Retour sur la dixième et dernière journée du Arras Film Festival, au programme : le palmarès, la projection du formidable film de clôture : "La Vie est belge" / "Brabançonne", l'interview de son équipe, et des remerciements.
Après le succès de Mad Max: Fury Road, Tom Hardy prête ses traits à des jumeaux, dans le film "Legend" inspiré d'une histoire vraie, celle de Ronald et Reginald Kray, des caïds à la tête d'un gang qui a semé la terreur dans les années 1960
Inoubliable rencontre avec un grand monsieur du cinéma, humaniste et artiste passionné ouvert vers le monde et l’humanité, empli d’humilité et de gratitude
En cette sixième journée du Arras Film Festival, un programme intéressant : la projection du film Je suis un soldat, dont la sortie est programmée au 18 novembre 2015, et la rencontre avec deux membres importants de son équipe, le réalisateur Laurent Larivière, et l’acteur Jean-Hugues Anglade.
Après avoir vu La vie très secrète de Monsieur Sim et avant la rencontre avec l'équipe du film, l'acteur Jean-Pierre Bacri et le réalisateur Michel Leclerc, une autre rencontre très importante pour moi, à 13h40, avec Éric Miot, délégué général du Arras Film Festival.
Pour cette cinquième journée du festival, Interview avec l'équipe l'acteur Jean-Pierre Bacri et le réalisateur Michel Leclerc du film La vie très privée de Monsieur Sim
Retour sur Le Goût des Merveilles d’Éric Besnard, avec Virginie Efira et Benjamin Lavernhe – de la Comédie Française –, sortie programmée le 16 Décembre 2015. Et sa sœur. un film réalisé par Marion Vernoux, avec Géraldine Nakache, Virginie Efira, Grégoire Ludig...
L’Arras Film Festival permet de la sauver, de la réhabiliter. Le public l’a « sauvé » dit-elle. Celle qui a côtoyé Jack Arnold, Marcello Mastroianni, Charlton Heston dans Call of the Wind (l’Appel de la Foret, 1972) de Ken Annakin – un beau film dit-elle –n’a pas été oubliée et n’est pas prête de l’être.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.