Jean-Henri Fabre était non seulement un scientifique d'exception mais également une personnalité hors norme. Découvrez ce personnage attachant magnifiquement interprété par Pierre Fresnay.
Vous aimez les énigmes et l'herméneutique ? La question de la représentation artistique vous intéresse ? L'univers esthétique de Pierre Klossowski vous intrigue ? Ce film pour vous !
Il est fréquent qu'une catastrophe inspire le cinéma, il est plus rare qu'un film anticipe une catastrophe. Avec Contagion, Soderbergh avait déjà mis en scène les mécanismes à l’œuvre dans la pandémie de Covid-19. Mais la réalité réserve des surprises.
Vous ne connaissez pas le cinéma de Mizoguchi ? Commencez par son dernier film, la chronique d'une maison close dans le Japon d'après guerre. Un film résolument moderne dans son parti-pris féministe.
Une petite merveille que cette Princesse Kaguya. Un conte millénaire magnifiquement transposée au cinéma par Isao Takahata, le maître de l'animation japonaise.
Vous avez aimé le pneu tueur de Quantin Dupieux ? Vous apprécierez à coup sûr la robe maléfique de Peter Strickland : horreur et humour absurde au rendez-vous.
Un western au pays des terrils, une comédie burlesque, un road movie... l'Ombre des châteaux c'est tout ça mais avant tout c'est un film débordant d'humanité.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.