Sebastien Decocq

Se droguant avec Jurassic Park, Les Dents de la Mer, Independence Day, E.T. et Indiana Jones à l'âge de 6 ans (même moins pour certains), autant dire que le cinéma était une passion d'emblée. Qui continue à s'élargir au fil des années, à tel point que j'espère un jour en faire mon métier (scénariste, réalisateur, critique... tout est bon !). A mon actif, quelques montages vidéos et un semblant de court-métrage en réserve, je préfère toutefois encore plus m'enfouir dans une salle de cinéma et me laisser transporter par ce que propose le grand écran. Que ce soit un plaisir coupable comme les comédies musicales ou les gros blockbusters d'un certain Michael Bay (je sens la foudre s'abattre sur moi !). Ou bien de véritables chefs-d'oeuvre. Quoiqu'il en soit, du moment que c'est signé par Nolan, Cameron, Spielberg et Burton, je fonce littéralement payer mon ticket.

Batman : The Killing Joke, un film de Sam Liu : Critique

Critique du film d'animation Batman : The Killing Joke de Sam Liu. Une adaptation du célèbre comics d'Alan Moore et de Brian Bolland qui a partagé les fans malgré son aspect pensé et travaillé.

Le dernier loup, un film de Jean-Jacques Annaud : Critique

Bien loin de la fable écolo tout belle et toute mignonne qu’elle aurait pu être à l’instar de Loup, le film de Jean-Jacques Annaud se présente comme une œuvre [...] majestueuse, à l’image des nombreux loups qui redonnent à leur cinéaste toutes ses lettres de noblesse.

Critique DVD – Hitman : Agent 47, un film d’Aleksander Bach

Censé faire oublier les premiers essais cinématographiques du tueur au code barre, Hitman : Agent 47 enfonce encore plus le clou en se présentant au public comme un grand n’importe quoi se voulant spectaculaire et explosif.

Le Hobbit: la Bataille des Cinq Armées Version longue: Critique DVD

La version longue de ce troisième opus n’apporte pas grand-chose au montage initial, si ce n’est plus d’amusement et de fan service. Quand on sait que pour Le Seigneur des Anneaux, chaque ajout améliorait les films initiaux, il y a de quoi être déçu par la trilogie du Hobbit

Pourquoi j’ai pas mangé mon père, un film de Jamel Debbouze : Critique

Pas sûr que les fans les plus assidus de l’humoriste puissent avoir leur compte avec ce long-métrage. Pourquoi j’ai pas mangé mon père a beau partir d’une idée novatrice pour le cinéma français, il n’est finalement rien d’autre qu’un cuisant échec sur bien des points.

Critique DVD: Pixels, un film de Chris Columbus

Il aurait pu se présenter comme un Independence Day loufoque ou, dans le meilleur des cas, une sorte de Mars Attacks ! flirtant avec les jeux vidéo [...] juste une comédie estampillée Adam Sandler.

Sortie DVD: Les Profs 2, film de Pierre-François Martin-Laval – Critique

Les Profs premier du nom ne volait pas bien haut, sa suite loupe les rattrapages en beauté. Bien plus paresseuse et molle, ne se reposant que sur ses têtes d’affiches et le succès de son prédécesseur

Paranormal Activity 5 : Ghost Dimension, un film de Gregory Plotkin : Critique

Un divertissement horrifique ne parvenant jamais à faire peur ni même à provoquer ne serait-ce qu’un soupçon de tension, même avec le ridicule dit spectaculaire et la 3D en options.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

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