Kevin Beluche

Grand passionné de cinéma depuis mes 3 ans, âge auquel j’ai pour la première fois mis les pieds dans une salle de cinéma (Aladdin !), je n’ai depuis cessé d’alimenter mon amour vis-à-vis du septième art. A travers des critiques ponctuelles, des discussions endiablées entre passionnés et amis, de nombreux achats d’objets collector et de sorties, cet art est devenu un réel besoin ne demandant qu’à être assouvi encore davantage. Ayant un double diplôme dans la finance et la comptabilité à Nancy, je travaille actuellement dans une boite de BTP en tant que responsable administratif. Mais fort heureusement, le cinéma ne m’a jamais réellement lâché, l’écriture me permettant de transmettre les rouages et mécanismes de ma passion.

L’Ascension, un film de Ludovic Bernard : Critique

Remportant deux prix au festival de l'Alpe d'Huez 2017, dont celui très prisé du public, L'Ascension fait partie de ces films dont on ressort avec le sourire et une bonne humeur communicative!

Retro Stephen King : The Mist, un film de Frank Darabont

The Mist est une des dernières adaptations du maître de l'épouvante en date. A travers la venue d'un étrange brouillard abritant de dangereux monstres, elle est aussi une des plus effrayantes et réussies.

Rétro Stephen King : Christine, un film de John Carpenter

Quatrième adaptation d’un roman de Stephen King, sorti d’ailleurs la même année que le roman, Christine, à travers l’histoire de cette voiture malveillante et tueuse, ne souffre pas du poids des années. D’une narration fluide et riche, et bonifiée par une technique visuelle n’ayant rien perdu de sa superbe, elle reste l’un des meilleurs exemples de film fantastique réussi.

Ash vs Evil Dead : critique série saisons 1 et 2

Près de 30 ans après les événements macabres de la trilogie originale, Ash Williams revient dézinguer du démon, armé de sa tronçonneuse et de son canon scié, dans cette série créée par deux des pères fondateurs des films Evil Dead, Sam Raimi et Bruce Campbell. Grâce à la folie délicieusement gore des deux premières saisons, et porté par des personnages hauts en couleur, le plaisir est resté intact.

Deepwater, un film de Peter Berg : critique

L'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, survenue en avril 2010, est le sujet du nouveau film de Peter Berg (Hancock, Battleship, Du Sang et des Larmes). Préférant le spectaculaire à l'intime, il choisit d'en faire un blockbuster catastrophe plutôt qu'une réflexion sur les conséquences écologiques de ce désastre. Réussi ou superficiel ?

L’Arme Fatale, une série de Matt Miller : critique du pilote

Dans la grande mode actuelle des reboots divers et variés, faites place désormais au duo de flics le plus déjanté des années 80-90, alias Martin Riggs et Roger Murtaugh, dans cette nouvelle version de L'Arme Fatale, cette fois en série télé. Énième tentative ratée ou coup d'essai réussi?

La Taularde, un film d’Audrey Estrougo : critique

Après Une Histoire Banale, Audrey Estrougo nous propose La Taularde, drame voulant nous dépeindre l'enfer carcéral féminin. Si l'ensemble des personnages évoqués ne connaîtra pas le développement escompté, le film, porté par un casting et une Sophie Marceau très juste, est suffisamment réaliste et prenant pour s'imposer comme une bonne surprise.

Sortie DVD/BLU RAY le 6 septembre du film Les Ardennes de Robin Pront

Découvrez Les Ardennes, le premier film de Robin Pront, polar noir réussi voyant la confrontation de deux frères pour les beaux yeux d'une femme au cœur des Ardennes belges. Sortie en DVD et Blu-Ray dès le 6 septembre.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.