A l'occasion du festival cinéma Télérama, qui se déroulera du 16 au 22 janvier 2019, venez découvrir ou re-découvrir la très belle sélection de films concoctés par l'équipe cinéma de Télérama.
Alors que le cinéma de genre vivait de beaux jours en France, L'heure de la sortie s'inscrit en contre courant de ces réussites et propose un thriller écologique trop plat pour rendre son message efficace.
Mary Shelley raconte la genèse d’une créature mythique, Frankenstein. Sorti en août 2018, le film avait plutôt séduit le public, il est désormais disponible en...
LeMagduCiné continue son bilan de fin d'année avec son fameux classement final. Entre First Man, Jusqu'à la garde ou encore Phantom Thread, quel sera le film préféré de la rédaction en 2018 ? Découvrez également le Top 10 de chacun des rédacteurs !
Avant de livrer le top des meilleurs films de l'année et de clôturer l'année en beauté, les rédacteurs du MagduCiné livrent leurs déceptions avec 10 films. De Deadpool 2 à Bohemian Rhapsody, plusieurs grandes attentes ont déçu la rédaction cette année.
2018 touche à sa fin, il est donc temps de faire un bilan sur une année très riche en émotions cinématographiques et télévisuelles. L'occasion pour les rédacteurs du Mag du Ciné de revenir en quelques mots sur des moments qui auront marqués leur année 2018, que cela soit des souvenirs de festivals, des scènes de films ou même des séries entières.
Inspiré du célèbre roman d'Ernest Hemingway, Pour Qui Sonne le Glas, "For Whom the Bell Tolls" est un classique du cinéma américain, porté l'un des couples les plus mythiques de l'histoire du 7eme art : l'immense Gary Cooper et l'irrésistible Ingrid Bergman.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.