Alexandre Léaud

La Jeune fille sans mains, un film de Sébastien Laudenbach : Critique

Sébastien Laudenbach a réalisé ce film tout seul. "La Jeune fille sans mains" est au final un bijou d'animation. A mettre devant tous les yeux.

Sully, un film de Clint Eastwood : Critique

A 86 ans, et deux ans après "American Sniper", Clint Eastwood reconstitue l'histoire du Capitaine Sully, avec Tom Hanks dans le rôle principal. Tout comme le pilote, le film réussit son amerrissage sans pépins.

Les Routes du Sud, un film de Joseph Losey : Critique

Les Routes du Sud, l'un des derniers films du cinéaste Joseph Losey avec Yves Montand, Miou-Miou... Synopsis : Jean a voulu renverser le régime franquiste...

Radin !, un film de Fred Cavayé : Critique

Pour les spectateurs les plus radins d'entre vous, inutile d'aller voir cette comédie. Radin! vous fera perdre votre argent, et votre temps !

Ainsi va la vie, un film de Rob Reiner : Critique

Ainsi va la vie une comédie romantique avec Michael Douglas et Diane Keaton

Rétrospective David Fincher : Millenium, critique du film

James Bond en journaliste lambda, la frêle Rooney Mara en héroïne badass : c'est la vision de David Fincher, adaptant le premier volet de la saga Millenium, dans un thriller digne de Zodiac ou Seven.

Rétrospective David Fincher : The Game, critique du film

Même s'il ne fait pas l'unanimité, The Game, le troisième film de David Fincher, est un film à replacer dans une oeuvre complexe. A revoir et à réévaluer.

Alice De l’autre côté du miroir, un film de James Bobin : Critique

La question qui brûle les lèvres est : ce film est est-il meilleur ou pire que le précédent film de Tim Burton ? Peut-être ne faut-il pas remettre en cause ce film-ci mais toute la machine qui se trouve derrière.

Newsletter

À ne pas manquer

Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.