Après Frères Ennemis et Loin des Hommes, David Oelhoffen et feu Jacques Perrin présentent Les Derniers Hommes, un survival tendu dans les traces de La 317e Section.
Dans Le Garçon et le Héron, Hayao Miyazaki plonge au cœur du deuil, explore son riche héritage artistique, et se lance dans une quête spirituelle empreinte d'une profonde résilience.
Sous la direction visionnaire de Ramata-Toulaye Sy, ce premier long métrage dépeint avec subtilité l'équilibre fragile entre liberté et tradition, à travers l'exploration de l'islam, des superstitions peules et de la passion amoureuse.
Porté par un dispositif audacieux et jusqu'au-boutiste, Les Filles d'Olfa fait résonner les voix complices de ses sujets et interprètes, oscillant entre bravoure et exploration des limites de son mécanisme.
Après Body Snatchers en 1993, Abel Ferrara continue d'explorer le cinéma d'horreur avec The Addiction en 1995. La figure du vampire y est vectrice d'un questionnement sur le mal en Occident.
Alê Abreu, réalisateur et scénariste brésilien, aura émerveillé et fasciné avec Le Garçon et le Monde en 2014. Des années plus tard, Le Secret des Perlims se révèle être un nouvel exploit technique en dépit d'un récital écologique ordinaire.
Fondamental dans la filmographie d'Ingmar Bergman, Le Silence est une œuvre majeure des années 1960. Un récit initiatique à l'ambition prodigieuse qui développe une fantasmagorie unique.
Hou Hsiao-hsien, cinéaste majeur de la nouvelle vague taïwanaise, ouvre le nouveau millénaire avec une proposition expérimentale et radicale. La jeunesse y est évanescente, mélancolique et insaisissable.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.