C'est un genre d'heroic-fantasy classique où le fils du héros, ce père, entouré d'une aura de guerrier sauveur, revient sur la Terre fondatrice de l'humanité, pour affronter des épreuves, ces dernières sont aussi bien physiques que mentales.
On peut reprocher à ce film, la quasi inexistence des vestiges humains, un passage un peu trop rapide sur la flore et la faune terrestre, et une intrigue un peu plate mais avouons-le, ça reste un bon divertissement. Les paysages sont magnifiques, et dans l'ensemble les effets spéciaux sont à la hauteur des espérances.
Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir impose un mélange des genres : drame glacial, tragédie intime mais aussi thriller et satire sociale. Kurosawa s'amuse à varier les genres dans chaque chapitre, et parvient à tenir le spectateur en haleine jusqu'au bout.
Dans Mamá, Velasquez libère dans cette partition une fureur terrifiante, des notes d'une beauté musicale luxuriante, une énergie puissante se diffusant et se déplaçant de la lumière vers les ténèbres, l'obscurité...
Park Chan-Wook, l'auteur du film Old Boy, dans son film Stoker nous offre une musique envoutante, trippante pour un film à l'apparence gothique éthéré, un conte de fée vampirique, pervers à souhait...
Une femme Kiera,"Rachel Nichols" une femme flic, de l'an 2077 se retrouve projetée à notre époque suite à une explosion programmée par des "terroristes", connu sous le nom de Liber8. Dans son époque, les gouvernements n'existent plus, ils sont tous tombés et les individus privés de leurs droits fondamentaux sont sous la coupe des multinationales, de mégas corporations, c'est donc un monde dirigé par une économie quasi orwellienne.
David S. Goyer co-auteur, scénariste des films " The Dark Knight Rises Trilogy, Man of Steel" où encore de la fameuse série "FlashFoward" vient de se lancer dans une nouvelle aventure Da Vinci's demons, une série qui mérite le détour. Après Spartacus la chaine câblée Starz vient de commander une seconde saison nous narrant la vie d'artiste, d'inventeur et de génie de Leonardo da Vinci.
Cette notoriété est dû au célèbre Gregory House campé par Hugh Laurie, un homme en apparence imbu de lui-même, et pour qui les relations humaines sont secondaires. L’engouement pour cette série est née d'un cocktail médecine et une personnalité, celle de House, principale moteur de la série, un médecin de génie, aux compétences exceptionnelles, une sorte de médecin sorcier, alliés à un caractère cynique, arrogant, irrévérencieux qui plait....
Voilà longtemps qu'une comédie française ne nous avait pas fait rire !Le premier long métrage du jeune réalisateur Anthony Marciano est une comédie transgénérationnelle à l’humour potache, un bon antidote à la sinistrose ambiante. Menée tambour battant, comme le démontre la BO réussie et percutante, pop et funky à souhait,le spectateur appréciera les dialogues jouissifs, le scénario truffé de gags, parfois hilarants, comme la séquence d’autodérision avec le sosie de Patrick Bruel en agent immobilier, le délire ado et rafraichissant de Chabat (en très grande forme marquant un retour gagnant dans la comédie), la racaille de Versailles ou la scène finale de traduction pour l’Iranien dans l’auditorium.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.
De Fuseli à Blake, du cabaret au studio, cet article suit la robe de The Bride! comme un organisme vivant, à la fois peau, partition et mémoire électrique.
Alice Winocour a rempli des carnets pendant un an chez Chanel avant d'écrire Coutures. Avec Angelina Jolie, un film sur les corps vulnérables sous le vernis de la mode.
Du miroir flou de Velázquez aux vidéos virales de mirror reveal sur TikTok, une même question revient : que voit-on vraiment quand on se regarde ? Ce texte traverse quatre siècles de peinture, de photographie et de culture en ligne pour suivre la métamorphose du miroir – de l’outil royal caché au cœur de Las Meninas jusqu’au selfie mis en scène pour les algorithmes.