Derrière l’aspect visuel, avec ses belles images, ses décors somptueux et sa magnifique musique, The Pacific témoigne surtout d’une réalité historique de ce qu'est l'enfer de la guerre, c'est à dire les conséquences de la guerre sur des hommes projetés dans un monde de chaos et de sang.
Sur le plan artistique, c’est une franche réussite avec des clins d’œil littéraires et cinématographiques à Cliffhanger, Ghost, Cendrillon, Prison Break…L’animation est fluide et le travail sonore remarquable, le tout sur une partition musicale très riche. En conclusion, l’idée de faire plusieurs tableaux nous évite l’ennui trop rapidement et les diverses références relève le niveau général.
La grande force du film Lone Ranger, Naissance d'un héros est sa représentation de l’Ouest Mythique alliant des paysages grandioses et des scènes d'action avec un côté cartoony à la Tex Avery
Cherchant désespérément à s'emparer de la puissance de l'essence magique des Schtroumpfs, Gargamel a inventé les canailles, Gargamel a inventé les Canailles, de minuscules créatures. Mais pour que leur transformation en vrais Schtroumpfs soit complète, il lui manque encore la formule secrète que détient la Schtroumpfette.
Marco Beltrami n'en est pas à sa première collaboration avec le réalisateur James Mangold après Yuma 3 h 10, une musique tragique, il réitère avec de superbes morceaux dans le film Wolverine : le combat de l'immortel.
Certaines scènes sont très belles, comme celles où Wolverine avance à côté d'un grizzly, Hugh Jackman est d’ailleurs convaincant en clodo hermite, la scène du Love Hotel est plutôt drôle. Quant aux scènes de combats, celle sur le toit du train est spectaculaire, on a bien affaire à un mutant avec des griffes en adamantium. Une autre scène de combat est plutôt bien vu, celle où les ninjas plantent des flèches à corde dans son dos pour l’arrêter.
Co-écrit par le romancier James Ellroy, roi du polar, Rampart, le deuxième film d’Oren Moverman après The Messenger (2012) [i], nous plonge dans le quotidien de Dave Brown, un officier de police de l’unité Rampart, violent, raciste et misogyne, interprété par le prodigieux Woody Harrelson,
Les blessures de la famille Donovan annonce une série avec un fort potentiel dramatique, explorant aussi bien les drames cachés du gratin hollywoodien mais aussi ceux d’une famille maquillant ses fissures en réparant celles des autres.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.