Trois films, trois compositeurs, trois façons radicales de ne plus seulement faire écouter la musique, mais de la faire habiter le spectateur : calibrer sa distance au monde, repousser ses frontières physiques, et synchroniser son pouls sur celui du film. Cette semaine, la bande-son cesse d’être un accompagnement. Elle devient une mesure précise du corps.
Baroque vivant, psychose en musique et pop impitoyable. Les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s'habille en Prada 2 transforment la musique en vraie force narrative.
Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.
De la poussière du Texas vers la poussière des étoiles : le compositeur Hans Zimmer peint en musique, le film Interstellar, une aventure spatiale avant tout humaine.
Dans Nos Étoiles Contraires, adapté du roman du même nom de John Gree et réalisé par Josh Boone, dont c'est le second film, le premier étant Stuck in Love. la musique illustre ici un amour touchant, sincère et tendre.
Frissons effrois, dégoût s'insinuent dans nos oreilles tel une danse macabre, un son de sang emplit de hurlements happe et entraîne dans un monde de torture, de sévices, de sadismes et de perversité en tout genre.
Musique Godzilla : Cette bande originale reflète les émotions du film, comme dans un conte de terreur, d'espoir mais aussi de courage on trouve dans cette partition tous les éléments de flûte japonaise et de piano sombres...
En attendant la sortie du film the Spider-Man 2, voici l'un des titres phares que vous pouvez écouter : Here - Pharrel Williams et la chanson de fin de générique, It's On Again interprétée par le duo Alicia Keys/ Kendrick Lamar
States of Grace est un film touchant, délicat et sensible disposant d’une superbe photographie de Brett Pawlak, et d’une très belle composition musicale de Joel P. West...
True Detective dont le dernier épisode de la saison 1 est diffusé ce le 9 mars peut être qualifie de chef-d’œuvre sur fond de musique funèbre, de ballades entêtantes avec Matthew McConaughey, Woody Harrelson
Ainsi, hier soir, sur la Fox, nous pouvions suivre la série The Following Saison 2, l'épisode 3 intitulé Trust Me. Lors de ce troisième épisode de folie riche en rebondissement, on pouvait entendre une magnifique musique accompagnant parfaitement la scène annonçant le retour de Joe Caroll. Une musique haletante, brûlante comme l'est l’étonnante scène de fin...
Dans "L’Oiseau chanteur", Désirée et Alain Frappier plongent le lecteur dans un univers où les prénoms disparaissent, où les gestes d’amour se font rares et où la peur dicte l'existence. Dans ce roman graphique dur mais poétique, ils racontent une enfance marquée par la maltraitance, l’inégalité et la domination familiale, tandis se traduisent ces blessures en un somptueux noir et blanc, créant un récit à la fois dérangeant et profondément émouvant.
En 1940, Ernest Hemingway publiait "Pour qui sonne le glas", un roman inspiré de ses années de correspondant en Espagne, où l’amour et la mort se mesurent à l’aune de la guerre civile. Aujourd’hui, Jean-David Morvan et Pierre Dawance transposent ce chef-d’œuvre dans un roman graphique qui conjugue fidélité au texte et audace visuelle.
À l’approche de l’adaptation cinématographique annoncée par Christopher Nolan, "L’Odyssée" d’Homère s’offre une nouvelle vie éditoriale. Les éditions La Découverte republient en effet la traduction de Philippe Jaccottet dans une version collector. Une manière de rappeler qu’Ulysse n’a jamais cessé de voyager parmi nous.
À travers les teintes délicatement délavées d’une aquarelle, Patrick Prugne nous immerge dans un monde états-unien où l’immensité des plaines annonce un terrible massacre. Juin 1864 : deux frères métis, Charley et George Bent, rentrent au ranch familial du Colorado après avoir été prisonniers de l’armée de l’Union. Entre un père médiateur respecté par les tribus cheyennes et une mère amérindienne restée au cœur de sa communauté, ils se trouvent à un carrefour existentiel, dans un territoire gorgé de violence sourde.
Dans "FIFA Connection", le reporter Simon Bolle dresse le portrait d'un dirigeant hors norme : un fils d'immigrés devenu ami des autocrates, chef d'état fantôme d'une organisation plus puissante et opaque que jamais.