Vous aviez aimé le dernier film des frangins Safdie ? Vous appréciez les personnages de losers ? Vous n'avez rien contre le mélange des genres (ici thriller et comédie) ? Il y a beaucoup de chance que ce Uncut Gems vous plaise.
Chien de garde, c'est un peu les personnages de Mommy mais transposés dans un milieu défavorisé et dans une intrigue de film noir. Atmosphère vénéneuse et tendue.
Vous êtes amateur d'érotisme japonais ? Foncez sur ce coffret "Roman porno" en 10 DVD, il vous comblera assurément. Vous n'y connaissez rien en la matière ? Tentez le coup aussi, vous découvrirez tout un univers cinématographique passionnant. De l'érotisme nippon certes, mais pas que !
S'il n'était qu'un western mexicain à découvrir ce serait celui-là. Téquila et sombréros seront de rigueur pour aborder cette sombre histoire de vengeance sous le soleil implacable du Mexique. Arriba arriba !
Vous ne connaissez pas Sixto Rodriguez ? Sugar Man raconte avec un malice et un vrai suspense la trajectoire incroyable de ce chanteur magnifique, oublié 40 années durant.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.