La rédaction LeMagduCiné

Young Ones, de Jake Paltrow : Critique du film

La trame de Young Ones est classique : la fille aime le mauvais garçon, le père ne veut pas de cette relation, un conflit naît entre eux, qui va au-delà de cette liaison, jusqu'au drame. Le scénario décousu, finit par devenir assommant. Le film en pâtit et devient de moins en moins passionnant.

Halt & Catch Fire, Saison 1 – Critique de la série

En associant les années 80 avec l'informatique, les créateurs Christopher Cantwell et Christopher C. Rogers, surfent sur la nostalgie d'une époque revenue à la mode, en attestent les sorties de Ping Pong Summer ou Les Gardiens de la Galaxie, et un outil qui est devenu incontournable au 21ème siècle, déjà traité sous le ton de la comédie dans l'excellente série d'HBO Silicon Valley.

The Shield saison 1-7 : Critique de la Série

The Shield représente l’âge d’or de la série US. Ce qui frappe d'emblée, outre l'aspect visuel brut de décoffrage et la qualité d'interprétation, c'est la manière dont la série de Shawn Ryan joue avec nos émotions.

Le Policier (Ha-shoter), de Nadav Lapid : Critique du film

Nadav Lapid, nouveau venu dans le jeune cinéma israélien, lance un cri d'alerte salvateur et salutaire. Il dénonce un pays sclérosé et archaïque qui s'est trop longtemps conforté dans son rôle réconfortant de sauveur de la Nation juive.

Casse-tête chinois, de Cédric Klapisch : Critique du film

Avec Casse-tête chinois qui achève sa trilogie, Cédric Klapisch redéfinit de façon moderne le modèle familial dans notre société actuelle, avec bienveillance et légèreté.

A Touch Of Sin, de Jia Zhang Ke : Critique du film

Dans Touch of Sin, la mise en scène suit ces personnages au plus près de leurs colères, en évoquant à travers 4 histoires, les multiples facettes de la violence en Chine, la perversité de ce système et la révolte de ses nouveaux indignés...

Aimer, Boire Et Chanter, de Alain Resnais : Critique du film

Alain Resnais met son talent au service de son film, on sent l’artisan qui domine jusqu’à la part de hasard de tout travail de création. Sans dire que chaque pot de fleur a un sens, on sent qu’il maîtrise chaque éclairage...

New York Melody, de John Carney : Critique du film

New York Melody est à voir, mais aussi à écouter. Les mélomanes seront ravis par l’efficacité de la bande originale qui parvient à mélanger pop traditionnel, hip-hop de rue et nouveau rock. Avec joie, le spectateur retrouve un ton bobo, dans les décors vifs des cafés, des rues, et du métro new-yorkais.

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.