À l'occasion de la rétrospective consacrée au cinéaste Clint Eastwood, Le Mag du Ciné s'arrête sur Le Retour de l'inspecteur Harry, film de et avec Clint Eastwood. Long métrage mésestimé et/ou méconnu, le come-back réussi du "Dirty Harry" marque un tournant dans la saga ainsi que dans la carrière du cinéaste dont l’œuvre en construction se révèle ici plus qu'on ne le croit.
La fin de l'année 2018 n'est pas qu'une période de flop et top. Elle a été marquée par de grands films, mais aussi par le retour en fanfare de la série télévisée Miami Vice avec une conséquente édition Blu-ray signée Elephant Films. En bref, come-back HD réussi pour nos deux flics de Miami.
Début décembre a débarqué en Blu-ray 'Les Vikings'. La grandiose aventure de Richard Fleischer avec Tony Curtis, Janet Leigh et Ernest Borgnine fait son come-back en haute définition chez les éditions Rimini et leur distributeur ESC. À cette occasion, retour sur le conte nordique sorti en 1958 grâce au savoir-faire et la passion de son producteur, deuxième acteur principal du film, Kirk Douglas.
Retour dans un univers où le plaisir embrasse la souffrance... Alors que les fêtes approchent et que vos fortunes en souffrent, revenons sur le coffret 'Hellraiser' Trilogy Cult'Edition et la quête de l'ultime plaisir qui a ouvert les portes de l'univers phare initié par Clive Barker avec son livre Hellbound Heart en 1986 et son adaptation cinématographique en 1987.
À l'occasion de la redécouverte de La Soif du Mal director's cut à l'Arras Film Festival 2018 et de la sortie de The Other Side of the Wind sur Netflix, retour sur ces travaux d'Orson Welles respectivement remontés et menés à terme sans Orson Welles, bien après son décès en 1985. Des films d'Orson Welles sans Orson Welles ? Ou des œuvres portées par un procédé plus litigieux que salvateur ?
Découverte en avant-première à l'Arras Film Festival 2018 d'Arctic, un survival à échelle humaine signé Joe Penna qui fait rimer minimalisme et suspense avec un Mads Mikkelsen tout en justesse et aux silences incarnés, bons à faire passer Ryan Gosling pour un métronome étouffé.
Dimanche dernier prenait fin l'Arras Film Festival 2018 et son lot de découvertes européennes et d'avant-premières... Nous avons pu y découvrir Kursk, sorti mercredi dernier, le dernier film de Thomas Vinterberg (Festen, La Chasse) écrit par Robert Rodat (The Patriot, Il faut sauver le soldat Ryan) qui capte la tragédie du tristement célèbre sous-marin éponyme avec un juste équilibre entre intimité et spectaculaire.
À l'occasion de la toute récente sortie vidéo du sublime 'Memories of Murder' de Bong Joon-ho (Mother, Snowpiercer, Okja) en Blu-ray, DVD et coffret collector par La Rabbia, retour sur le tragique et absurde chaos des "souvenirs du meurtre"...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.