Dès le mois de mai 2017, on apprenait que The Young Pope, auréolé de succès, allait accoucher d'une suite, The New Pope. La série qui bouleverse les codes figés du Vatican et donne une nouvelle dimension à la fonction et à l'autorité papales, a désormais une date arrêtée concernant sa diffusion à la télévision : ce sera le 13 janvier 2020. Pourquoi ne pas s'imprégner, de nouveau, de la playlist officielle du premier volet de la série ? The Young Pope offre un choix éclectique suavement transcendant.
J’ai eu envie de poursuivre ma découverte du cinéma mongol après avoir été enthousiasmé par L’Histoire du chameau qui pleure de Byambasuren Davaa. J’ai été attiré, presque instinctivement, par Un Monde plus grand. Ce quatrième long-métrage de la réalisatrice Fabienne Berthaud a pour premier rôle Cécile de France. Cette dernière va être aux prises avec un des aspects majeurs de la tradition mongole : le chamanisme. Elle va ainsi être invitée à une métamorphose spirituelle et elle ne sera plus du tout la même car, dépassant sa réticence initiale, elle acceptera son don précieux à développer.
En attendant sa prochaine redistribution en salle le 5 juin, retour sur La Cité de la peur et son personnage phare, Simon Jérémi, à qui l'on doit 25 ans de joie au cinéma.
The Children se présente comme un excellent film d'épouvante et thriller, mais c'est aussi un film de Noël mettant en réflexion le thème de l'enfance et tout ce qu'il suppose. Et avec une très bonne gestion du suspense et de l'image, il reste le film idéal à regarder en cachette une fois les enfants bordés...
Si Krampus semble être le vilain garnement des films de noël, on se rend compte que c'est dans son côté horrifique et burlesque que s'expriment les codes traditionnels du film de saison. Les thèmes du cinéma d'horreur et du film de noël vont ici de pair pour proposer un film respectant les valeurs des fêtes et le fameux esprit de noël.
Considéré comme un vulgaire nanar par le grand public, Zombie Strippers se révèle être une adaptation de Ionesco dans un écrin de film d'exploitation Grindhouse.
Alors que The Disaster Artist arrive dans nos salles de cinéma le 7 mars 2018, retour sur le légendaire film avec lequel tout à commencé : The Room de Tommy Wiseau.
8e long-métrage de sa carrière, on ne peut pas dire que Furie soit la plus retenue ou le plus citée des œuvres de de Palma. Ce dernier a même déclaré qu'il ne faisait pas partie de ses meilleurs films. Il en reste un film qui n'est pas le plus connu de sa filmographie, mais où l'on retrouve une certaine audace dans les thèmes abordées, dans une mise en scène qui ne manque pas de peps.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.