La rédaction LeMagduCiné

La Horde sauvage, un film de Sam Peckinpah : Critique

Dans la Horde sauvage (The Wild Bunch), Peckinpah ancre son histoire en pleine révolution mexicaine. Il rythme le récit grâce à un montage nerveux qu’il contraste avec nombre de ralentis, surtout lors de fusillades dantesques et sanglantes.

Black Box, Saison 1 : Critique de la série

En plus d’opter pour l’objet d’étude infatigable qu’est notre cerveau, Black Box a a pour personnage principal une neuroscientifique brillante, une femme intelligente dans un milieu d’hommes, ce aui est plutôt rare.

Paranormal Activity: The Marked Ones : Critique du film

Énorme surprise que ce spin-off, qui casse littéralement les codes de la saga pour être un film d’horreur plutôt efficace et rarement pompeux. Même si les défauts sont forts nombreux, empêchant ce film d’égaler [REC], Cloverfield ou encore Chronicle.

Adieu au Langage de Jean-Luc Godard : Critique du film

Adieu au langage prouve que Jean-Luc Godard est un génie, capable de s'adapter à n'importe quelle technique de création cinématographique.

47 Ronin de Carl Erik Rinsch : Critique du film

47 Ronin est visuellement beau mais terriblement creux et mal emballé, ce genre de cadeau que l’on attend avec impatience et qui n’est finalement pas celui que l’on voulait, au point qu’il nous tarde de s’en débarrasser au plus vite. Décevant !

From Dusk till Dawn, Saison 1 : Critique de la série

Robert Rodriguez porte ici son cultissime Une Nuit en enfer sur petit écran. Objectif annoncé, explorer la mythologie et les origines du fameux Titty Twister à travers dix épisodes de cinquante minutes. Soit cinq fois la durée du film originel, à une vache près.

Colt 45 de Fabrice du Weltz : Critique du film

« Zwei Seelen wohnen, ach ! In meiner Brust “. Ce vers du Faust de Goethe, que l'on peut traduire par : « deux âmes cohabitent, argh ! Dans ma poitrine », résume parfaitement la nature schizophrène de Colt 45.

The Killing (US) – Saisons 1-4 : Critique de la série

The Kiling (US) est un jeu de piste, où nous sommes autant mis à contribution, que les deux inspecteurs. Cela ne se regarde pas, cela se vit. L'enquête ne se résout pas en un clin d’œil. Ce n'est pas du CSI, les personnages ont une profondeur psychologique et leurs zones obscures, ne sont pas occultées.

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

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