et à la réalisation plate de Rob Marschall. A tel point qu’on se demandait si une suite était nécessaire. Car ce nouveau volet se devait à la fois de reconquérir les fans de la première heure et les potentiels futurs aficionados de la saga. Pari réussi ? A moitié dirons-nous !

Car ça part plutôt assez mal. Après une introduction nous présentant brièvement quelques nouveaux venus, comme Henry Turner (fade Brenton Thwaites !) ou le capitaine Salazar, antagoniste de ce cinquième film, on enchaîne directement avec une entrée fracassante de Sparrow, pris encore une fois au piège bien malgré lui, et cherchant à s’échapper avec les moyens du bord. En résulte une scène dont la vague impression d’avoir déjà vu ça quelque part se fait cruellement ressentir, appuyée par un cabotinage bien excessif de Johnny Depp, où on sent que la passion dans l’interprétation de son personnage n’est plus la même qu’à ses débuts. Car là est le principal défaut de ce cinquième volet : le manque d’originalité.

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Se targuant, selon les dires de l’équipe du film, de se rapprocher volontairement du premier volet en termes d’ambitions scénaristiques et de goût de l’aventure, La Vengeance de Salazar ne semble être qu’une redite des épisodes précédents plutôt qu’un véritable retour aux sources. Cela ne se voit pas uniquement dans sa bande originale, qui n’est qu’une transposition vaine et sans génie des thèmes précédents, mais également dans le déroulement de l’intrigue. Nous suivons une fois de plus les tribulations de trois personnages principaux, en l’occurrence Jack, mais aussi le couple Brenton Thwaites / Kaya Scodelario, nouvel atout charme de la saga après Keira Knightley et Orlando Bloom (dont les caméos respectifs relèvent d’ailleurs de la pure anecdote) à la recherche d’un autre McGuffin : le trident de Poséidon. A cela s’ajoutent d’autres personnages emblématiques, tel le capitaine Barbossa, dont la caractérisation actuelle, lourde et pompeuse, relève davantage de la parodie que de la menace d’antan (le pirate sanguinaire sans foi ni loi a laissé place à un aristocrate opportuniste et niaiseux), ou encore les membres récurrents de l’équipage de Jack, comme Gibbs ou Marty. Au rayon nouveautés, on note le capitaine Salazar qui, malgré une certaine prestance renforcée par une interprétation tendance « jusqu’au-boutiste » si caractéristique de Javier Bardem, n’apparait jamais réellement très menaçant. La faute principalement à un manque d’enjeu émotionnel qui aurait poussé le personnage jusqu’à ses retranchements, contrairement à Davy Jones par exemple. Ici, il veut juste tuer Jack, car ce dernier, durant sa jeunesse, l’a enfermé dans le triangle de la mort. Une vengeance pure et dure. Point ! D’ailleurs, quand le film essaye d’apporter quelque chose de neuf et un semblant de renouveau – ici les origines du capitaine Jack Sparrow – il le fait d’une manière très rapide et maladroite, tant et si bien qu’un sentiment de peur de créativité et de rester conforme au moule du blockbuster lambda estampillé Disney se fait ressentir. Doublement dommage donc !

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Pourtant, tout n’est pas à jeter ! Car si l’on accepte ce constat de départ, on est forcé d’admettre que le film est un blockbuster faisant plutôt bien le job. Et s’ils ne brillent pas dans l’art de la narration, les réalisateurs Joachim Rønning et Espen Sandberg sont des techniciens d’une indéniable efficacité. Avec 129 minutes au compteur, ce qui en fait le film le plus court de la saga, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar est débarrassé de longueurs superflues et s’en trouve vraiment rythmé, offrant des parallèles somme toute intéressants avec l’Histoire, tels les balbutiements de la science, savoir encore ébranlé par la domination de la religion, et enchaînant gags et scènes d’action plutôt réussis. Ces dernières n’atteignent pas, bien entendu, l’aspect rollercoaster de la trilogie initiale (le duel de la roue dans Le Secret du Coffre Maudit reste un modèle du genre), elles possèdent un aspect cartoonesque plutôt bienvenu, à l’instar de la scène de la guillotine, moment le plus drôle du film. Elles sont, à l’image de l’esthétisme global, alimentées par des effets spéciaux réussis (à quelques exceptions près, comme en témoigne le minois – pas si joli – du jeune Jack) entraînant un rendu visuel assez plaisant, comme l’équipage de Salazar, les silhouettes fantomatiques couvertes de cendres, l’île des étoiles, ou encore le final entre deux immenses murs d’eau. Se déroulant sans temps morts ni ennui, le film est donc loin d’être la catastrophe industrielle annoncée au vu des premières bandes-annonces.

Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar est incontestablement un divertissement honnête et correctement emballé. Ne lui manquerait seulement qu’une formule repensée, surtout si d’autres épisodes sont à prévoir par la suite, et un supplément d’âme qui lui aurait conféré un statut de grand film d’aventure.

Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar : Bande-annonce

 Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar : Fiche technique

Réalisation : Joachim Rønning et Espen Sandberg
Scénario : Jeff Nathanson
Interprétation : Johnny Depp (Capitaine Jack Sparrow), Javier Bardem (Capitaine Brand – Salazar), Brenton Thwaites (Henry Turner), Kaya Scodelario (Carina Smyth), Geoffrey Rush (Capitaine Barbossa), Kevin McNally (Joshamee Gibbs), Orlando Bloom (Will Turner)…
Photographie : Paul Cameron
Montage : Roger Barton, Leigh Folsom Boyd
Directeur artistique : Nigel Phelps
Costumes : Penny Rose
Décors : Tom Nursey, John Dexter, Jacinta Leong, Michael Turner, Beverley Dunn, Shannon Gottlieb et Steve Parsons
Musique : Geoff Zanelli
Producteurs : Jerry Bruckheimer, Mike Stenson, Chad Oman, Joseph M. Caracciolo Jr., Brigham Taylor, Terry Rosso
Sociétés de production : Walt Disney Company
Distribution (France) : The Walt Disney Company France
Durée : 129 minutes
Genre : Aventure, fantastique
Date de sortie : 24 mai 2017

Etats-Unis – 2016

 

Cannes 2017 : El Presidente, un film dilué dans une multitude de sous-intrigues irrésolues

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Très attendu, porté par un synopsis intrigant et l’excellent Ricardo Darín, El Presidente est notre petite déception de la sélection Un Certain Regard.

Synopsis : Au cours d’un sommet rassemblant l’ensemble des chefs d’état latino-américains dans un hôtel isolé de la Cordillère des Andes, Hernán Blanco, le président argentin, est rattrapé par une affaire de corruption impliquant sa fille. Alors qu’il se démène pour échapper au scandale qui menace sa carrière et sa famille, il doit aussi se battre pour des intérêts politiques et économiques à l’échelle d’un continent.

festival-cannes2017-El-Presidente-Dolores-Fonzi-Ricardo-DarínAprès avoir respectivement sondé l’apprentissage et l’engagement politique dans El Estudiante et Paulina (Grand Prix de la Semaine de la Critique 2015), le cinéaste Santiago Mitre pénètre à l’intérieur même des arcanes du pouvoir de son pays en soumettant le toujours brillant Ricardo Darín au difficile exercice de chef de l’état. Mais dans un sommet international où va se décider le destin du continent latino-américain, le président argentin Hernán Blanco va devoir concilier son rôle de meneur politique avec sa vie privée qui va le remettre en question sur sa propre identité. Le synopsis laissait espérer une plongée passionnante dans les coulisses de la politique sud-américaine mais le réalisateur a volontairement préféré se perdre dans une intrigue annexe qui mêle suspicion et étrangeté fantastique. Résolument intrigant, El Presidente est loin du film politique tel qu’on a l’habitude de le voir, de celui qui évoque avec cynisme le jeu d’échec et de pouvoir en place dans les plus hautes institutions, et qui a fait la force de l’Exercice de l’Etat de Pierre Schoeller ou de séries comme Borgen ou House of Cards. C’est moins ce jeu-là qui intéresse le cinéaste argentin que le trouble que peut engendrer la pression de la vie politique et privée sur l’homme. De ce que l’on sait de ce président, c’est qu’il est tout ce qu’il y a de plus ordinaire et c’est sa normalité qui le rapproche du peuple. Mais la fonction de chef d’état n’est pas un « travail » norma. Et Hernán Blanco va vite s’en rendre compte. Il est à lui tout seul l’argument du film. Pas étonnant alors que Santiago Mitre ait choisi un acteur aussi charismatique que Ricardo Darín (Les Nouveaux Sauvages, Truman) pour l’interpréter. Tous les événements qui vont l’accabler pendant ce sommet vont lentement laisser apparaître des fissures dans cette carapace d’homme normal qu’il s’était forgé pour laisser transparaître un homme mystérieux, moins gentil que les médias ne semblent le croire et plus assassin qu’il n’y paraît. L’homme normal est ainsi tenté par un pacte faustien, si bien que sa fille semble déjà s’en apercevoir lorsqu’elle l’accuse hystériquement d’être un assassin.  Mais cette excellente construction du personnage est rattrapée par la lourdeur de la mise en scène qui appuie grossièrement la dimension fantastique du récit (le dialogue père/fille surexposé au filtre bleu) et dont l’intrigue se déroule dans un hôtel de la Cordillère des Andes aux allures kubrickiennes. Plus mental que politique, l’énorme potentiel de El Presidente – très attendu dans la section Un Certain Regard – est donc rapidement gâché par une réalisation sans ampleur et une série de questions qui resteront à l’état de mystères. Reste l’intention honorable de renouveler le genre politique et l’interprétation magistrale de Ricardo Darín. 

[UN CERTAIN REGARD] El Presidente

Un film de Santiago Mitre
Avec Ricardo Darín, Dolores Fonzi, Erica Rivas
Distributeur : Memento Films Distribution
Durée : 1h54
Genre : Drame
Date de sortie : Prochainement

Argentine, Espagne, France – 2017

El Presidente : Bande-annonce

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Cannes 2017 : Zombillénium, une animation pleine de vie

Après des publications mensuelles dans le journal de Spirou et plusieurs albums, la bande dessinée Zombillénium se paie une version animée en long-métrage et s’inscrit parmi les plus belles réussites de l’animation française.

Synopsis : Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres ont le blues. Non seulement, zombies, vampires, loups-garous et autres démons sont de vrais monstres dont l’âme appartient au Diable à jamais, mais en plus ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains consuméristes, voyeuristes et égoïstes, bref, fatigués de la vie de bureau en général, surtout quand celle-ci est partie pour durer une éternité… Jusqu’à l’arrivée d’Hector, un humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l’établissement. Francis, le Vampire qui dirige le Parc, n’a pas le choix : il doit le mordre pour préserver leur secret. Muté en drôle de monstre, séparé de sa fille Lucie, et coincé dans le parc, Hector broie du noir… Et si il devenait finalement la nouvelle attraction phare de Zombillénium ?

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Magnifique satire de l’industrie du divertissement, le parc d’attraction Zombillénium tel que l’a imaginé Arthur de Pins est un lieu où se côtoient des monstres en tous genres, lui permettant de mélanger de nombreuses sources d’inspiration fantastiques. Un genre dont on ressent l’admiration et l’envie d’en détourner les codes. Les jeunes amateurs ont partagé son délire et fait de sa bande dessiné un petit succès, le motivant à s’associer à Alexis Ducord et aux studios Maybe Movies (Ernest et Célestine) pour l’adapter en film. Pour qui a lu la BD, le changement peut toutefois être assez difficile à avaler puisque le scénario consiste à reprendre le même pitch et les mêmes personnages secondaires, mais à en changer le héros. Parmi les plus-values notables du passage sur grand écran, notons notamment ce magnifique générique d’ouverture qui pose les bases du background et de la mythologie propre à ce parc d’attraction hanté. Du coup, l’histoire est un peu plus étoffée mais les situations comiques restent strictement identiques. Il est de fait conseillé de ne pas connaitre ces personnages avant de se lancer dans l’aventure. Elle est pourtant à tenter, d’abord pour la qualité de son animation 3D, très fluide et faisant la part belle aux graphismes des personnages. Un très beau visuel, parfaitement dans l’esprit de la bande-dessinée, mais aussi et surtout une écriture maline qui n’hésite à s’attaquer à des sujets aussi multiples que le droit du travail, le communautarisme, la bureaucratie ou les effets de mode chez les jeunes, le tout à travers le prisme de la comédie fantastique carburant aux références pop-culturelles. Il semble également que le scénario ait été travaillé de façon à y placer des scènes musicales, qui apparaissent finalement comme des arguments marketing, soit ce genre d’éléments que le film dénonce allègrement. Sans y voir une forme d’hypocrisie, on pourra regretter que les auteurs semblent avoir été obligés de remplir un cahier des charges pour assurer la réussite internationale de leur production, quitte à en déséquilibrer le rythme et à rendre le déroulement prévisible. Zombillenium n’en reste pas moins un film d’animation de très bonne facture et au propos suffisamment profond pour affirmer qu’il ne plaira pas qu’aux plus jeunes. Espérons qu’il sera le succès français à l’étranger de ce second semestre 2017 et que les suites seront aussi incisives.

[SÉANCE SPÉCIALE] Zombillénium

Un film d’Arthur de Pins & Alexis Ducord
Avec Arthur de Pins, Emmanuel Curtil, Lucía Sánchez
Distributeur : Gebeka Films
Durée : 1h20
Genre : Animation
Date de sortie : 18 Octobre 2017

France – 2016

Zombillénium : Bande-annonce

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Cannes 2017 : Tesnota – Une vie à l’étroit, l’oppression russe par Kantemir Balagov

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Présenté dans la sélection Un Certain Regard, TesnotaUne vie à l’étroit de Kantemir Balagov est-il le premier choc cannois ?

Synopsis : 1998, Nalchik, Nord Caucase, Russie. Ilana, 24 ans, travaille dans le garage de son père pour l’aider à joindre les deux bouts. Un soir, la famille et les amis se réunissent pour célébrer les fiançailles de son jeune frère David. Dans la nuit, David et sa fiancée sont kidnappés et une rançon réclamée. Au sein de cette communauté juive repliée sur elle-même, appeler la police est exclu. Comment faire pour réunir la somme nécessaire et sauver David ? Ilana et ses parents, chacun à leur façon, iront au bout de leur choix, au risque de bouleverser l’équilibre familial.

Tesnota-Une-vie-a-l-etroit-Darya-Zhovner-film-festival-cannes2017Âgé d’à peine 21 ans, le cinéaste russe Kantemir Balagov est propulsé dans la prestigieuse section Un Certain Regard et interroge la question des liens familiaux dans une communauté juive du Nord de la Russie. Tiré d’un fait divers ayant eu lieu en 1989, Tesnota – Une vie à l’étroit retrace l’enlèvement d’un jeune couple juif dont la rançon exigée dépasse les attentes de la communauté. La famille doit trouver une solution, mais à court terme, seule un sacrifice pourra permettre de les sauver. Mais à quel prix ? Derrière ce drame se cache Ilana, une jeune femme serviable qui semble constamment enfermée dans un moule, que ce soit par l’autorité immuable de sa famille, les blagues puériles de son copain (qui l’enferme dans le coffre de sa voiture) et des traditions juives. Dans une première partie intimiste, Tesnota s’attache à décrire la vie de la communauté juive et son adaptation à la vie russe à la manière d’un documentaire avant d’être bouleversé par l’enlèvement des deux fiancés. Sommé de trouver le montant de la rançon au plus vite, la famille n’hésite pas à organiser les prémices d’un mariage forcé pour Ilana. Un sacrifice bouleversant qui ne pourra que faire exploser cette famille dans une région où les communautés gardent en mémoire les tensions passées. C’est là que Tesnota prend un virage politique inattendu en décrivant avec recul et subtilité, l’antisémitisme et l’emprise religieuse de la région, avant de projeter une séquence choc enregistrée sur un VHS où l’on voit frontalement des soldats égorgés. Un moment particulièrement éprouvant qui pourrait bien créer la polémique à Cannes, le « jewish snuff movie » n’étant pas spécialement avec le meurtre juif un genre prisé sur la Croisette. Quoiqu’il en soit, le cinéaste n’a pas su conserver la tenue et le discours politique entamé pour conserver son approche dénonciatrice. Il préfère se resserrer autour de l’intrigue familiale dont les tensions accentuent encore plus le sentiment d’enfermement de la nouvelle génération. Kantemir Balagov s’approprie avec efficacité les codes du drame européen lourd et accentue l’oppression prégnante en tournant en 1.33 pour ne jamais laisser de marge de manœuvre à son personnage. En ce sens, le cinéaste trouve la scène de fin idéale, qui renvoie bien évidemment au titre facultatif français du film. Implacable et durablement inscrit dans nos esprits, Tesnota – Une vie à l’étroit ne réalise pas le sans-faute mais offre une vision particulièrement bouleversante et dénonciatrice des communautés russes bloquées dans leurs traditions. Un premier essai qui est d’autant plus remarquable qu’il est réalisé par un cinéaste de 21 ans. Kantemir Balagov est à suivre de très près. 

 [UN CERTAIN REGARD] Tesnota – Une vie à l’étroit (Closeness)

 Un film de Kantemir Balagov
Avec Darya Zhovner, Veniamin Kats, Olga Dragunova, Atrem Tsypin
Distributeur : ARP Sélection
Genre : Drame
Durée : 1h 58min
Date de sortie : Prochainement

Russe – 2017

Tesnota – Une vie à l’étroit : Bande-annonce

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Cannes 2017 : Nothingwood, le film qui nous rappelle pourquoi on aime le cinéma !

On pourrait croire qu’il s’agit d’un pur personnage de comédie, entre Borat et Steven Seagal, mais non, Salim Shaheen est bien réel et Nothingwood, le film qui lui est consacré, est un documentaire. Parce qu’il alimente l’imaginaire de tout un pays en proie à la guerre, ce frétillant bisseux est l’incarnation de ce que le cinéma a de meilleur, il avait donc sa place à Cannes.

Synopsis : À une centaine de kilomètres de Kaboul, Salim Shaheen, l’acteur-réalisateur-producteur le plus populaire et prolifique d’Afghanistan, est venu projeter quelques-uns de ses 110 films et tourner le 111ème au passage. Ce voyage dans lequel il a entraîné sa bande de comédiens, tous plus excentriques et incontrôlables les uns que les autres, est l’occasion de faire la connaissance de cet amoureux du cinéma, qui fabrique sans relâche des films de série Z dans un pays en guerre depuis plus de trente ans. Le Prince de Nothingwood livre le récit d’une vie passée à accomplir un rêve d’enfant.

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Une sélection cannoise en demi-teinte, il n’en fallait pas plus pour remettre en doute la passion des hordes de cinéphiles venus sur la Croisette. Fort heureusement, les équipes de la Quinzaine des Réalisateurs ont su dénicher la petite perle qui allait raviver notre flamme. Sonia Kronlund le dit elle-même : qu’elle a filmé jusque-là en Afghanistan s’apparentait à des reportages sordides sur des crimes de masse et autres situations déprimantes. En voulant comprendre ce qui permettait à ses habitants de tenir le coup malgré ces exactions, elle a vite compris qu’il s’agissait de la faible industrie cinématographique locale, et que celle-ci gravitait autour d’une figure incontournable. Il était alors légitime qu’elle veuille le rencontrer et on la remercie de l’avoir filmé pour nous le présenter.

Apparaissant comme un grand enfant devant cette boîte de jouets que l’on appelle 7ème art, Salim Shaheen est un bonhomme que l’on aimerait détester à la vue de son orgueil démesuré et de ses caprices sur les plateaux de tournage improvisés, mais que l’on ne peut qu’adorer au regard de cette naïveté puérile qui se dégage de son travail. Les conditions de travail exécrables dont il s’accommode et la bonne humeur dont il fait preuve à longueur de journée apparaissent comme un bouclier aux horreurs qui l’entourent, et font de lui un génie dans son domaine, quand bien même ce domaine en question est celui du gros nanar que l’on aurait du mal à regarder au-delà des quelques extraits qui nous sont présentés au compte-goutte dans le film.

Autour de lui, il n’hésite pas à embaucher les membres de sa famille et ses amis, dont l’un d’eux a particulièrement tapé dans l’œil du public cannois : il s’agit d’un comédien amateur outrancièrement efféminé, se faisant surnommer « cousine » et qui apparait fièrement comme un symbole de cette communauté homosexuelle (le mot n’est jamais dit bien sûr, la question sexuelle n’est même jamais évoquée puisqu’il se présente comme marié et père de famille) dans ce pays rétrograde où l’on devine le degré de stigmatisation qu’il risque en affichant ne serait-ce que son goût pour le travestissement.

Shaheen nous raconte sa vie à travers des saynètes qui n’ont d’ailleurs pas vocation à s’assembler pour constituer une autobiographie. On apprend ainsi qu’il a commencé à se filmer très jeune et que son court passage à l’armée lui a permis de se faire passer pour un héros de guerre et ainsi de se créer un semblant de notoriété. Ses petites crapuleries ne sont rien au regard de cette confiance en soi et de cette passion monomaniaque dont il fait preuve et qui sont, incontestablement, la formule qui a fait de lui une star, pour ne pas dire un demi-dieu. Un exemple à suivre pour tous les jeunes ambitieux qui veulent se faire connaitre et une piqûre de rappel à ceux qui croient que le cinéma n’est qu’une industrie. Non, le cinéma est avant tout une machine à rêves et il est important d’avoir des gens qui l’alimentent !

[QUINZAINE DES REALISATEURS] Nothingwood

Un film de Sonia Kronlund
Avec Salim Shaheen
Distributeur : Pyramide Distribution
Durée : 1h25
Genre : Documentaire
Date de sortie : 14 Juin 2017

France, Afghanistan – 2016

Nothingwood : Bande-annonce

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Cannes 2017 : Les Proies, une relecture esthétique qui plaira aux inconditionnels de Sofia Coppola

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Onze ans après avoir présenté Marie-Antoinette, Sofia Coppola retrouve la compétition cannoise avec Les Proies, moins un remake du film de Don Siegel qu’une réadaptation stylisée du roman éponyme de Thomas Cullinan.

Synopsis : En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d’un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu’elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l’atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu’à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

festival-cannes2017-les-proies-Colin-Farrell-Elle-FanningEn 2013, Sofia Coppola vient présenter The Bling Ring dans la section Un Certain Regard. Elle reste sur le prestige et la consécration internationale de son dernier film Somewhere qui lui a valu un Lion d’Or à Venise. Pourtant, la fille du double palmé Francis Ford Coppola reçoit un accueil tiède et le machine Coppola semble alors tourner à vide. Mais lorsqu’en janvier dernier, Thierry Frémaux annonce que le nouveau film de Sofia Coppola sera présenté en compétition officielle, il est permis de croire que la cinéaste ait retrouvé la grâce et le génie de ses précédents films, Virgin Suicide et Lost in Translation en tête. Cependant, c’est le doute qui prévaut et les journalistes s’interrogent sur la présence en compétition du remake du célèbre film réalisé par Don Siegel en 1971. Le délégué général du Festival de Cannes doit donc justifier son choix en expliquant que Les Proies est davantage une relecture « fidèle » du roman de Thomas Cullinan (1966) qu’un remake du film porté par Clint Eastwood. Et en ce sens, il a parfaitement raison puisque Sofia Coppola délaisse toute la tension malsaine de la première adaptation cinématographique pour se focaliser sur le regard féminin troublé par la présence impromptue d’un caporal nordiste au sein d’un orphelinat de jeunes filles.

Pamphlet féministe revendiqué dès les premières scènes, Les Proies prend donc le point de vue de ces femmes tourmentées par cet homme, très vite devenu l’objet de tous les désirs. On comprend rapidement que l’isolement dans cet orphelinat, loin de la Guerre de Sécession, est une torture pour ces femmes (et celles en devenir) dont les hormones se font de plus en plus insistantes. Sofia Coppola ne se prive d’ailleurs pas de filmer à plusieurs reprises les barreaux, les portails et les serrures fermés, appuyant autant l’idée d’enfermement que de refuge face aux mauvaises intentions de l’extérieur (et donc des hommes). Pourtant, c’est bien le grand méchant loup qui se fera inviter dans l’orphelinat à travers ce soldat blessé recueilli et soigné par les habitantes de l’établissement, dont la maîtresse des lieux est le personnage incarné par Nicole Kidman. Très vite donc, et malgré leurs préceptes catholiques, elles deviennent rapidement tentées par le diable qui agit ici comme un beau parleur. Mais au fond, qui est la proie dans ce film ? Le sexe féminin face à la tentation masculine ? Ou ce soldat mal intentionné face à ces femmes castratrices ? Un peu des deux semble-t-on comprendre à l’issue du film, d’où le titre français écrit au pluriel. Chacun des protagonistes du film aura recours à l’instrumentalisation pour tenter de prendre l’ascendant sur l’autre, et dont l’arme la plus évidente reste le désir. On retrouve ici avec grand plaisir Kirsten Dunst et Elle Fanning (vues respectivement dans Virgin Suicide et Marie-Antoinette pour l’une, Somewhere pour l’autre) qui sont rejointes par Nicole Kidman et Colin Farrell (déjà vu ensemble plus tôt dans la compétition avec Mise à Mort du Cerf Sacré). Une distribution en or qui convainc à tous les niveaux, grâce à des personnages forts qui accentuent sans lourdeur la dimension guerre des sexes. Il faut connaître la filmographie de Sofia Coppola sur le bout des doigts pour comprendre que Les Proies n’est pas qu’une relecture linéaire au propos douteux du roman éponyme, c’est avant tout une ode à la sororité de la part de la cinéaste. On retrouve ainsi les liens forts, la pureté de ces femmes, leurs longs cheveux blonds et leurs robes virginales, points communs des films de la réalisatrice. Avec Les Proies, Sofia Coppola semble offrir une opportunité de vengeance aux sœurs Lisbon de Virgin Suicide. Ici c’est la solidarité féminine qui permettra à leurs protagonistes de s’émanciper de celui qui souhaite imposer sa loi. Mais même lorsque la communauté sera à nouveau soudée, ce retour à la normale ne sera finalement que le retour à une mécanique de frustrations et de statisme, sans possibilité de libération, comme en témoigne l’ultime et somptueux plan du film.

Les Proies est un thriller historique et psychologique de grande classe dont l’efficacité repose sur une précision visuelle remarquable et une ironie qu’on ne connaissait pas chez la cinéaste. Ceux qui s’interrogeront sur la sélection en compétition de ce film déjà taxé d’académisme devraient donc porter un regard plus attentif sur la mise en scène, les décors et la lumière qui ont bénéficié d’un soin tout particulier. Bien qu’un peu vain pour qui ne connaît pas ses précédents films, Les Proies nous rappelle que le cinéma repose aussi sur une maîtrise technique que Sofia Coppola a bien compris. On la voit bien quitter la Croisette avec un Prix de la Mise en Scène.

[COMPÉTITION OFFICIELLE] Les Proies (The Beguiled)

Un film de Sofia Coppola
Avec Colin Farrell, Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Elle Fanning
Distributeur : Universal Pictures
Durée : 1h31
Genre : Thriller, drame, historique
Date de sortie : 23 août 2017

Etats-Unis – 2017

Les Proies : Bande-annonce

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Upfront CBS : Séries et programmation de sa saison 2017-2018

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Zoom sur toutes les séries de la chaîne américaine CBS pour la saison 2017/2018 : annulations, renouvellements et nouveautés avec Young Sheldon, prequel spin-off de Big Bang Theory, Star Trek Discovery, 9JKL, S.W.A.T

Upfronts 2017 :  Séries CBS – Programme

Un des piliers des plus grands networks américains, CBS, vient de dévoiler son nouveau calendrier télé pour la saison 2017-2018. Au programme : des nouvelles séries de science-fiction, dramatiques, comiques ou policières servent de relais aux shows annulées en rejoignant le rang des séries toujours présentes sur le paysage audiovisuel CBS.

Calendrier de la rentrée 2017-2018

Lundi
20h : The Big Bang Theory (saison 11)
20h30 : Young Sheldon (nouveauté)
20h30 : 9JKL (nouveauté)
21h : Kevin Can Wait (nouveauté)
21h30 : Me, Myself & I (nouveauté)
22h : Scorpion (saison 4)

Mardi
20h : NCIS (saison 15)
21h : Bull (saison 2)
22h : NCIS Nouvelle Orléans (saison 4)

Mercredi
20h : Survivor (saison 35)
21h : SEAL Team (nouveauté) upfront-cbs-serie-2017-2018-seal-team-david-boreanaz
22h : Espris Criminels (saison 13)

Jeudi
20h : The Big Bang Theory (saison 11)
20h30 : Young Sheldon (nouveauté)
21h : Mom (nouveauté)
21h30 : Life I (nouveauté)
22h : S.W.A.T. (nouveauté)

Vendredi
20h : MacGyver (saison 2)
21h : Hawaii Five-0 (saison 8)
22h Blue Bloods (saison 8)

Dimanche
21h : NCIS Los Angeles (saison 9)
22h : Madam Secretary (saison 4)

Séries annulées au terme de leur saison :

The Odd Couple (saison 3)
The Great Indoors (saison 1)
Esprits Criminels : Unité sans Frontières (saison 2)
2 Broke Girls (saison 6)
Pure Genius (saison 1)
Last Man Standing (saison 6)
Doubt (saison 1)
BrainDead (saison 1)
American Gothic (saison 1)
Training Day (saison 1)

Synopsis et bandes annonces des nouvelles séries CBS 2017/2018 :

          . By the Book (comédie, 22 minutes)
Une série de Patrick Walsh. D’après l’oeuvre « The Year of Living Biblically » d’A.J. Jacobs
Réalisée par Johnny Galecki, Spencer Medof, Andrew Haas, Patrick Walsh
Avec Ian Gomez, David Krumholtz, Lindsey Kraft, Jay R. Ferguson, Tony Rock, Camryn Manheim
Synopsis : Arrivé à un tournant décisif dans sa vie, un jeune homme décide de débuter une nouvelle existence en passant une année entière à respecter la Bible à la virgule près.

          . 9JKL (comédie, 22 minutes)
Une série de Dana Klein et Mark Feuerstein
Réalisée par Aaron Kaplan, Dana Klein, Mark Feuerstein, Wendi Trilling, Dana Honor
Avec Mark Feuerstein, David Walton, Matt Murray, Liza Lapira, Linda Lavin, Elliott Gould
Synopsis : Un jeune homme vit dans l’appartement 9K situé dans l’immeuble dans lequel il a grandi, pris en sandwich par l’appartement de ses parents, 9J et celui de son frère, de sa belle-sœur et de leur bébé, le 9L. Il va devoir tenter de placer des limites à sa famille bien pensante mais intrusive.

          . Me, Myself & I (comédie, 22 minutes)
Réalisée par Randall Einhorn, Dan Kopelman, John Hamburg
Avec Brian Unger, Bobb Monihan, Mandell Maughan, Kelen Coleman, John Larroquette, Skylar Gray, Reylynn Caster
Synopsis : L’exploration de la vie d’un homme sur une période de 50 ans, et à travers trois périodes distinctes de son existence : à 14 ans en 1991, à 40 ans à notre époque, et à 65 ans en 2042.

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         . Instinct (policier, 42 minutes)
Une série de James Patterson et Alex Kurtzman. D’après l’oeuvre « Dr. Death » de James Patterson
Réalisée par Sean Wathen, Alan Cumming, Alex Kurtzman, Michael Rauch, James Patterson, Bill Robinson, Leopoldo Gout, Heather Kadin, Marc Webb
Avec Alan Cumming, Bojana, Novakovic, Naveen Andrews, Daniel Ings, Khandi Alexander
Synopsis : Cumming, un ancien agent de la CIA qui a depuis construit une vie «normale» en tant que professeur et écrivain talentueux, est obligé de reprendre du service lorsque le Département de la Police de New York a besoin de son aide pour arrêter un serial killer en liberté.

          . Wisdom of the Crowd (drame/policier, 42 minutes)
Une série de Ted Humphrey
Réalisée par Ted Humphrey, Adam Davidson
Avec Jeremy Piven, Natalia Tena, Jake Matthews, Monica Potter, Richard T. Jones, Blake Lee
Synopsis : Jeffrey Tanner, inventeur charismatique, révolutionne la technologie en utilisant un outil de crowd-sourcing pour retrouver le meurtrier de sa fille. Ce faisant, il découvre également une nouvelle méthode pour mieux lutter contre la criminalité à San Francisco.

          . SEAL Team (drame/action, 42 minutes)
Une série de Benjamin Cavell et Ed Redlich
Réalisée par Christopher Chulack, Benjamin Cavell, David Boreanaz, Sarah Timberman, Carl Beverly, Ed Redlich
Avec David Boreanaz, Neil Brown Jr., Max Thieriot, Toni Trucks, Jessica Paré, A.J. Buckley
Synopsis : Les vies personnelles et professionnelles des membres de la plus haute unité d’élite des Navy SEALs. Ils s’entraînent, planifient et exécutent les plus dangereuses missions que les États-Unis peuvent leur demander.

          . S.W.A.T. (drame/policier, 42 minutes)
Une série de Aaron Rahsaan Thomas
Réalisée par Justin Lin, Shawn Ryan, Neal H. Moritz, Aaron Rahsaan Thomas, Marney Hochman, Pavun Shetty, Danielle Woodrow
Avec Shemar Moore, Jay Harrington, Alex Russell, Stephanie Sigman, Peter Onorati, Lina Esco, Kenny Johnson
Synopsis : Un lieutenant du S.W.A.T est tiraillé entre sa loyauté envers ses origines modestes, dont ses amis de la rue avec qui il a grandi et qui n’ont pas aussi bien tourné que lui, et son devoir envers ses co-équipiers… Une dualité qui prendra tout son sens quand il sera chargé d’organiser une unité hautement qualifiée pour résoudre les crimes à Los Angeles.

          . Young Sheldon (comédie, 22 minutes)
Une série de Chuck Lorre et Steven Molare
Réalisée par Chuck Lorre, Bill Prady, Jim Parsons, Jon Favreau, Steven Molaro
Avec Iain Armitage, Zoe Perry, Lance Barber, Doc Farrow, Macia Ann Burrs, Rex Linn
Synopsis : Spin-off de « The Big Bang Theory » centré sur la jeunesse de génie Sheldon Cooper au Texas.

https://www.youtube.com/watch?v=Q-grpPDneWg

          . Star Trek Discovery (aventure/science fiction, 42 minutes)
Une série de Bryan Fuller et Alex Kurtzman
Réalisée par David Semel, Bryan Fuller, Alex Kurtzman, Kevin Lafferty, Nicholas Meyer, Gretchen J. Berg, Aaron Harberts
Avec Sonequa Martin-Green, Doug Jones, Anthony Rapp, Michele Yeoh, James Frain
Synopsis : Située une dizaine d’années avant les événements de la série originale, Star Trek Discovery dévoile une époque totalement inédite ayant façonné l’histoire de la Fédération. Le premier officier Michael Burnham découvre de nouveaux vaisseaux, de nouveaux mondes et de nouveaux méchants tandis que la menace d’une guerre plane sur l’univers.

https://www.youtube.com/watch?v=ICgFIOHAxHE

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Upfront Fox : Séries et programmation de sa saison 2017-2018

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Tour d’horizon des séries de la rentrée 2017 de la chaîne Fox avec des annulations, des renouvellements Gotham, X-Files et des nouveautés. Une grille de programmation avec des comédies, des drames, de la science fiction « The Orville » et des supers pouvoirs « The Gifted »

Upfronts 2017 :  Séries Fox – Programme

Un des piliers des plus grands networks américains, Fox, vient de dévoiler son nouveau calendrier télé pour la saison 2017-2018. Au programme : des nouvelles séries de science-fiction, dramatiques, comiques ou policières servent de relais aux shows annulées en rejoignant le rang des séries toujours présentes sur le paysage audiovisuel Fox.

Calendrier de la rentrée 2017-2018

Lundi

20h : Lucifer (saison 3)
21h : The Gifted (nouveauté)

Mardi
20h : L’Arme Fatale (saison 2)
21h : The Mick (saison 2)
21h30 : Brooklyn Nine-Nine (saison 5)

Mercredi
20h : Empire (saison 4)
21h : Star (saison 2) upfront-2017-fox-serie-ghosted

Jeudi
20h : Gotham (saison 4)
21h The Orville (nouveauté)

Vendredi
20h : Hell’s Kitchen
21h : The Exorcist (saison 2)

Dimanche
20h : Les Simpson (saison 29)
20h30 : Ghosted (nouveauté)
21h : Family Guy (saison 16)
21h30 : The Last Man on Earth (saison 4)

Les séries annulées au terme de leur saison :

Scream Queens (saison 2)
Son of Zorn (saison 1)
Sleepy Hollow (saison 4)
Making History (saison 1)
A.P.B. (saison 1)
Pitch (saison 1)
Rosewood (saison 2)

Synopsis et bandes annonces des nouvelles séries Fox 2017/2018 :

          . The Orville (comédie/science fiction, 42 minutes)
Une série de Seth McFarlane
Réalisée par Seth McFarlane, Howard Griffith, Jon Favreau, David A Goodman
Avec Seth McFarlane, Adrianne Palicki, Scott Grimes, Mark Jackson VII, Chad Coleman, Peter Macon, Penny Johnson Jerald
Synopsis : Au 25ème siècle, et 400 ans dans le futur, la Terre fait partie de l’Union Planétaire, une civilisation étendue, avancée et surtout pacifique avec une flotte de 3000 navires. L’un d’entre eux, Orville, est un vaisseau spatial de la flotte interstellaire terrienne, plus de toute fraîcheur. Son équipage, à la fois humain et alien, est dirigé par l’officier de l’Union planétaire Ed Mercer, déterminé à prouver sa valeur et à écrire un nouveau chapitre dans sa vie. Pour l’épauler, son ex-femme Kelly Grayson, son meilleur ami Gordon Malloy, le docteur Claire Finn, l’alien d’une espèce uni-sexe Isaac, l’intelligence artificielle John Lamarr, la jeune officière de sécurité inexpérimentée Alara Kitan et la créature gélatineuse de nom de Yaphit, formeront la troupe qualifiée mais excentrique d’Orville. Tous vivront des aventures fascinantes et parfois dangereuses dans l’espace extra-atmosphérique, rythmées par leurs relations personnelles quotidiennes tumultueuses et captivantes, à bord du navire explorateur.

https://www.youtube.com/watch?v=Yy9sKeCE8V0

          . Ghosted (comédie, 22 minutes)
Une série de Tom Gormican
Réalisée par Tom Gormican, Adam Scott, Craig Robison, Oly Obst, Mark Schullman, Naomi Scott
Avec Adam Scott, Craig Robinson, Ally Walker, Adeel Akhtar, Edi Patterson
Synopsis : Un sceptique cynique et un génie qui croit au paranormal, sont recrutés pour faire équipe afin d’enquêter sur des phénomènes inexpliqués à Los Angeles. Ils découvrent alors que la race humaine est en danger…

          . L.A. to Vegas (comédie, 22 minutes)
Une série de Lon Zimmet
Réalisée par Steven Levitan, Will Ferrell, Adam McKay et Chris McKay
Avec Peter Stormare, Dylan McDermott, Olivia Macklin, Nathan Kress, Kim Matula, Amir Talai, Ed Weeks
Synopsis : Un groupe de losers cherche à se faire une place dans le monde qui les entoure. Le temps d’un week-end, ils s’embarquent de Los Angeles à Las Vegas pour revenir les poches pleines grâce au jeu…

          . The Gifted (drame/fantastique/science fiction, 42 minutes)
Une série de Matt Nix
Réalisée par Matt Nix, Jim Chory, Jeph Loeb, Simon Kinberg, Bryan Singer
Avec Blair Redford, Jamie Chung, Stephen Moyer, Natalie Alyn Lind, Amy Acker, Cody Bell, Sean Teale
Synopsis : Des parents, dont les enfants développent des pouvoirs mutants, sont obligés de fuir alors que le Gouvernement veut les enfermer. Ils rejoignent un réseau de mutants cachés dans des souterrains et doivent rester unis pour survivre face à l’adversité…

https://www.youtube.com/watch?v=qTzW9rMcbzk

          . The Resident (drame, 42 minutes)
Une série d’Am Holden Jones, Hayley Schore et Roshan Sethi
Réalisée par Amy Holden Jones, Hayley Schore, Oly Obst, Antoine Fuqua, Roshan Sethi
Avec Emily VanCamp, Matt Zcuchry, Shaunette Renee Wilson, Valérie Cruz, Manish Dayal, Bruce Greenwood
Synopsis : Un jeune médecin idéaliste commence son premier jour en exercice sous la supervision d’un docteur aguerri et blasé, pour qui l’éthique est un concept désuet. Les vies peuvent être épargnées ou perdues, mais les attentes seront toujours brisées.

          . 911 (drame, 42 minutes)
Une série de Ryan Murhpy et Brad Falchuk
Avec Angela Bassett
Synopsis : Une plongée dans le quotidien des professionnels répondant au 911 et prêts à tout pour secourir les personnes en danger.

Upfront NBC : Séries et programmation de sa saison 2017-2018

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Les Séries US rentrée 2017-2018 de la chaîne NBC : des annulations, des renouvellements et des nouveautés (upfronts) avec notamment Good Girls, Rise et le retour de la série culte Will & Grace.

Upfronts 2017 :  Séries NBC – Programme

Un des piliers des plus grands networks américains, NBC, vient de dévoiler son nouveau calendrier télé pour la saison 2017-2018. Au programme : des nouvelles séries de science-fiction, dramatiques, comiques ou policières servent de relais aux shows annulées en rejoignant le rang des séries toujours présentes sur le paysage audiovisuel NBC.

 Calendrier de la rentrée 2017-2018

Lundi upfront-2017-nbc-serie-will-and-grace
20h : The Voice (saison 13)
22h : The Brave (nouveauté)

Mardi
20h : The Voice
21h : The Superstore (saison 3)
21h30 : The Good Place (saison 2)
22h : Chicago Fire (saison 6)

Mercredi
20h : The Blacklist (saison 5)
21h : New York, Unité Spéciale (saison 19)
22h : Chicago P.D. (saison 5)

Jeudi
20h : Will & Grace (nouveauté, saison 9)
20h30 : Great News (saison 2)
21h : This is us (saison 2)
22h : Law & Order True Crime – The Menendez Murders (nouveauté)

Vendredi
20h : Blindspot (saison 3)
21h : Taken (saison 2)

Les séries annulées au terme de leur saison NBC 2017/2018:

Emerald City (saison 1)
Powerless (saison 1)
The Blacklist Redemption (saison 1)
Aquarius (saison 2)
Grimm (saison 6)

Synopsis et bandes annonces des nouvelles séries :

          . AP Bio (comédie, 22 minutes)
Une série de Mike O’Brien
Réalisée par Osmany Rodriguez, Mike O’Brien, Seth Meyers, Lorne Michaels, Andrew Singer, Mike Shoemaker
Avec Glenn Howerton,Patton Oswalt, Mary Sohn, Lyric Lewis, Aparna Brielle, Jacob McCarthy
Synopsis : Jack Griffin perd son poste dans une université prestigieuse des États-Unis et doit retourner enseigner la biologie dans un lycée. Il impose alors sa pédagogie peu orthodoxe aux jeunes élèves qu’il manipule pour se venger de ses anciens employeurs, et récupérer le poste qui lui est dû.

          . Champions (comédie, 22 minutes)
Une série de Mindy Kaling et Charlie Grandy
Avec Anders Holm, Mindy Kaling, J.J. Totah, Andy Favreau
Synopsis : Vince a la vie rêvée de tout célibataire : il possède le cinquième plus grand club de gym de Brooklyn, enchaîne les aventures d’un soir avec de magnifiques jeunes femmes et vit en colocation avec son adorable frère, Matthew. Sa vie se complique lorsque son amourette du lycée, Priya, débarque avec leur fils de 15 ans, Michael, afin de l’inscrire dans l’école pour surdoués du quartier. Vince parviendra-t-il à gérer cet adolescent ambitieux et plein d’esprit ?

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          . Good Girls (drame, 42 minutes)
Une série de Jenna Bans
Réalisée par Dean Parisot, Jenna Bans, Avi Nir
Avec Reno Wilson, Matthew Lillard, Retta, Manny Montana, Mae Whitman, Zach Gilford
Synopsis : Trois épouses et mères de famille de banlieue s’ennuient et jugent qu’il est temps pour elles de prendre des risques. Elles décident donc de braquer le supermarché local avec une arme factice. Les trois meilleures amies s’aperçoivent rapidement que leur plan promet quelques déconvenues.

          . Rise (drame, 42 minutes)
Une série de Jason Katims. D’après l’oeuvre de Michael Sokolove
Réalisée par Jason Katims, Michelle Lee, Flody Suarez, Jeffrey Seller
Avec Josh Radnor, Auli’i Cravalho, Shirley Rumierk, Joe Tippett, Marley Shelton
Synopsis : Professeur de littérature dans un lycée populaire de Pennsylvanie, Lou Mazzuchelli est chargé de relancer le département théâtre avant qu’il ne disparaisse. Dévoué et passionné, il décide alors de faire jouer aux ados la célèbre comédie musicale « Spring Awakening ». Un choix qui ne sera pas sans conséquences pour les élèves et leurs familles, bousculés mais galvanisés…

          . Reverie (drame/science fiction, 42 minutes)
Une série de Mickey Fisher
Réalisée par Jaume Collet-Serra, Mickey Fisher, Darryl Frank, Justin Falvey
Avec Sarah Shahi, Dennis Haysbert, Kathryn Morris
Synopsis : Mara Kint, une ancienne détective reconvertie en professeure spécialisée dans le comportement humain, est appelée pour participer au lancement d’un programme de réalité virtuelle nommé « Reverie », imaginé par une jeune femme considérée comme « le nouvel Einstein ». Mais rapidement, Reverie tourne mal, plongeant les participants dans un coma profond. Parviendra-t-elle à les ramener à la réalité avant qu’il ne soit trop tard ?

          . Will & Grace (comédie, 22 minutes)
Une série de David Kohan et Max Mutchnick
Avec Debra Messing, Eric McCormack, Sean Hayes
Synopsis : Will est un avocat gay et Grace est une décoratrice d’intérieur hétéro. Ils ont beau être les meilleurs amis du monde, cependant leur co-habitation n’est pas de tout repos. Dix ans après son arrêt, la série culte revient sur NBC pour une neuvième saison inédite avec la totalité de son casting d’origine.

https://www.youtube.com/watch?v=Wmk6PCK_ysA

          . Law & Order : True Crime (drame/policier, 42 minutes)
Une série de Dick Wolf et Rene Balcer
Réaliée par Lesli Linka Glatter, Rene Balcer, Dick Wolf, Arthur W. Forney
Avec Edie Falco, Gus Halper
Synopsis : Une série anthologique où chaque saison se concentre sur une grande affaire judiciaire américaine.

https://www.youtube.com/watch?v=gVcw6H2MA8E

          . The Brave (drame/guerre, 42 minutes)
Une série de Dean Georgaris
Réalisée par Brad Anderson, Dean Georgaris, Peter Traugott, Rachl Kaplan, Avi Nir, Alon Shtruzman
Avec Mike Vogel, Anne Heche, Hadi Tabbal, Demetrius Grosse, Sofia Pernas, Natacha Karam, Tate Ellington
Synopsis : Patricia Campbell, directrice adjointe de la D.I.A , et son équipe d’analystes maîtrisent la technologie de surveillance la plus avancée au monde depuis le quartier général de Washington. Ils aident Adam Dalton et son équipe des forces spéciales à sauver des vies innocentes, en exécutant des missions à haut risque dans les endroits les plus dangereux de la planète.

https://www.youtube.com/watch?v=xjMwl5LK_SE

Upfront CW : Séries et programmation de sa saison 2017-2018

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La nouvelle grille de rentrée CW séries TV saison 2017/2018 : Annulation, renouvellement et nouveautés : Black Lightning, Life Sentence, Valor

Upfronts 2017 :  Séries CW – Programme

Un des piliers des plus grands networks américains, CW, vient de dévoiler son nouveau calendrier télé pour la saison 2017-2018. Au programme : des nouvelles séries de science-fiction, dramatiques, comiques ou policières servent de relais aux shows annulées en rejoignant le rang des séries toujours présentes sur le paysage audiovisuel CW.

Calendrier de la rentrée 2017-2018 CW

Lundi
20h : Supergirl (saison 3)
21h : Valor (nouveauté)

Mardi
20h : The Flash (saison 4)
21h : DC’s Legends of Tomorrow (saison 3) upfront-2017-cw-serie-dynasty

Mercredi
20h : Riverdale (saison 2)
21h : Dynasty (nouveauté)

Jeudi
20h : Supernatural (saison 13)
21h : Arrow (saison 6)

Vendredi
20h : Crazy Ex-Girlfriend (saison 3)
21h : Jane the Virgin (saison 4)

Les séries annulées au terme de leur saison :

No Tomorrow (saison 1)
Frequency (saison 1)
Reign (saison 4)

Synopsis et bandes annonces des nouvelles séries CW 2017/2018:

          . Black Lightning (drame/fantastique/action, 42 minutes)
Une série de Greg Berlanti, Mara Borck Akil et Salim Akil
Réalisée par Greg Berlanti, Mara Brock Akil, Salim Akil, Sarah Schechter
Avec Cress Williams, Nafessa Williams, Christine Adams, China Anne McClain
Synopsis : Jefferson Pierce, un super-héros qui a raccroché son costume depuis plusieurs années, se voit dans l’obligation de ré-endosser son identité secrète lorsque sa fille et un de ses élèves se retrouvent en danger. Il redevient Black Lightning, un méta-humain qui contrôle les champs électro-magnétiques…

https://www.youtube.com/watch?v=RZpJeuXo2CY

          . Dynasty (drame/soap, 42 minutes)
Une série de Josh Schwartz, Stephanie Savage et Sallie Patrick
Réalisée par Josh Schwartz, Lis Rowinski, Stephanie Savage, Sallie Patrick, Esther Shapiro, Richard Shapiro
Avec Elizabeth Gillies, Grant Show, James Mackay II, Nathalie Kelley, Alan Dale, Sam Adegoke, Robert Christopher Riley, Rafael de la Fuente
Synopsis : Un reboot moderne et diversifié du soap classique des années 80, qui suit deux des familles les plus riches des Etats-Unis, les Carrington et les Colby, qui se battent pour le contrôle de leur richesse et leur famille.

https://www.youtube.com/watch?v=Uxacuu_vg8Y

          . Life Sentence (comédie/drame, 42 minutes)
Une série d’Erin Cardillo et Richard Keith III
Réalisée par Bill Lawrence, Erin Cardillo, Richard Keith II, Bill Lawrence, Jeff Ingold
Avec Lucy Hale, Dylan Walsh, Gillian Vigman, Elliot Knight, Carlos PenaVega,Jayson Blair
Synopsis : Stella, une jeune femme atteinte d’un cancer en phase terminale, apprend qu’elle n’est finalement pas condamnée. Alors qu’elle vivait comme si elle allait mourir, elle découvre que sa famille a passé 10 années à lui mentir pour la protéger. Le plus dur commence alors pour elle…

https://www.youtube.com/watch?v=in3OecHvWXQ

          . Valor (drame/guerre, 42 minutes)
Une série de Kyle Jarrow
Réalisée par Kyle Jarrow, Bill Haber
Avec Christine Ochoa, Matt Barr, Tre Davis, Charlie Barnett, Corbin Reid
Synopsis : Les frontières entre la discipline militaire et le désir humain sont testées sur une base de l’armée américaine. Celle-ci abrite une unité d’élite de pilotes d’hélicoptères entraînés pour des missions locales et internationales clandestines. Alors que l’une des premières femmes pilotes de l’unité, qui a échoué dans une mission antérieure, découvre des secrets gouvernementaux et militaires, une mission est lancée pour secourir des soldats.

https://www.youtube.com/watch?v=8dqzih8hI1U

Upfront ABC : Séries et programmation de sa saison 2017-2018

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La nouvelle grille de rentrée ABC séries TV saison 2017/2018 : Annulation, renouvellement et nouveautés : Marvel’s Inhumans, For the PeopleThe Mayor

 Upfronts 2017 :  Séries ABC – Programme

Un des piliers des plus grands networks américains, ABC, vient de dévoiler son nouveau calendrier télé pour la saison 2017-2018. Au programme : des nouvelles séries de science-fiction, dramatiques, comiques ou policières servent de relais aux shows annulées en rejoignant le rang des séries toujours présents sur le paysage audiovisuel ABC.

Calendrier de la rentrée 2017-2018

Lundi
20h : Dancing with the Stars (saison 25)
22h : The Good Doctor (nouveauté)

Mardi
20h30 : Fresh Off the Boat (saison 4)
21h : Black-ish (saison 4)
21h30 : The Mayor (nouveauté)
22h : The Gospel of Kevin (nouveauté)

Mercredi
20h30 : Speechless (saison 2)
21h : Modern Family (saison 9)
21h30 : American Housewife (saison 2)
22h : Designated Survivor (saison 2)

Jeudi
20h : Grey’s Anatomy (saison 14)
21h : Scandal (saison 7)
22h : How to Get Away with Murder (saison 4) upfront-2017-marvel-inhumans-abc-serie

Vendredi
20h : Once Upon a Time (saison 7)
21h : Marvel Inhumans (nouveauté)

Samedi
20h : Saturday Night Football

Dimanche
22h : Ten Days in the Valley (nouveauté)

Séries annulées au terme de leur saison :

Mistresses (saison 4)
Time After Time (saison 1)
Imaginery Mary (saison 1)
The Real O’Neals (saison 2)
American Crime (saison 3)
Conviction (saison 1)

Synopsis et bandes annonces des nouvelles séries ABC 2017/2018 :

          . The Mayor (comédie, 22 minutes)
Une série Jeremy Bronson
Réalisée par James Griffiths, Jeremy Bronson, Daveed Diggs, Jamie Tarses, Dylan Clark
Avec Brandon Michael Hall, Lea Michele, Bernard David Jones, Marcel Spears, Yvette Nicole Brown
Synopsis : Jeune rappeur, Courtney Rose passe ses journées enfermé chez lui, à composer de la musique. Fatigué d’attendre qu’une opportunité se présente à lui, il prépare le buzz du siècle : se présenter aux élections municipales de sa ville afin de promouvoir sa carrière musicale. Mais contre toute attente, celui-ci se retrouve élu ! Aidé de sa mère et de ses amis, Courtney va devoir surmonter son orgueil démesuré s’il veut pouvoir assumer ses nouvelles fonctions.

https://www.youtube.com/watch?v=OtbzQi6c9mM

          . Alex, Inc. (comédie, 22 minutes)
Une série de Matt Tarses
Réalisée par Matt Parses, Zach Braff, John Davis, John Fox
Avec Zach Braff, Tiya Sircar, Hillary Anne Matthews, Michael Imperioli Elisha Henig, Audssie James
Synopsis : Alex Schuman est un brillant journaliste de radio, marié et père de famille. Pourtant, il s’apprête à quitter son job pour lancer sa propre entreprise. Mais il découvre rapidement que les choses sont plus difficiles à concrétiser qu’il ne le pensait.

https://www.youtube.com/watch?v=j91FK6K-8Dg

          . Splitting Up Together (comédie, 22 minutes)
Une série d’Emily Kapnek
Réalisée par Emily Kapnek, Jeff Kleeman, Mette Heeno, Ellen DeGeneres, Hella Joof, Mie Andreasen
Avec Jenna Fischer, Oliver Hudson, Diane Farr, Bobby Lee, Lindsay Price
Synopsis : Un couple redécouvre soudainement une nouvelle vie à leur mariage… après leur divorce ! Lena et Martin continuent de vivre dans la même maison, en alternant les semaines : l’un vit à l’étage en s’occupant de la vie de famille, tandis que l’autre vit en bas dans l’appartement des invités.

https://www.youtube.com/watch?v=agZ7_ADYxJM

          . Roseanne (comédie, 22 minutes)
Avec Roseanne Barr, John Goodman, Sarah Chalke
Une nouvelle saison inédite de la série culte, diffusée de 1988 à 1997.
Synopsis : Roseanne et Dan Conner sont un couple d’ouvriers, tous deux obèses. Rêvant de posséder leur propre affaire, ils doivent gérer leur vie du mieux possible en élevant leurs trois enfants, chacun ayant des problèmes différents.

https://www.youtube.com/watch?v=TDMhiFGls48

          . The Good Doctor (drame, médical)
Un série de David Shore
Réalisée par Seth Gordon, David Shore, Erin Gunn, Sebastian Lee, Lindsay Goffman, Daniel Dae Kim
Avec Freddie Highmore, Antonia Thomas, Nicholas Gonzalez, Hill Harper, Beau Garrett
Synopsis : Atteint du syndrome d’Asperger, le chirurgien Shaun Murphy rejoint un prestigieux hôpital de Boston. Isolé, il éprouve des difficultés à s’intégrer à l’équipe. Mais en mettant son incroyable don au service de ses patients, ce jeune prodige suscite l’admiration de ses collègues, même les plus sceptiques.

https://www.youtube.com/watch?v=fYlZDTru55g

          . For the People (drame/judiciaire, 42 minutes)
Une série de Paul Williams Davies
Réalisée par Tom Verica, Paul Willlams Davies, Gabriel Garcia, Meredith Meade, Scott Collins
Avec Britne Oldford, Lyndon Smith, Ben Rappaport, Susannah Flood, Ben Shenkman, Hope Davis, Vondie Curtis-Hall
Synopsis : Les parcours croisés de jeunes avocats ambitieux qui font leurs débuts au tribunal des quartiers sud de New York, la plus vieille et la plus prestigieuse Cour des Etats-Unis…

https://www.youtube.com/watch?v=yGhtrRX_NSg

          . The Crossing (drame, 42 minutes)
Une série de Dan Dworkin et Jay Beattie
Réalisée par Rob Bowman, Dan Dworkin, Ja Beattie, Jason Reed
Avec Steve Zahn, Natalie Martinez, Sandrine Holt, Rick Gomez, Jay Karnes, Grant Harvey III
Synopsis : Des réfugiés de guerre, échoués par la mer, demandent asile dans un petit village de pêcheurs. Fait étrange, ils ont la nationalité américaine et le conflit qu’ils fuient n’a pas encore eu lieu… Tandis que le gouvernement cherche à résoudre ce mystère, une chose est sûre : la vie des réfugiés et de la population locale ne sera plus jamais la même.

https://www.youtube.com/watch?v=9LMkHLt1rx8

          . The Gospel of Kevin (comédie/drame, 42 minutes)
Une série de Michele Fazekas et Tara Butters
Réalisée par Paul McGuigan, Michele Fazekas et Tara Butters
Avec Jason Ritter, JoAnna Garia, Cristela Alonzo, J. August Richards, Dustin Ybarra, Inia de Beaufort
Synopsis : Kevin Finn, jeune homme un peu naïf et égoïste, est en pleine descente aux enfers. Il décide de retourner dans sa ville natale, auprès de sa sœur jumelle, devenue veuve, et sa nièce. Dans la nuit, Yvette, un être divin, descend des cieux pour lui confier une mission : celle de sauver le monde.

https://www.youtube.com/watch?v=6zPOQmgEi_k

          . Ten Days in the Valley (drame, 42 minutes)
Une série de Tassie Cameron
Réalisée par Tassie Cameron, Marcy Ross, Dana Goldberg, Daid Ellison, Jill Littman
Avec Erika Christensen, Malcolm-Jamal Warner, Kyra Sedgwick, Abigail Pniowsky, Ali Liebert, Adewole Akinnuoye-Agbaje, Currie Graham, Nelson Lee, Ali Stroker, Emily Kinney
Synopsis : Jane Sadler, scénariste très occupée, est une mère de famille célibataire en pleine période de séparation. Un jour, sa fille est kidnappée au milieu de la nuit… Tout comme l’émission de télévision qu’elle produit sur les controverses de la police, la jeune femme se voit embarquer dans une enquête pleine de mystères, où tout le monde a des secrets, et où l’on ne peut faire confiance à personne.

https://www.youtube.com/watch?v=r2203m9WpnU

          . Deception (drame/policier, 42 minutes)
Une série de David Nutter
Réalisée par David Nutter, Chris Fedak, David Kwong, Martin Gero, Chris Fedak, Greg Berlanti, Sarah Schechter
Avec Jack Cutmore-Scott, Ilfenesh Hadera, Vinnie Jones
Synopsis : Cameron Black est le plus grand illusionniste au monde. Du moins, c’est ainsi que les gens le considéraient, avant que son plus grand secret ne soit exposé et que sa carrière soit détruite. Pire encore, Cameron a de bonnes raisons de croire que ce n’était pas un accident. Il met donc ses compétences sur la tromperie et l’illusion au service du FBI, pour lequel il devient consultant, afin d’aider les fédéraux à attraper les criminels les plus insaisissables.

https://www.youtube.com/watch?v=tEKCP4slr28

          . Marvel’s Inhumans (drame/fantastique/action, 42 minutes)
Une série de Scott Buck
Réalisée par Roel Reiné, Scott Buck, Jeph Loeb, Jim Chory
Avec Anson Mount, Iwan Rheon, Serindan Swan, Ken Leung, Sonya Balmores, Ellen Woglom
Synopsis : Une intervention militaire oblige la famille royale des Inhumains à trouver refuge à Hawaï. Dans cette contrée luxuriante, ils vont devoir s’intégrer à l’humanité pour sauver leur espèce, tout en s’efforçant de protéger la Terre.

          . Grey’s Anatomy Spin-Off (drame, 42 minutes)
Une série de Stacy McKee
Synopsis : Les aventures d’un groupe de pompiers héroïques de Seattle risquant leurs vies dans le cadre de leur mission, tout en devant gérer le quotidien de leur vie privée.

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