Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsSuperman : au service de l’humanitéLe nouveau "Superman" de James Gunn marque une renaissance ambitieuse pour DC, mêlant un héros profondément humain à une quête existentielle pleine de vulnérabilité. Face aux échecs passés et à l’ombre écrasante des Avengers, ce film ose réinventer l’Homme d’Acier avec compassion et modernité, explorant des thèmes d’espoir, d’amour et de solidarité dans un monde cynique. Notre critique décortique cette odyssée captivante, ses forces et ses limites.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsTitouan, les enfants du corail : en eaux troublesEn Polynésie, Titouan Bernicot et les Coral Gardeners s'engagent pour restaurer les récifs coralliens face au réchauffement climatique. Un documentaire engagé entre urgence écologique, pédagogie et mobilisation d’une jeunesse déterminée à agir.
Jérémy Chommanivong·Sorties Dvd-Blu-RayChâteau Rouge : l’école de la parole"Château Rouge" explore une année scolaire dans un collège parisien à travers les voix sincères d’élèves de 3e. Ce documentaire d’Hélène Milano dresse un portrait poignant du système éducatif, entre espoirs, désillusions et quête d’identité.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsRapaces : la source du mâleAvec "Rapaces", Peter Dourountzis explore les zones d’ombre d’un féminicide à travers le prisme du journalisme indépendant. Entre thriller psychologique, drame familial et critique sociale, le film fascine par son ambiance et sa tension, mais souffre d’un scénario trop éclaté pour pleinement convaincre.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsLe bonheur est une bête sauvage : un chœur de solitudesAvec "Le bonheur est une bête sauvage", Bertrand Guerry signe un film sensible mais parfois inégal. Porté par une belle mise en scène et une atmosphère poétique, il pêche par des intrigues secondaires floues, mais touche par sa sincérité et sa douceur mélancolique.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsIslands : l’îles des naufragés"Islands", le nouveau film de Jan-Ole Gerster (Grand Prix Reims Polar 2025), explore la dérive existentielle d’un homme figé dans un décor paradisiaque. Sous le soleil de Fuerteventura, ce faux polar devient un voyage intérieur, mêlant solitude, désir, mémoire et perte d’identité, porté par Sam Riley et Stacy Martin.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsAmélie et la métaphysique des tubes : un corps sans filtreAdaptation sensible du roman d’Amélie Nothomb, "Amélie et la métaphysique des tubes" explore l’enfance avec poésie et émotion. Entre animation évocatrice, voix off réflexive et relation touchante, une œuvre primée à Annecy à découvrir en famille.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsElio : retrouvailles du troisième typeAvec "Elio", Pixar signe une aventure spatiale aussi audacieuse que fragile. Entre visuels éblouissants et émotion en demi-teinte, le film explore la solitude, le deuil et le besoin de connexion. Malgré ses imperfections, "Elio" reste une œuvre sincère portée par une nouvelle génération de talents Pixar.
Jérémy Chommanivong·Critiques filmsAnother End : quand mourir peut toujours attendreDans "Another End" de Piero Messina, le deuil et la mémoire sont explorés dans un futur où des implants mémoriels aident à surmonter la perte. Avec un casting captivant, notamment Renate Reinsve et Gael García Bernal, le film questionne les frontières entre vie et mort, tout en mettant en lumière les limites de la technologie et les dérives du déni. Une réflexion poignante sur l’amour, la mémoire et l’artificialité des relations humaines.
Jérémy Chommanivong·FestivalsCannes 2025 : Woman and Child, à l’épreuve de la retenueDans "Woman and Child", Saeed Roustaee explore avec finesse les fractures du patriarcat iranien à travers le combat d’une mère face à une société injuste. Moins percutant que ses précédents films, le drame conserve la force émotionnelle et l’engagement social du cinéaste.
Jérémy Chommanivong·FestivalsCannes 2025 : « Die, My Love », comme un animal mortAvec "Die, My Love", Lynne Ramsay livre un film prétentieux et confus, où la mise en scène écrase tout – personnages, récit, émotion. Malgré l’intensité de Jennifer Lawrence, le résultat est un exercice de style stérile et pénible, aussi vide que bruyant.
Jérémy Chommanivong·FestivalsCannes 2025 : Les Aigles de la République, au bal des menteursAvec "Les Aigles de la République", Tarik Saleh revient à Cannes avec une satire politique puissante sur la propagande et le cinéma, portée par Fares Fares en acteur pris au piège d’un régime autoritaire. Un film sombre, lucide et brillamment interprété.