Julien Dugois

Sans jamais avoir voulu me prétendre du statut pompeux de cinéphile, je suis un dévoreur acharné de films, de tous genres, de tous horizons. J’admets vouer un culte aux œuvres de Kubrick, Chaplin, les frères Coen, Kurosawa et Jarmusch, pour ne citer qu’eux. De cette passion, devenue addiction, est née mon envie de passer un diplôme en audiovisuel pour poser un regard plus professionnel sur ce que je vois, mais aussi de rédiger des critiques. A l’origine, je n’écrivais que pour moi, me faisant des fiches pour combler ma mémoire défaillante, mais j’essaie aujourd’hui d’étoffer mes écrits pour être lu de ceux avec qui j’aimerai partager mon avis et débattre intelligemment.

Tarzan, un film de David Yates : Critique

Le Tarzan de David Yates aurait pu être fun, épique, glamour, sombre ou violent. Il aurait même pu contenir un sous-texte politique pertinent et un dispositif de mise en abyme astucieux. Mais une production formatée, un scénario crétin, une réalisation fainéante et un casting mal dirigé ne pouvaient pas permettre d'assumer la moindre de ces qualités potentielles pour finalement n'aboutir qu’à un produit fade et boursouflé.

Hommage à Abbas Kiarostami (1940-2016)

L'année 2016 s'annonce comme la plus meurtrière pour tous les génies artistiques! C'est aujourd'hui la mort d'Abbas Kiarostami qui vient endeuiller le monde du cinéma. Celui qui restera comme le fer de lance du cinéma iranien nous a quitté ce lundi 4 juillet, des suites d'un cancer. CinéSérie-Mag se devait de lui rendre hommage...

Free State Of Jones, un film de Gary Ross : Critique

Le rôle semblait taillé pour Matthew McConaughey, et son récit était propice à une grande fresque historique comme Hollywood sait nous en offrir. Pas de chance, Gary Ross, connu pour être le réalisateur du premier Hunger Games, a rédigé un scénario décousu qui amoindri l'ampleur de son film et en accentue la bien-pensance.

Pendant ce temps sur Outbuster… Saving the hubby, Brazilian western, Kiss me Fucking Moron, Brazilian Western et A Story of Yonosuke

Cette semaine, encore de jolis films sur Outbuster. Venues des quatre coins du monde, ces œuvres que vous ne verrez jamais ailleurs combleront votre curiosité cinéphilique.

Hibou, un film de Ramzi Bédia : Critique

Si vous espériez que Ramzi profiterait de cette fable animalière pour s'émanciper de la nigauderie de ses premières heures, vous seriez déçus. Mais cet humour régressif est-il soluble dans l'esprit enfantin de sa première réalisation? Malheureusement, rien n'est moins sûr...

Conjuring 2 : le Cas Enfield, un film de James Wan : Contre-critique

Énième film d'horreur à jouer sur les mêmes effets de scénario et de mise en scène, Conjuring 2 n'a rien à apporter au genre, sinon une profonde lassitude. On regrette surtout que James Wan, qui a su il y a quelques années imposer son style, soit à présent devenu un yes-man qui ne peut (ou ne veut?) nous faire de nouvelles propositions.

Game of Thrones, Saisons 5 et 6, une série de David Benioff et D.B. Weiss : Critique

Pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans, Game of Thrones n'a rien perdu de son pouvoir de fascination. Comment, malgré la densité de son récit et le risque de lassitude du public, les showrunners ont-ils réussi à maintenir le cap de la série la plus suivie au monde?

Pendant ce temps sur Outbuster… Love Steaks, The Turning, Flickering Lights et The Grand Heist

A peine deux semaines qu'Outbuster est en ligne, et le site continue à nous offrir un choix éclectique de films au potentiel impressionnant!

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

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