Vincent B.

Intéressé par tout, mais surtout n’importe quoi. Grand amateur de fantastique et de Science fiction débridé. Spécialiste Normand expatrié à Lille de la vague Sushi Typhoon (le seul qui s'en vante en tout cas). Je pense très sérieusement que l’on ne peut pas juger qu’un film est bon si l’on en a jamais vu de vraiment mauvais.

Les Animaux Fantastiques, un film de David Yates : Critique

Scénarisée par J.K Rowling et réalisée par David Yates, cette nouvelle extension de l'univers d'Harry Potter n'est pas sans défauts, mais tient la majeure partie de ses promesses ce qui, pour un blockbuster d'aujourd'hui, est déjà beaucoup.

Cigognes et Compagnie, un film de Nicholas Stoller et Doug Sweetland : Critique

Premier essai de Nicholas Stoller (Nos pires voisins) dans le monde de l'animation, Cigognes et Compagnie renoue avec une tradition du cartoon à la Tex Avery. Ce qui permet d'oublier un scénario convenu.

Fantasy-teen: ces adaptations qui laissent peu de place à l’imagination

Au delà de la simple critique, Miss Peregrine est un objet intéressant qui permet de revenir sur une tendance des studios hollywoodiens trop longtemps passée sous silence.

BrainDead, une série de Robert et Michelle King : Critique

Malgré de nombreuses qualités, BrainDead Passe à côté de son sujet, le pouvoir des images dans le monde politique, pour développer une intrigue de science fiction décousue et peu intéressante.

Victoria, épisode 1 & 2, une série de Daisy Goodwin : Critique

Malgré ses bonnes intentions, cette nouvelle production ITV peine à convaincre en accumulant trop défaut, tout en voulant ressembler un peu trop à Downton Abbey.

S.O.S fantômes, un film de Paul Feig: Critique

Le nouveau S.O.S fantôme par Paul Feig, porté par un casting féminin. Malgré le torrent de haine qui s'est abattu sur le film avant sa sortie, celui-ci reste un divertissement honnête qui ne méritait pas toute cette hargne.

Arrêtons de parler du Fight Club !

Retour sur Fight Club qui, malgré un flop au box office, est aujourd'hui considéré comme un objet de culte par beaucoup de spectateurs. Le film est-il véritablement une réflexion anarchiste ou un simple coup de gueule passager?

The Neon Demon, la fausse subversion de Winding Refn : Critique

Loin de dénoncer la dictature de la beauté, The Neon Demon se vautre dans une apologie de celle-ci et oublie de prendre de la distance avec son sujet. Nicolas Winding Refn veut choquer mais échoue sur toute la ligne.

Newsletter

À ne pas manquer

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.