Le Calendrier des Blockbusters bouleversé pour 2017 !

La nuit dernière, nous apprenions que l’épisode VIII de la saga Star Wars était repoussé de sept mois dans le futur, pour une sortie nouvellement fixée au 15 décembre 2017 (au lieu du 26 mai). Conséquence directe à ce changement majeur, les sorties cinématographiques des grandes majors sont chamboulées.

Évidemment, vous l’aurez compris, les changements concernent avant tout Disney, qui prépare sa gamme de longs métrages pour 2017. Le premier changement majeur concerne la suite de la saga Pirates des Caraïbes. Le cinquième épisode, intitulé Dead Men Tell no Tale prend ainsi la place du Space Opera pour le 26 mai 2017. Suite à cela, Le Re-Reboot de Spider-Man, réalisé par Jon Watts (l’excellente surprise Cop Car) et interprété par Tom Holland, tissera sa toile dans les salles à partir du 7 Juillet 2017, soit trois semaines avant sa date de sortie initiale, c’est à dire le 28 juillet 2017. Pour finir le jeu des chaises musicales, le Reboot du film culte Jumanji, réalisé par Jake Kasdan (Bad Teacher) passe de Noël 2016 au 28 Juillet 2017.

Se pose ainsi la question de savoir ce qu’implique ce changement de date pour le deuxième épisode de la Postlogie. Suite aux propos de James Cameron, Avatar 2 devrait sortir au même moment outre Atlantique, se retrouvant confronté, huit ans après son ainé, face au huitième épisode d’une des plus grandes saga de tous les temps. Cependant, sans spéculation abusive, on peut se dire que le tournage n’ayant pas débuté pour ce dernier, la date sera sans doute repoussée, d’autant que la Fox ne se risquerait pas à affronter le mastodonte aux grandes oreilles. De plus, on pourra souligner qu’il affrontera sans grand doute le prochain Spielberg, appelé Ready Player One, film de science fiction geek, ainsi que les Croods 2, suite de l’excellent film d’animation de 2013.

 

 

Une programmation assez corsée pour Star Wars, qui souhaiterait ainsi faire de décembre, son mois de prédilection. Néanmoins, on doute que cela puisse apporter grand chose sur le plan commercial, si ce n’est de surfer sur le succès du septième épisode, qui culmine déjà à près de 1,9 milliards de dollars de chiffres d’affaires.

Festival

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Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

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