Après vingt ans d'absence, le personnage créé par Roseanne Barr a fait son retour sur l'antenne d'ABC. Que faut-il retenir de ce double premier épisode ? La réponse en critique (sans gros spoilers)...
#JoaquinPhoenix revient travailler avec Van Sant plus de vingt ans après la sortie de Da morire (En VF Prête à tout 1995), dans le biopic Don’t Worry, He Won’t Get Far On Foot Tiré d’une histoire vraie, ce film poignant est adapté de l’autobiographie de John Callahan. Un portrait complexe et tourmenté réunissant #JonahHill #RooneyMara, et le comédien Jack Black exceptionnellement mélancolique. #DontWorry
Dans le documentaire Coby, présenté dans la sélection ACID du Festival de Cannes 2017, le réalisateur Christian Sonderreger filme avec délicatesse le parcours de sa demi-sœur américaine qui est devenue son demi-frère.
On pourrait croire en voyant Lincoln à un énième biopic formaté, sensé donner des lettres de noblesse à une icône américaine déjà bardé de reconnaissance. Il n'en est en rien puisque en convoquant autant les succès que les échecs du président américain, Steven Spielberg signe avec Lincoln une ode au storytelling rafraichissante et une élégante mise en abime de ce que véhicule son cinéma : les rêveurs, les conteurs comme salut de l'humanité.
Presque 70 ans après la sortie de l'album, Steven Spielberg donne une seconde jeunesse à Tintin en adaptant Le Secret de la Licorne. Grâce à la technique de la capture de mouvement, le cinéaste américain fait entrer le reporter belge dans le 21ème siècle, tout en gardant les ingrédients caractéristiques de l'oeuvre de Hergé.
Cela aurait dû être le retour en grâce d’une légende mais, pour de multiples raisons, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal fut plutôt son chant du cygne. Explications.
Avec Le Terminal, Spielberg tresse une comédie romantique au charme fou et profite du transit pour parler immigration et société. Une très grande oeuvre qu'on aurait tort de minimiser.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.