Après la sélection officielle, la sélection des courts métrages et de la Cinéfondation, puis hier suite à l'annonce de la sélection de la semaine de la critique, c'est finalement la Quinzaine des réalisateurs et l'Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (ACID) qui nous présentent leurs listes officielles du Festival de Cannes 2019. Et une nouvelle fois, le Festival de Cannes nous réserve de magnifiques surprises.
Le Festival de Cannes 2019 commence petit à petit à prendre forme et à dévoiler son réel visage. Après la sélection officielle des films du Festival, c’est au tour de la sélection des courts métrages en compétition et la liste de la Cinéfondation d’être annoncées. L’une des belles surprises de ce Festival, c’est notamment la présidence de Claire Denis dans ce jury des courts métrages et de la Cinéfondation.
Fin mars, Sidonis Calysta a complété sa collection Ray Harryhausen avec la sortie d'un coffret dédié à la trilogie Sinbad. Retour une saga d'aventures merveilleuses hélas portées par une édition véritablement faiblarde.
C'est le printemps, les beaux jours reviennent. Et avec eux, son lot de nouveaux pilotes, tous beaux tous neufs ! Que l'on aime rire, vibrer ou pleurer, chacun y trouvera son compte, puisque cette saison nous offre l'embarras du choix, entre le thriller américain The Act, la série chorale américaine The Village dont la chaleur humaine met du baume au cœur, ou encore la dernière comédie douce-amère de Ricky Gervais, AfterLife, dont l'humour caustique contraste avec la sensibilité qu'il dissimule. Un bien beau programme, donc.
Remportez des places de cinéma du film El Reino, un thriller politique nerveux, inspiré d'affaires de corruption très graves signé Rodrigo Sorogoyen. Une descente sans compromis dans les égouts du monde politique.
Après avoir remporté le Prix du Jury l’an dernier pour Capharnaüm, la cinéaste libanaise Nadine Labaki est la Présidente du Jury de la sélection Un certain regard de Cannes 2019. Une tâche que l'on espère la voir remplir avec une belle sensibilité.
S'enthousiasmer en chansons et réagir en musique est tout à fait commun dans les comédies musicales. Cependant, ce genre n'a pas le monopole de ces grands moments où des notes et une mélodie viennent se glisser autour des personnages. Dans le cadre de notre cycle sur le cinéma en musique, on revient sur dix scènes musicales dans des films non-musicaux.
Et si on choisissait nos comédies musicales comme on choisit d'écouter nos chansons ? La plus bouleversante, la plus entêtante.. Plongez dans notre playlist des meilleures comédies musicales.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.