Paris Art & Movie Awards : le programme du 03 juillet

La billetterie est ouverte et nous vous invitons nombreux à vous y inscrire. Car voici le programme de la troisième édition du Paris Art & Movie Awards…

Pour acheter vos places, c’est par ici

10h : Ouverture du cinéma le Balzac avec la présentation des films (tous les blocks sont suivis d’un Questions/Réponses)

Block 1 : 11h
Marc va pécho – FINALIST – Web Series – FRANCE
Frapuccino – FINALIST – Web Series – FRANCE
Hajimé – WINNER – Student Film – FRANCE
Proclamation Punctuation – WINNER – Visual Art in Motion – US
Son Lux / Cage of Bones – WINNER – Music Video – BELGIUM
Iridescence – WINNER – Dance Film – LUXEMBOURG

Block 2 : Midi
LES DOCUMENTAIRES
Today is a Good Day – FINALIST – FRANCE
hu.mans: David Stuart – FINALIST – UK

Block 3 : 14h
FILMS ANIMES
Icky – IRAN
My Grandfather was a Cherry Tree – RUSSIA
Water is Life – USA
The Traveller – BELGIUM

Block 4 : 15h
COURTS METRAGES FRANCAIS
Black Day
True Heart
Listen
Ici ou là bas

Block 5 : 17h
COURTS METRAGES FRANCAIS 2
1971, Motorcycle Heart
Passé Composé
Inséparable
Plane

Block 6 : 18h30
COURTS INTERNATIONAUX
Mimicry – FINALIST – CANADA
Pollution of the Heart – FINALIST – UK

19h30 : Cocktaïl – Rencontres – Tapis Rouge et concertation
20h30 Discours d’ouverture
20h45 Cérémonie
22h45 Remise des prix et visionnage du meilleur long et courts métrages

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Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Juste une illusion : Ce qu’on croyait déjà vivre

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Antoine Mournes
Antoine Mourneshttps://www.lemagducine.fr/
Mes premières ambitions, à l'âge d'une dizaine d'années, était d'écrire des histoires à la manière des J'aime Lire que je dévorais jusqu'en CM2. J'en dessinais la couverture et les reliais pour faire comme les vrais. Puis la passion du théâtre pour m'oublier, être un autre. Durant ses 7 années de pratique dans diverses troupes amateurs, je commence des études d'Arts du Spectacle qui débouche sur une passion pour le cinéma, et un master, en poche. Puis, la nécessité d'écrire se décline sur les séries que je dévore. Depuis Dawson et L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier sur Arte avec qui j'ai découvert un de mes genres ciné préférés, l'horreur, le bilan est lourd, très lourd au point d'avoir du mal à établir un TOP 3 fixe. Aujourd'hui, c'est Brooklyn Nine Nine, Master of Sex et Vikings, demain ? Mais une chose est sûre, je vénère Hitchcock et fuis GoT, True Detective et Star Wars. L'effet de masse m'est assez répulsif en général. Les histoires se sont multipliées, diversifiées, imaginées ou sur papier. Des courts métrages, un projet de série télévisée, des nouvelles, un roman, d'autres longs métrages et toujours plus de critiques..?

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