La bande sonore du film World War Z prend une certaine dimension dramatique, une intensité marquant chaque instant clé, elle rehausse un film qui ne parvient pas à révolutionner le genre zombie.
A priori il s'agit de bien plus que d'un énième film d'action du même style, le jeu est plutôt subtile et intense, il donne l'occasion à cet acteur de montrer autres choses qu'un jeu basé sur les coups de poings.
L'histoire commence par la découverte d'une cassette bleue qui changera à jamais la vie d'une jeune fille vivant dans une communauté mormon dans l’Utah. Fascinée par ce qu'elle écoute, une musique écrite par Jack Lee Hanging on the phone, créée par le trio américain The Nerves, rendu célèbre par Blondie à la fin des années 70.
Teen Wolf une saison 3 avec plus d'actions, de mystères, d'intrigues, de tensions et une maturité qui fait de cette série plutôt axée sur les 14/16 ans, une vraie bonne surprise, de série sympathique, elle passe à série intéressante.
C'est un genre d'heroic-fantasy classique où le fils du héros, ce père, entouré d'une aura de guerrier sauveur, revient sur la Terre fondatrice de l'humanité, pour affronter des épreuves, ces dernières sont aussi bien physiques que mentales.
On peut reprocher à ce film, la quasi inexistence des vestiges humains, un passage un peu trop rapide sur la flore et la faune terrestre, et une intrigue un peu plate mais avouons-le, ça reste un bon divertissement. Les paysages sont magnifiques, et dans l'ensemble les effets spéciaux sont à la hauteur des espérances.
Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir impose un mélange des genres : drame glacial, tragédie intime mais aussi thriller et satire sociale. Kurosawa s'amuse à varier les genres dans chaque chapitre, et parvient à tenir le spectateur en haleine jusqu'au bout.
Dans Mamá, Velasquez libère dans cette partition une fureur terrifiante, des notes d'une beauté musicale luxuriante, une énergie puissante se diffusant et se déplaçant de la lumière vers les ténèbres, l'obscurité...
Park Chan-Wook, l'auteur du film Old Boy, dans son film Stoker nous offre une musique envoutante, trippante pour un film à l'apparence gothique éthéré, un conte de fée vampirique, pervers à souhait...
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.