Dans Mamá, Velasquez libère dans cette partition une fureur terrifiante, des notes d'une beauté musicale luxuriante, une énergie puissante se diffusant et se déplaçant de la lumière vers les ténèbres, l'obscurité...
Park Chan-Wook, l'auteur du film Old Boy, dans son film Stoker nous offre une musique envoutante, trippante pour un film à l'apparence gothique éthéré, un conte de fée vampirique, pervers à souhait...
Une femme Kiera,"Rachel Nichols" une femme flic, de l'an 2077 se retrouve projetée à notre époque suite à une explosion programmée par des "terroristes", connu sous le nom de Liber8. Dans son époque, les gouvernements n'existent plus, ils sont tous tombés et les individus privés de leurs droits fondamentaux sont sous la coupe des multinationales, de mégas corporations, c'est donc un monde dirigé par une économie quasi orwellienne.
David S. Goyer co-auteur, scénariste des films " The Dark Knight Rises Trilogy, Man of Steel" où encore de la fameuse série "FlashFoward" vient de se lancer dans une nouvelle aventure Da Vinci's demons, une série qui mérite le détour. Après Spartacus la chaine câblée Starz vient de commander une seconde saison nous narrant la vie d'artiste, d'inventeur et de génie de Leonardo da Vinci.
Cette notoriété est dû au célèbre Gregory House campé par Hugh Laurie, un homme en apparence imbu de lui-même, et pour qui les relations humaines sont secondaires. L’engouement pour cette série est née d'un cocktail médecine et une personnalité, celle de House, principale moteur de la série, un médecin de génie, aux compétences exceptionnelles, une sorte de médecin sorcier, alliés à un caractère cynique, arrogant, irrévérencieux qui plait....
Voilà longtemps qu'une comédie française ne nous avait pas fait rire !Le premier long métrage du jeune réalisateur Anthony Marciano est une comédie transgénérationnelle à l’humour potache, un bon antidote à la sinistrose ambiante. Menée tambour battant, comme le démontre la BO réussie et percutante, pop et funky à souhait,le spectateur appréciera les dialogues jouissifs, le scénario truffé de gags, parfois hilarants, comme la séquence d’autodérision avec le sosie de Patrick Bruel en agent immobilier, le délire ado et rafraichissant de Chabat (en très grande forme marquant un retour gagnant dans la comédie), la racaille de Versailles ou la scène finale de traduction pour l’Iranien dans l’auditorium.
Toute la bande originale du film Gatsby le Magnifique en musique
Gatsby le Magnifique sort le 15 mai 2013 au cinéma et la bande originale s’annonce aussi riche que le film où la mise en scène foisonnante tient un grand rôle, avec des titres chantés Beyoncé, Jay-Z, Fergie, Will.i.am, ou encore Emeli Sandé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.