James Franco sera l'invité du prochain Festival de Deauville pour un hommage, il y présentera en avant-première, son nouveau film "In Dubious Battle", adapté du roman de John Steinbeck.
Tout le monde connaît Yoon Ji-wook, flic à la peau dure couvertes de cicatrices et aux méthodes sans précédents. Heo-gon, chef mafieux, en a après lui. Mais Yoon a autre chose en tête, un secret dont il ne peut parler à personne. Plongée au cœur d'un récit aussi sombre que décapant.
Jamais un polar n’aura su, scénaristiquement mais aussi visuellement, tiré aussi bien parti de la part sombre de la psyché humaine. C’est ce coup de force qui intronisa Fincher au rang de nouveau maître du suspense.
Safy Nebbou adapte au cinéma le roman autobiographique de Sylvain Tesson "Dans les forêts de Sibérie" avec Raphaël Personnaz pour assumer le rôle principal. Le résultat de cet ambitieux projet n'est pas un chef d'oeuvre mais un film assez paradoxal qui satisfait autant qu'il déçoit.
Le jeune réalisateur Arthur Harari réalise un tout premier long métrage extrêmement prometteur avec cette oeuvre qui mélange les genres du thriller, du drame familial et du film de braquage tout en s'immisçant dans l'univers très particulier des diamantaires belges. "Diamant noir" serait-il le film noir dont le cinéma français avait besoin?
Annoncé comme le "Choc du festival de Cannes 2016" dans la catégorie "Un certain regard", le film Apprentice de Boo Junfeng est en réalité très superficiel scénaristiquement et joue beaucoup trop de la surdramatisation pour pouvoir parvenir à ses fins. En ne réalisant pas ses objectifs, cette oeuvre qui aurait pu être un plaidoyer nécessaire et universel contre la peine de mort, ne demeure qu'un film insignifiant parmi tant d'autres.
Un documentaire remarquable par les sœurs Kuperberg qui nous enseigne avec intelligence que le machisme hollywoodien n'a pas toujours eu droit de cité et que la naissance du cinéma américain trouve ses fondements dans l'appropriation féministe du 7ème art. Un excellent devoir de mémoire!
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.