Les acteurs-icônes : James Dean

James Dean : Portrait d’une comète

Rêve comme si tu vivais éternellement. Vis comme si tu allais mourir aujourd’hui.

James-dean-photographe1950. Au cours de ces premières années à New York, le jeune acteur se découvre un intérêt particulier pour la philosophie existentialiste européenne. La peur de l’ennui et de l’aliénation résonne dans toute cette jeunesse américaine d’après-guerre, qui se cherche un exutoire et une raison de vivre en dehors du conformisme parental. L’acteur représentera ce symbole de renouveau. La première icône de la pop culture ? Précurseur du phénomène rock aux États-Unis oui ! Luttant contre le star system hollywoodien, il est devenu malgré lui l’effigie de toute une génération. Avec trois films à son actifs, le jeune homme éternellement âgé de 24 ans, mais aux traits cernés le vieillissant facilement de plusieurs années, conserve l’éclat et la fureur de vivre d’il y a 60 ans. A l’occasion de l’anniversaire de sa mort et de la sortie de Life d’Anton Corbijn, le 9 septembre dernier sur notre territoire (il faudra 3 mois pour les américains, 04/12/15), revenons sur son parcours, ses rencontres, ses choix…

James Byron Dean, fils unique, né le 8 février 1931 dans la petite ville de Marion en Indianapolis, d’un père froid et distant, car ne sachant pas montrer ses sentiments (peut-être bloqué par des valeurs patriarcales de l’ancienne génération) et d’une mère passionnée de théâtre et d’art en général. Pour des raisons professionnelles, alors que le pays est plongée dans la dépression, la famille abandonne la ferme pour s’installer à Santa Monica en Californie, car papa Dean vient d’être nommé technicien dans un laboratoire de dentiste. Juillet 1940, Mildred Wilson Dean meurt d’un cancer du col de l’utérus, laissant le petit Jimmy âgé de 9 ans en plein désarroi avec un père absent qui sera appelé à faire son service militaire peu de temps après. Ayant dépensé toutes ses économies avec les traitements pour sa femme, il confie l’éducation de son fils à sa sœur et son beau-frère, car Mr Dean n’a plus les moyens d’élever son fils. La perte est totale et les repères disparus pour le jeune garçon. Son oncle et sa tante, Marcus et Ortense Winslow le couvent d’amour, attisant la jalousie de ses deux jeunes cousins. A Fairmount, l’enfant introverti grandit en pleine campagne. Lorsqu’il n’aide pas son oncle à labourer les champs, il joue au basket dans son lycée et s’initie au théâtre. Sa taille d’1 m 73 ne l’empêche pas d’être un très bon joueur, contrairement à sa myopie qui l’handicape fortement. Sa professeure d’art dramatique, vieille femme épicurienne à la bouteille de whisky un peu lourde, l’encourage à poursuivre dans cette voie. Il apparaît dans toutes les pièces de l’école et malgré son manque d’assurance et son caractère réservé, devient l’idole du village. En 1949, il se présente, en amateur, au concours d’art dramatique de l’état d’Indiana et remporte un prix pour la meilleure expression dramatique. Il se passionne alors pour l’astrologie et les courses automobiles.

Après l’obtention de son baccalauréat, il part s’installer à Los Angeles retrouver son père qui s’est remarié, avec l’unique ambition de monter sur les planches et signer des contrats avec les studios. Malheureusement, Winton Dean n’est pas de cet avis et l’oblige à suivre des études de droit. Après un passage éclair à l’université, il finit par s’inscrire à UCLA pour y suivre des courts d’art dramatique et s’installe chez son « ami » et futur biographe, William Bast. A l’automne de ses 19 ans, le jeune homme obtient le rôle de Malcolm dans Macbeth. Ses camarades se moquent de sa diction particulière et son manque de technique, mais le metteur en scène ainsi que son professeur James Whitmore l’incitent à monter sur New York pour faire carrière. Il tente donc le tout pour le tout et sans un sous en poche, se déplace à Broadway. C’est toute la culture underground d’une Amérique de la classe moyenne en plein essor qui s’offre à lui. Il dort très peu pour s’adonner un maximum à ses nouvelles passions, la photographie, la sculpture et le dessin, fume et boit beaucoup. Sa rencontre avec Rogers Bracket, alors réalisateur pour la radio CBS, lui sera décisive. Jimmy devient gardien de parking pour la network et décroche son premier contrat professionnel : il danse autour d’un piano dans une publicité pour Pepsi Cola.

Brackett lui permet de faire la figuration (Baïonnette au canon de Samuel Fuller) et des petits rôles relativement sans importance (La Polka des Marins par Hal Walker avec Dean Martin et Jerry Lewis). En 1951, Jimmy arpente les rues new-yorkaises jusqu’à l’aube, errant de clubs de jazz en cafés. Son charme de petit garçon incorrigible fait beaucoup d’effets sur les femmes. Un soir, il rencontre la danseuse Liz Sheridan dans un club et deviennent vite inséparables jusqu’à avoir le projet commun de s’installer ensemble malgré leurs maigres revenus. Il a à peine vingt ans quand il obtient un premier rôle, celui de l’apôtre Jean dans un téléfilm : Hill number one. Le téléphone ne sonne pas aussi régulièrement et l’acteur devient irritable et se montre très agressif. Le charisme de l’acteur en devenir séduit aussi bien les hommes que les femmes et il commence à en prendre conscience. Lorsqu’il découvre l’année suivante que Rogers Brackett est de nouveau en ville, il se sépare de Liz et retourne auprès du réalisateur de CBS. Jimmy refusait de se donner à quelqu’un juste pour pouvoir devenir acteur, mais avec son nouveau mentor, la donne a changé. Opportuniste et prêt à tout pour y arriver, le jeune homme de l’Indiana profite des relations haut placées de son nouvel « ami » Roger (oui petit ami est encore un mot tabou!) et dîne dans les meilleurs restaurants, assiste à des projections privées et rencontre l’élite du milieu du cinéma. Le jeune Roger, attiré et fasciné par ce bel éphèbe timide, l’emmène jusqu’en Espagne où James s’intéresse alors à la tauromachie.

Grâce à ses nouveaux amis et un agent en poche, Jimmy décroche un petit rôle dans Trouble with father (1952) de la série télévisée The Stu Irwin Show. Il fait également quelques apparitions dans des programmes TV tels que Robert Montgomery Presents et General Electric Theater, ou d’autres films de cinéma, mais ce sont des séries B qui ne lui plaisent pas. 
Conscient de devoir améliorer son jeu et de l’opportunité surtout que lui offre la ville, il s’inscrit comme auditeur, puis élève à des cours de comédie de l’Actor’s Studio de New York (être accepté était un honneur et signifiait qu’on être un artiste. La méthode ne lui convient pas. N’appréciant pas que l’on fouille aussi loin dans son passé pour en faire ressortir le « meilleur » de lui-même, il préfère apprendre donc seul, mais il a les bases maintenant.
 Toujours à la recherche de rôles plus conséquents, un ami de Brackett, un producteur de Broadway, est séduit par son physique et lui offre un rôle de taille dans une nouvelle pièce, See the jaguar. Jimmy y joue un attardé mental que sa mère tient à l’écart du monde, comme un animal. Dean se sent particulièrement proche de cet adolescent prisonnier dans une cage. Si les offres affluent enfin, Jimmy se forge une réputation désastreuse. Il a pour habitude de marmonner pendant les répétitions afin d’économiser son énergie et sa spontanéité pour le tournage. Cette approche originale exaspère les vedettes confirmées et les réalisateurs. Lors du direct, il énerve l’équipe en faisant des choses qui n’étaient pas dans le scénario mais qui plaisent néanmoins au public. Fier de son succès grandissant à Broadway, il rejoint la troupe franco-américaine de L’Immoraliste d’après André Gide en février 1954, aux côtés de Louis Jourdan qui joue un époux dont le mariage bascule après une liaison homosexuelle. La presse est dithyrambique et la pièce lui vaut le prix du jeune acteur le plus prometteur de l’année, sauf qu’à la fin de la première, il décide de ne pas continuer les représentations. Elia Kazan, étant dans la salle ce soir là, lui propose de signer pour la Warner Bros et de jouer dans A l’Est d’Eden, adapté du roman de Steinbeck et dont le titre est inspiré d’un verset de la Bible (la fuite de Caïn, fils d’Adam, après le meurtre de son frère Abel).

Rongé par le trac, embarque dans un avion avec deux sacs en papier qui contiennent tout ce qu’il possède : il part pour Hollywood. Il signe donc pour $10 000 pour interpréter le rôle principal, un adolescent Cal Trask, cherchant en permanence à gagner l’amour de son père. Il manque son frère aîné. Paul Newman passe des essais et le courant passe très bien, mais le réalisateur n’est pas satisfait. Le casting se poursuit et Jimmy commence à faire les 400 coups en ville avec son « ami » William Blast qu’il retrouve. Avec son premier cachet, il s’achète une moto, mais quand il déboule dans les studios de la Warner avec son engin, Kazan intervient et lui interdit de faire de la moto. Aucun risque à prendre ! En mai 1954, Richard Davalos rejoint le casting et le tournage peut alors commencer. Kazan a imaginé le film comme une sorte de documentaire sur l’état psychologique de l’adolescent Cal/James. Dans l’une des scènes les plus marquantes, Cal donne l’argent qu’il a gagné à son père interprété par Raymond Massey et celui-ci refuse ce cadeau. Cal devait seulement partir, mais Dean apporte sa touche et se met à pleurer et à serrer l’acteur avant de partir. Audace qui ne plait pas à sa réplique, mais grandement au réalisateur. La créativité de Dean ne faisait que commencer…

Pendant le tournage, Jimmy fait la connaissance de l’actrice Pier Angeli. Le jeune homme de 23 ans est immédiatement séduit par la sophistication et l’élégance de la star italienne. La mère de Pier déteste Jimmy, le jugeant mauvais garçon. Profondément amoureux, Jimmy a enfin trouvé l’âme sœur et en peu de temps, les gazettes d’Hollywood se font l’écho de cette liaison. En septembre 1954, il supplie la jeune fille de l’épouser en secret, mais elle refuse, craignant la réaction de sa mère. Jimmy est effondré quand Pier lui annonce qu’elle ne peut plus jamais le revoir. Sa famille préfère qu’elle épouse un catholique. Un an après la sortie du film en 1955, le premier film réalisé en couleurs et en Cinémascope d’Elia Kazan a reçu le Golden Globe du Meilleur film dramatique. Le succès est fulgurant et le propulse au rang de star. Alors que l’acteur vedette s’attire les foudres d’Hollywood, toute la jeunesse se bouscule pour le voir, le toucher, le photographier. Jimmy est enfin là où il rêvait d’être, au sommet. Mais la gloire n’est sans doute pas ce qui pouvait lui arriver de mieux… Il a un comportement autodestructeur : une sorte de désespoir le pousse à se bagarrer avec des gens, à conduire vite, à froisser la tôle… Il est surnommé le « Little Bastard«  et une fois encore, Jimmy s’éloigne de ses plus proches amis, les repoussant alors qu’il a désespérément besoin d’eux. La Warner Bros est inondée de dizaines de milliers de lettres de fans, toutes adressées à l’acteur. Des millions d’adolescents s’identifient aux angoisses exprimées à l’écran par cette nouvelle star. Soudain les héros virils d’autrefois sont démodés, ils sont remplacés par de jeunes anti-héros. James Dean a donné aux adolescents incompris d’Amérique le droit de se révolter.

Au printemps 1955, des milliers d’admiratrices hurlent dès qu’Elvis Priestley entre en scène. Le pays est pris par la fièvre de l’adolescence. Un jeune réalisateur Nicholas Ray veut surfer sur cette vague avec son nouveau film Rebel without a cause (La Fureur de vivre). James Dean y tient la vedette aux côtés de Nathalie Wood, Sal Mineo et Carey Allen. C’est l’histoire d’un jeune garçon solitaire qui a dû mal à s’intégrer dans son nouveau lycée. Rebel without a cause est un film sur les jeunes, fait par des jeunes, y compris Nicholas Ray, et pour les jeunes. Les adolescents américains se voient comme un groupe en rébellion contre la société bourgeoise des adultes. Jimmy peut improviser en toute liberté sous l’œil attentif de la caméra, se retrouvant dans son personnage. Rebel without a cause est une sorte de manifeste lancé à la face des grands studios et de leurs stars vieillissantes qui feraient mieux de laisser leur place à la révolution des jeunes en colère. La Nouvelle Vague suivra avec le même précepte quatre années plus tard. La machine du Nouvel Age d’or hollywoodien est en route…

Jimmy réalise pour la première fois qu’il fait parti de l’industrie du cinéma, de cette usine à films qu’est Hollywood. A 24 ans, il cherche encore sa voie en tant qu’artiste mais le piège de la célébrité commence à l’étouffer. Jimmy participe à des courses en secret, sachant que le studio serait furieux s’il l’apprenait car la star montante d’Hollywood ne doit prendre toujours aucun risque, surtout qu’il vient de signer pour 1 000 000 de dollars. En mai 1955, Jimmy accepte le rôle le plus difficile de sa jeune carrière. La plus jeune star de la Warner doit jouer Jett Rink dans la superproduction de Georges Stevens : Giant (Géant). Jimmy incarne un cow-boy pauvre qui fait soudain fortune mais garde une vieille rancune contre la riche famille Benedict menée par Rock Hudson et Elizabeth Taylor. Les choses se gâtent immédiatement sur le tournage de Giant. Georges Stevens sait ce qu’il veut et les acteurs ne sont pas censés proposer leurs propres idées. Jimmy n’aime pas ça et quand il tient tête à Stevens, celui-ci est offensé. Les relations entre l’acteur et son metteur en scène sont orageuses. Quand Jimmy manque sans vouloir un jour de tournage, Georges Stevens explose. Pendant trente jours, personne ne parle à Jimmy sur le plateau. Il est maquillé et habillé en silence. Tout le monde le déteste et le lui montre sans se cacher. A l’été 1955, il ne s’est pas remis de sa rupture douloureuse avec Pier Angeli et se sent isolé des autres acteurs. Ses amis commencent à s’inquiéter pour lui, car il est suicidaire et part pourtant faire des courses. Il flirte avec la mort et malgré les supplications de ses amis, il ne renonce pas aux courses. Triste ironie du sort, la police de la route demande à la jeune star de s’adresser aux jeunes téléspectateurs dans un spot pour la sécurité routière.

Au matin du vendredi 30 septembre, après avoir reçu une amende pour excès de vitesse, Jimmy prend la route, à bord de sa Porsch 550 Spyder resplendissante et accompagné de son mécanicien Rolf Wutherich. Près de la ville endormie de Cholame, en Californie, Dean remarque une voiture qui approche de la seule intersection de toute la vallée et qui lui coupe la priorité. Un jeune étudiant, Donald Turnuspeed, est au volant. Il rentre chez ses parents dans une Ford Sedan et ne voit même pas la minuscule Porsche qui tente de l’éviter en catastrophe. La voiture de course se fracasse sous le choc, projetant Wutherich sur le côté. Au volant, Jimmy est écrasé par la tôle. James Dean vient de mourir, à 24 ans. Rolf ne sera que blessé, mais gravement marqué par cet accident. Nous vous conseillons le court métrage multi-récompensé de Parker Ellerman, Two Friendly Ghosts. Et nos amis littéraires apprécieront de continuer sur Vivre vite de Philippe Besson qui s’est attaché, à force de témoignages poignants, à reconstituer le parcours de l’homme torturé au prisme de son ambiguïté sexuelle. A lire d’une traite !

Pour lui comme pour beaucoup d’autres comédiens, le mensonge et la simulation étaient le seul moyen d’atteindre la plus grande lucidité et l’introspection. Mais surtout, le besoin de jouer correspondait, chez  lui, à une sorte de faille existentielle. A la veille de son 25ème anniversaire, James Dean est inhumé près du corps de sa mère à Fairmount, dans l’Indiana. Sa mort a provoqué l’hystérie, semblable à la disparition de Rudolph Valentino en 1926. La foule qui se presse aux funérailles est plus nombreuse que les habitants de sa ville natale. Environ 3 000 personnes y assistent et sa tombe est pillée plusieurs fois par ses fans qui cherchent le moindre souvenir de lui. East of Eden et Giant valent à James Dean deux nominations aux oscars dans la catégorie meilleur acteur. Le succès de ses trois films ne se dément pas au fil des années au grand étonnement de la Warner, qui décide de produire un documentaire réalisé par Robert Altman, The James Dean Story. Le culte, dont il fait l’objet, gagne le monde entier. En 2001, James Franco l’incarne un peu fadement dans le téléfilm cheap, Il était une fois James Dean. Son image, bien que ternie par la nouvelle génération qui ne semble n’avoir vu aucun de ses films, reste figée dans le temps. Image de marque, référence (ne dira-t-on pas des jeunes premiers comme Brad Pitt que c’est le nouveau James Dean?!), fantôme inoubliable, le mythe de l’artiste torturé plane au-dessus de nos têtes, malgré les nouvelles étoiles qui s’entassent dans nos mémoires collectives et au Hollywood Walk of Fame. Il aurait eu 84, triste anniversaire…

« Le drame de sa vie, c’était le conflit permanent entre le désir et la peur, un conflit apparu très tôt entre sa formidable impatience et son manque de confiance en soi ». Nicholas Ray

Sources: http://cinemaclassic.free.fr/dean/biographie_james.html, 

http://www.cinetom.fr/archives/2009/04/22/13473837.html

Bibliographie sélective

Philippe Besson, Vivre vite, Paris, Julliard,‎

William Bast, Ma vie avec James Dean. Éditions City, 2006

Karen Clemens Warrick, James Dean: Dream As If You’ll Live Forever, Enslow Publishers, Inc., 2006

Donald Spoto, Rebel : the life and legend of James Dean, New York, NY, HarperCollins Publishers,‎

Yves Salgues, James Dean ou le mal de vivre, Éditions Pierre Horay, 1957, 1963

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Antoine Mournes
Antoine Mourneshttps://www.lemagducine.fr/
Mes premières ambitions, à l'âge d'une dizaine d'années, était d'écrire des histoires à la manière des J'aime Lire que je dévorais jusqu'en CM2. J'en dessinais la couverture et les reliais pour faire comme les vrais. Puis la passion du théâtre pour m'oublier, être un autre. Durant ses 7 années de pratique dans diverses troupes amateurs, je commence des études d'Arts du Spectacle qui débouche sur une passion pour le cinéma, et un master, en poche. Puis, la nécessité d'écrire se décline sur les séries que je dévore. Depuis Dawson et L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier sur Arte avec qui j'ai découvert un de mes genres ciné préférés, l'horreur, le bilan est lourd, très lourd au point d'avoir du mal à établir un TOP 3 fixe. Aujourd'hui, c'est Brooklyn Nine Nine, Master of Sex et Vikings, demain ? Mais une chose est sûre, je vénère Hitchcock et fuis GoT, True Detective et Star Wars. L'effet de masse m'est assez répulsif en général. Les histoires se sont multipliées, diversifiées, imaginées ou sur papier. Des courts métrages, un projet de série télévisée, des nouvelles, un roman, d'autres longs métrages et toujours plus de critiques..?

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