Ariane Laure

Émerveillée par le cinéma depuis le Roi Lion, mon premier film en salle, j’aime les films qui font rêver, qui hantent et ne nous quittent jamais. J’admire particulièrement la richesse des œuvres de Stanley Kubrick, Christopher Nolan et Quentin Tarantino. Je suis également une adepte du cinéma asiatique, de Yasujiro Ozu, Akira Kurosawa à Wong Kar-Wai, Hayao Miyazaki et Park Chan-Wook. Travaillant dans le monde juridique, j'écris des critiques à mes heures perdues.

My Wonder Women : origine intime de l’héroïne mythique

Ode à l'amour et à la liberté, My Wonder women retrace, par un portrait d'auteur intimiste, la genèse de la création de la célèbre princesse amazone. Entre drame et biopic, il donne une autre vision d'une héroïne miroir de son inventeur.

La forme de l’eau : conte réaliste d’une monstrueuse beauté

Avec la Forme de l'eau, Guillermo del Toro signe un nouveau chef d'oeuvre. Ce conte réaliste, emprunt de poésie, associe une esthétique somptueuse, une mise en scène inventive et une des plus belles histoires d'amour de ces dernières années.

Phantom Thread : Chronique envoûtante d’une passion toxique

Dans Phantom Thread, Daniel Day-Lewis signe ses adieux à sa carrière d'acteur avec une ultime interprétation exceptionnelle. Ce drame intimiste et hitchcockien, relatant une passion venimeuse et tourmentée, lui offre un dernier rôle taillé sur mesure.

The Greatest Showman : Hugh Jackman en scène pour fêter l’humanité

Dans The Greatest Showman, Hugh Jackman renoue avec la comédie musicale en interprétant le célèbre P. T. Barnum. Un spectacle très divertissant, aux chansons et aux chorégraphies assez réussies !

Star Wars VIII : à la vitesse lumière, vers de nouveaux horizons

Star Wars épisode VIII, les Derniers Jedi, ose la novation et le passage à la nouvelle génération. Un pari audacieux qui ouvre la saga à de nouveaux horizons.

Versailles, saison 1: critique série

Versailles, nouvelle série française, séduit par son esthétique visuelle et son univers d'intrigues et de complots. Les ambitions de Louis XIV, roi avide de pouvoir et de conquête, sont confrontées autant aux combats intérieurs du souverain qu'à ses ennemis. Qui l'emportera ?

Argentina, un film de Carlos Saura : critique

Avec Argentina, Carlos Saura compose une peinture des traditions culturelles argentines. Danses et musiques se mêlent pour tisser une oeuvre esthétique et sensorielle, ode à l'art et à la diversité.

Rétrospective Martin Scorsese : Aviator, critique

Dans Aviator, Martin Scorsese signe un biopic de haute voltige sur la vie tumultueuse du puissant et énigmatique Howard Hugues, un génie pionnier de l'aviation civile dévoré par une folie intérieure. Leonardo DiCaprio incarne prodigieusement ce riche séducteur ambitieux et torturé dans cette deuxième collaboration avec le réalisateur.

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Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.