Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
En mars 2019 paraissait aux éditions Glénat Rendez-vous avec X : La Baie des Cochons, réunissant le scénariste Dobbs et le dessinateur Mr Fab. Cet album didactique revenait alors sur l'un des échecs les plus retentissants de la diplomatie et des services secrets américains : le débarquement de la baie des Cochons visant à destituer Fidel Castro.
Le second tome du diptyque Terra prohibita est désormais disponible aux éditions Glénat. Denis-Pierre Filippi et Patrick Laumond y échafaudent une dystopie où les écosystèmes sont durablement éprouvés.
Critique de cinéma et auteur, Jean-Pierre Andrevon publie aux éditions Vendémiaire un essai à caractère encyclopédique intitulé Récits de l'apocalypse. Ce dernier répertorie les hantises populaires – du séisme à la maladie en passant par le désastre écologique – et les œuvres littéraires ou cinématographiques au sein desquelles elles servent d'incubateur.
Aux éditions Playlist Society paraît un essai de Timothée Gérardin consacré à Christopher Nolan. L'auteur, critique de cinéma, révèle les traits caractéristiques d'une filmographie où la cérébralité, la narration non linéaire, les perceptions altérées ou le deuil font office de liants.
Théo Grosjean publie aux éditions Soleil, dans la collection « Noctambule », une bande dessinée d'une sensibilité remarquable. Le Spectateur fait en effet de Samuel, né muet, son principal protagoniste, mais aussi l'observateur impuissant, et presque étranger, de sa propre vie.
Dans L'Intelligence du vivant (Flammarion), Fabienne Chauvière invite dix scientifiques à se pencher sur les capacités de communication et d'adaptabilité des organismes vivants.
Ouvrage collectif placé sous la direction d'Alexis Lévrier et Guillaume Pinson, Presse et bande dessinée, paru aux éditions Les Impressions Nouvelles, s'intéresse, comme son titre l'indique, aux interactions protéiformes entre le monde médiatique et le neuvième art.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.