Ash vs Evil Dead : les Deadites et le Necronomicon ne sont pas prêts de mettre Ash à la retraite !

Alors que la série Ash vs Evil Dead est en cours de diffusion dans une  excitante deuxième saison sur la chaîne Starz aux USA et sur OCS en France, de nouvelles informations communiquées ces derniers jours vont rassurer les fans de la saga Evil Dead et de la série. Le nom du scénariste de la saison  3 vient d’être révélé et la série pourrait bien s’étendre sur cinq saisons. Ash Williams (l’inénarrable Bruce Campbell) n’est donc pas prêt de raccrocher définitivement et de remiser sa tronçonneuse dans l’annexe de la cabane dans les bois !

D’après des informations de Mad Movies, un nouveau scénariste prendra les commandes de la série Ash Vs Evil Dead pour la troisième saison. L’heureux élu est Mark Verheiden qui a déjà travaillé à l’écriture sur My Name is Bruce, The Mask, Timecop, Battlestar Galactica ou bien encore Smallville. Il remplacera Craig DiGregorio.

Bruce Campbell qui est acteur et producteur sur la série s’est confié sur cette nouvelle concernant l’arrivée de Mark Verheiden :

Je suis très excité par la participation de Mark. C’est lui le boss, maintenant. J’ai eu plusieurs rendez-vous avec lui et, pour nous, ce qui fera durer le programme c’est de soigner les personnages secondaires. Il faut que nos comédiens se réveillent en disant : « c’est cool ! » plutôt que d’être réduit à prononcer une phrase toutes les quatre lignes.

Le tournage de la troisième saison de Ash vs Evil Dead devrait commencer au premier trimestre 2017 pour une diffusion de la série sur les antennes de la chaîne Starz à l’automne prochain.

Cette bonne nouvelle sur la reconduction du programme pour une saison 3 était tombée début octobre juste après le début de la diffusion des premiers épisodes de la seconde saison.

Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule et malgré la malchance légendaire de Ash, le comédien Bruce Campbell s’est confié à la rédaction de Daily Dead sur l’avenir de la série. Questionné sur le nombre idéal de saisons qu’il aimerait pour le programme, Bruce Campbell a délivré un message qui va ravir les fans :

Cinq serait cool. Personne ne va se lasser avec cinq. […] Toutes les séries ont un moment à partir duquel on se lasse. Les acteurs se lassent, la série devient trop chère, les scénaristes n’ont plus d’idées, le public n’est plus fidèle. Toutes les séries ont leur temps. On veut finir en beauté et je veux mettre en place des plans sur plusieurs années pour que les scénaristes sachent où on va, ainsi que les acteurs et le studio. Tout le monde devrait savoir où on va à tout moment, selon moi.

Ash n’est donc pas prêt de prendre sa retraite pour le plus grand bonheur des fans de Evil Dead. Tout ceci a été rendu possible par le génie de deux hommes : Sam Raimi et Bruce Campbell.

 

 

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.
Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.