Kevin Beluche

Grand passionné de cinéma depuis mes 3 ans, âge auquel j’ai pour la première fois mis les pieds dans une salle de cinéma (Aladdin !), je n’ai depuis cessé d’alimenter mon amour vis-à-vis du septième art. A travers des critiques ponctuelles, des discussions endiablées entre passionnés et amis, de nombreux achats d’objets collector et de sorties, cet art est devenu un réel besoin ne demandant qu’à être assouvi encore davantage. Ayant un double diplôme dans la finance et la comptabilité à Nancy, je travaille actuellement dans une boite de BTP en tant que responsable administratif. Mais fort heureusement, le cinéma ne m’a jamais réellement lâché, l’écriture me permettant de transmettre les rouages et mécanismes de ma passion.

Feed The Beast, une série de Clyde Phillip: critique de la saison 1

Le créateur de Dexter s’intéresse cette fois-ci à l'univers de la cuisine avec Feed The Beast, où l'on suit deux amis dans la création de leur restaurant, aboutissement d'un projet longtemps laissé de côté. Si le thème principal ainsi que l'interprétation sans faille du trio de tête engendrent un attachement particulier vis-à-vis de la série, cette dernière pêche par un manque d'identité véritable.

Comme des Bêtes, un film de Yarrow Cheney et Chris Renaud : Critique

Le nouveau né des studios responsables des deux Moi, Moche et Méchant et des Minions souhaite rendre hommage à nos amis les bêtes en leur imaginant une aventure hors de leur confort habituel, lorsque leur propriétaire ont le dos tourné. Bien que manquant d'une certaine rigueur au niveau de l'écriture, le film se suit néanmoins avec plaisir grâce à sa galerie de personnages et une qualité esthétique remarquable.

Sweet Home : Sortie en Blu-ray, DVD & VOD le 27 Juillet 2016

Pour son premier long métrage, Rafa Martinez choisit le thème du slasher sur fond de contexte économique et social difficile en Espagne.

L’Origine de la violence, un film d’Elie Chouraqui : Critique

Pour son nouveau long métrage, Elie Chouraqui choisit d'adapter le roman de Fabrice Humbert, L'Origine de la violence, récit d'un homme enquêtant sur sa famille dont le passé fourmille de secrets, notamment pendant la période la plus sombre de l'Histoire, la déportation et les camps de concentration.

Braqueurs, un film de Julien Leclerc : critique

Julien Leclercq nous propose avec Braqueurs un film policier dans la plus pure tradition du genre. Disposant d'un scénario simple mais jamais simpliste, d'une réalisation efficace et d'une interprétation convaincante, Sami Bouajila et Guillaume Gouix en tête, le film est une proposition des plus réussies du cinéma d'action français.

Les Visiteurs – La Révolution, un film de Jean-Marie Poiré : Critique

Les Visiteurs – La Révolution est un retour plutôt raté de nos deux aventuriers hors du temps. Ne se reposant que sur ses acquis, tant du niveau des gags que de certains aspects techniques comme la musique, le long métrage se révèle être paresseux, dont les seules innovations apportent certes une certaine cohérence à l’ensemble, notamment du point de vue historique et de la continuité de l’histoire originelle, mais entraînent le plus souvent l’ennui chez le spectateur.

Le palmarès de la 66e Berlinale

S'est achevée ce week-end la 66e édition de la Berlinale, avec comme grand vainqueur de l'ours d'or le documentaire italien Fuocoammare de Gianfranco Rosi, traitant du malheur des réfugiés de Lampadusa à travers les yeux d'un jeune garçon de 12 ans

Les Tuche 2 – Le Rêve américain, un film d’Olivier Baroux : critique

La famille Tuche est de retour pour une nouvelle aventure familiale les menant cette fois ci de l'autre côté de l'Atlantique, à la conquête de l'ouest. Composé de la même équipe technique et artistique après le premier opus de 2010, que nous réserve cette suite et la découverte du continent américain à travers les yeux des Tuche?

Newsletter

À ne pas manquer

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.

Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.