Tout commence par une belle rencontre, une histoire d'amour entre un cowboy flamand amoureux de l'Amérique, celle des grands espaces et une jeune femme multi- tatouée. Le tout sur fond de musique bluegrass, personnage clé d'un film où l'amour se noie.
Malgré les défauts évidents du film L'Aube rouge n’est pas la super grosse daube annoncée, c’est un film d’action ressemblant plus à un jeu vidéo, avec le futur Thor, Chris Hemsworth en personne à la tête d’un groupe d’adolescents baptisés "Les Wolverines" en référence au jeu vidéo de guerre (Call of Duty: Modern Warfare 2)
Le genre biopic geek intéresse Hollywood puisque avoir raconté l’histoire de la création de Facebook, The Social Network réalisé par David Lynch, Jobs narre une partie de la vie de Steve Jobs, un homme convaincu que « Ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde sont ceux qui le font »
RED 2, c’est avant tout un globe-trotter, Londres, Paris et la Russie sont les lieux où fusillades, explosions, scènes de poursuite prodigieuses alternent avec des moments d’humours et des dialogues plutôt bien écrits, certains d’ailleurs résument bien ce film où il s’agit surtout de passer un bon moment toute en légèreté.
D'après les comics "Kick-Ass 2" et "Hit Girl", de Mark Millar et John Romita, Jr., nos héros amateurs sont de retour pour une nouvelle aventure trois ans après le premier opus.
Après avoir regardé le premier épisode de l’adaptation de la série britannique par AMC, je peux dire que "Low Winter Sun" vous saisit par le revers et vous tire de force dans un monde d'intrigues avec ses antihéros complexes.
Après le demi-échec du premier opus, le second Percy Jackson : La mer des monstres, est mieux loti l’image est plutôt belle, il y a de l’action et une certaine dose d’humour. Pour ceux qui ont lu la saga de Rick Riordan, le film ne suit pas la trame du livre sauf dans les grandes lignes, des personnages comme Scylla, Circée, les sirènes et des scènes de combats comme celle de Tyson/Percy contre les géants Lestrygons passent à la trappe.
La musique de Joseph Bishara est efficace, elle crée une parfaite ambiance sinistre grâce à cette alliance d'éléments allant du classique au punk, passant soudainement d'un genre à une autre, d'un mur de cacophonie, vous plongez dans une douce musique clairsemée toute aussi menaçante.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.