Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Le scénariste Noël Simsolo et le dessinateur Marek s'associent pour mettre en images et dialogues la vie de François Truffaut. À travers lui, ce sont la Nouvelle vague française, les Cahiers du cinéma et la passion pour le septième art qui affleurent.
C'est une somme de près de 700 pages que Laurent Bourdon consacre à Claude Chabrol aux éditions LettMotif. De quoi effeuiller un monstre sacré du cinéma français. Et s'enquérir des ressorts d'un cinéma appelé à faire date.
L'auteur et dessinateur croate de bandes dessinées Danijel Žeželj se penche sur la biographie et la psyché de Vincent van Gogh. Son travail, à découvrir aux éditions Glénat, est presque exclusivement graphique et sensoriel.
Politologue, réalisatrice de documentaires et essayiste, Fiammetta Venner s'intéresse à Steve Bannon, éminence grise de Donald Trump, dans un ouvrage publié aux éditions Grasset.
Monsieur Hulot est-il iconique ? Le dessinateur belge David Merveille semble en attester. Il s'empare de ses attributs dans un album faisant la part belle à l'image. Le résultat est double : un hommage passionné à Tati et des planches d'une beauté incontestable.
Docteur en philosophie, Pierre Crétois questionne la propriété privée dans un essai d'une densité remarquable, intitulé "La Part commune" et publié aux éditions Amsterdam.
Étouffer la révolte raconte comment une révolution psychiatrique a eu des incidences politiques profondes. Jonathan Metzl a enquêté à Ionia, au Michigan : il s'est servi des archives d'un hôpital d'État pour étudier le profil des schizophrènes à travers le temps.
Le Chat qui fume propose en blu-ray "La Bête tue de sang-froid", du cinéaste italien Aldo Lado. Ce film d'ambiance(s) et de malaise(s) nous transporte dans l'Allemagne et l'Italie des années 1970, dans le sillage de deux jeunes femmes torturées par deux marginaux.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.