Un mois avant la sortie de Ready Player One, CineSériesMag se lance dans une grande rétrospective du maître hollywoodien, avec un article par jour.
On attaque avec son premier film, Sugarland Express. Si ce n'est fait, taillez la route pour cette pépite à redécouvrir !
2017 fut une année de qualité pour l’Épouvante-Horreur. Notre Top 20 des meilleurs films de cette année ayant passé sous silence les bons titres du genre, nous vous proposons de découvrir ici 5 films d’Épouvante-Horreur sortis en 2017 qui méritent votre attention.
Sorti en VOD & Blu-Ray le 30 novembre dernier, The Unseen est une "réécriture" plutôt fade de L'Homme Invisible de James Whale mais qui marque un début assez prometteur pour son réalisateur Geoff Redknap.
22 ans après, on va peut-être arrêter de dire que Pixar c'est génial car ça devient redondant. C'est vrai, c'est pas sympa pour Lego Ninjago, Capitaine Superslip,...
Entre un sympathique premier opus et un troisième volet abominable, Del Toro offrait il y a 15 ans le joyau fun et décomplexé de la saga Blade. On re-croque dedans pour l'occasion !
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.