Un univers de bikers, violent et sans concession, avec ses propres codes et valeurs. Sons of Anarchy c'est un peu "Les Soprano" sous le soleil avec des motos. On retrouve d’ailleurs des thèmes similaires notamment, la loi du clan, l’importance de la famille mais traités de manière différente.
Broken City est un film, clairement calqué sur les films noirs classiques comme Chinatown et LA Confidential, mais là où on aurait pu avoir un film vraiment noir comme "Menace II Society", un des premiers films d'Allen Hughes, on tombe quelque peu dans la caricature d'un thriller. Les personnages manquent d’épaisseurs, d'une certaine dimension, en fait le regard est attiré par des détails, notamment le foulard porté façon Audrey Hepburn par Catherine Zeta-Jones dans le rôle de "Cathleen Hostelter".
La bande sonore du film World War Z prend une certaine dimension dramatique, une intensité marquant chaque instant clé, elle rehausse un film qui ne parvient pas à révolutionner le genre zombie.
A priori il s'agit de bien plus que d'un énième film d'action du même style, le jeu est plutôt subtile et intense, il donne l'occasion à cet acteur de montrer autres choses qu'un jeu basé sur les coups de poings.
L'histoire commence par la découverte d'une cassette bleue qui changera à jamais la vie d'une jeune fille vivant dans une communauté mormon dans l’Utah. Fascinée par ce qu'elle écoute, une musique écrite par Jack Lee Hanging on the phone, créée par le trio américain The Nerves, rendu célèbre par Blondie à la fin des années 70.
Teen Wolf une saison 3 avec plus d'actions, de mystères, d'intrigues, de tensions et une maturité qui fait de cette série plutôt axée sur les 14/16 ans, une vraie bonne surprise, de série sympathique, elle passe à série intéressante.
C'est un genre d'heroic-fantasy classique où le fils du héros, ce père, entouré d'une aura de guerrier sauveur, revient sur la Terre fondatrice de l'humanité, pour affronter des épreuves, ces dernières sont aussi bien physiques que mentales.
On peut reprocher à ce film, la quasi inexistence des vestiges humains, un passage un peu trop rapide sur la flore et la faune terrestre, et une intrigue un peu plate mais avouons-le, ça reste un bon divertissement. Les paysages sont magnifiques, et dans l'ensemble les effets spéciaux sont à la hauteur des espérances.
Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir impose un mélange des genres : drame glacial, tragédie intime mais aussi thriller et satire sociale. Kurosawa s'amuse à varier les genres dans chaque chapitre, et parvient à tenir le spectateur en haleine jusqu'au bout.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.