Mamá : Magnifique partition de Fernando Velazquez

Berceuse frissonnante de Velazquez dans le film Mamá

La musique aussi est un gros point fort avec cette berceuse inquiétante, une magnifique partition de Fernando Velazquez, les violons aigus ponctuant les frissons.

Cet ensemble musical construit lentement la tension, elle monte en vous au début c’est plutôt calme et tranquille, mais pas pour longtemps. Après une ligne de flute, un violon en solo, on monte vers des trémolos, des cordes dégageant l’information que quelque chose de mauvais va se passer…

Velasquez libère dans cette partition une fureur terrifiante, des notes d’une beauté musicale luxuriante, une énergie puissante se diffusant et se déplaçant de la lumière vers les ténèbres, l’obscurité…En particulier Final Reel où le sentiment de terreur se faufile en vous pour s’y installer. En effet les 13 minutes de Last Reel résume à coup de cordes exaltantes alternant les coups de cuivres martelés fébrilement ses moments de beauté et ce sentiment qu’une chose mauvaise va arriver…

Tracklist de la musique de Mama

The Car and the Radio
The Encounter and Main Title Helvetia A New Home (2:32)
What Happens Now ? Voices From the Outer Room Observation Room Victoria Come Mama
The Painted Wall / The Doll Desange Folder Scare and Lucas Wake UpWilson Pass Vic the Laptot Archive You Guyss Talk a Lot Last Hypno Good Night Mama Fight Final Reel

Mama Fight – Fernando Velazquez

 

 

 

Festival

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Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

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