La rédaction LeMagduCiné

The Shield saison 1-7 : Critique de la Série

The Shield représente l’âge d’or de la série US. Ce qui frappe d'emblée, outre l'aspect visuel brut de décoffrage et la qualité d'interprétation, c'est la manière dont la série de Shawn Ryan joue avec nos émotions.

Le Policier (Ha-shoter), de Nadav Lapid : Critique du film

Nadav Lapid, nouveau venu dans le jeune cinéma israélien, lance un cri d'alerte salvateur et salutaire. Il dénonce un pays sclérosé et archaïque qui s'est trop longtemps conforté dans son rôle réconfortant de sauveur de la Nation juive.

Casse-tête chinois, de Cédric Klapisch : Critique du film

Avec Casse-tête chinois qui achève sa trilogie, Cédric Klapisch redéfinit de façon moderne le modèle familial dans notre société actuelle, avec bienveillance et légèreté.

A Touch Of Sin, de Jia Zhang Ke : Critique du film

Dans Touch of Sin, la mise en scène suit ces personnages au plus près de leurs colères, en évoquant à travers 4 histoires, les multiples facettes de la violence en Chine, la perversité de ce système et la révolte de ses nouveaux indignés...

Aimer, Boire Et Chanter, de Alain Resnais : Critique du film

Alain Resnais met son talent au service de son film, on sent l’artisan qui domine jusqu’à la part de hasard de tout travail de création. Sans dire que chaque pot de fleur a un sens, on sent qu’il maîtrise chaque éclairage...

New York Melody, de John Carney : Critique du film

New York Melody est à voir, mais aussi à écouter. Les mélomanes seront ravis par l’efficacité de la bande originale qui parvient à mélanger pop traditionnel, hip-hop de rue et nouveau rock. Avec joie, le spectateur retrouve un ton bobo, dans les décors vifs des cafés, des rues, et du métro new-yorkais.

Nos pires Voisins, de Nicholas Stoller : Critique du film

Nos pires voisins est une comédie inégale, qui marche sur de vrais moments de folies, mais manque d'un scénario moins basique, de seconds rôles intéressants et d'une réalisation efficace.

Need for Speed, de Scott Waugh : Critique film

Comme l’indique son titre, Need For Speed traite du besoin pathologique qu’ont certains de rouler très (trop ?) vite, ce besoin de se faire des shoots réguliers d’adrénaline au volant, de rouler au mépris des règles communes de circulation...

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.