Bridget Gregory est assurément la moins scrupuleuse des femmes fatales que le cinéma a pu inventer. Une garce au verbe cru qui n'entend pas se laisser dicter sa conduite par quelque homme que ce soit. Son mari, à la main un peu trop leste, ou un jeune coq en bois b(rut) l'apprendront à leur dépens. Un film noir, très noir, à découvrir.
Film sur l'enfance autant que film d'aventure, Cyclone à la Jamaïque est à l'image de son réalisateur Alexander Mackendrick : peu orthodoxe. L’extraordinaire Anthony Quinn compose un pirate à contre emploi dont l'autorité sur son navire est contestée par une poignée d'enfants.
Le tout jeune cinéma tibétain compte peu de réalisateurs. Découvrez le travail de Pema Tseden, l'un de ses représentants les plus emblématiques. Tharlo, Cyclo d'Or à la Mostra de Venise en 2015 vient d'être édité en DVD par les éditions Arcadès.
Envie de partir au bout du monde ? A la rencontre de personnages sympathiques dans un film au style ébouriffant ? Laissez vous tenter par Boy, le deuxième film de Taika Waititi, une comédie légère à déguster en famille.
Deux hommes qui désirent la même femme, des indiens sans pitié, un huis clos tendu au rythme des tambours... Il faut découvrir ou redécouvrir Quand les tambours s'arrêteront, western culte signé Hugo Fregonese à la réalisation et Val Lewton à la production.
A la fois film de guerre, road-movie, film d'aventure et western, ce Désert de la peur nous fait passer un bon moment de cinéma. Et c'est tout ce qu'on lui demande.
Moins connu que les Révoltés du Bounty sorti la même année, les Mutinés du Téméraire vous embarque dans une aventure maritime dans la plus belle tradition du genre.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.