La rédaction LeMagduCiné

Wolverine : le combat de l’immortel, critique du film

Certaines scènes sont très belles, comme celles où Wolverine avance à côté d'un grizzly, Hugh Jackman est d’ailleurs convaincant en clodo hermite, la scène du Love Hotel est plutôt drôle. Quant aux scènes de combats, celle sur le toit du train est spectaculaire, on a bien affaire à un mutant avec des griffes en adamantium. Une autre scène de combat est plutôt bien vu, celle où les ninjas plantent des flèches à corde dans son dos pour l’arrêter.

Rampart, d’Oren Moverman

Co-écrit par le romancier James Ellroy, roi du polar, Rampart, le deuxième film d’Oren Moverman après The Messenger (2012) [i], nous plonge dans le quotidien de Dave Brown, un officier de police de l’unité Rampart, violent, raciste et misogyne, interprété par le prodigieux Woody Harrelson,

Ray Donovan, une seconde saison pour une série noire

Les blessures de la famille Donovan annonce une série avec un fort potentiel dramatique, explorant aussi bien les drames cachés du gratin hollywoodien mais aussi ceux d’une famille maquillant ses fissures en réparant celles des autres.

Sons of Anarchy : saison 6

Un univers de bikers, violent et sans concession, avec ses propres codes et valeurs. Sons of Anarchy c'est un peu "Les Soprano" sous le soleil avec des motos. On retrouve d’ailleurs des thèmes similaires notamment, la loi du clan, l’importance de la famille mais traités de manière différente.

Broken City, d’Allen Hughes : Critique

Broken City est un film, clairement calqué sur les films noirs classiques comme Chinatown et LA Confidential, mais là où on aurait pu avoir un film vraiment noir comme "Menace II Society", un des premiers films d'Allen Hughes, on tombe quelque peu dans la caricature d'un thriller. Les personnages manquent d’épaisseurs, d'une certaine dimension, en fait le regard est attiré par des détails, notamment le foulard porté façon Audrey Hepburn par Catherine Zeta-Jones dans le rôle de "Cathleen Hostelter".

Bande sonore du film World War Z composée par Marco Beltrami

La bande sonore du film World War Z prend une certaine dimension dramatique, une intensité marquant chaque instant clé, elle rehausse un film qui ne parvient pas à révolutionner le genre zombie.

Crazy Joe de Steven Knight

A priori il s'agit de bien plus que d'un énième film d'action du même style, le jeu est plutôt subtile et intense, il donne l'occasion à cet acteur de montrer autres choses qu'un jeu basé sur les coups de poings.

Electrick children : une musique pétillante pour un film singulier

L'histoire commence par la découverte d'une cassette bleue qui changera à jamais la vie d'une jeune fille vivant dans une communauté mormon dans l’Utah. Fascinée par ce qu'elle écoute, une musique écrite par Jack Lee Hanging on the phone, créée par le trio américain The Nerves, rendu célèbre par Blondie à la fin des années 70.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.