Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
"Dans les lignes de la mer : Le Secret de Saint James", de Tom Graffin, Nathalie Ferlut et Thierry Leprévost, est un album graphique publié par Bamboo/Grand Angle, qui se distingue par la poésie qui émane de son récit, conjuguant éléments fantaisistes et réalités humaines universelles.
Les éditions Glénat et Vents d’Ouest lancent une nouvelle collection de bandes dessinées au format poche, proposées au tarif unique de 10 euros. Avec son format standard A5, ses larges rabats contenant un synopsis, une biographie et des photographies des auteurs, ainsi qu'une première sélection de titres attrayante, l'initiative a tout pour plaire, malgré un confort de lecture amoindri.
À l'approche des Jeux Olympiques de Paris, les éditions Bamboo mettent le sport en lumière avec la sortie simultanée d'« Éric, prof de sport » et de « Les Petits Mythos présentent les Jeux antiques ». La première est une compilation des meilleures gags mettant en scène le dynamique et excentrique Éric, tandis que la seconde nous plonge dans l'univers des compétitions sportives de la Grèce antique.
Dans "Parker Girls", publié aux éditions Delcourt, Terry Moore nous plonge dans une affaire à multiples ramifications, où des femmes impitoyables s'attaquent à un homme d'affaires corrompu. Ce roman graphique reprend les personnages de Strangers in Paradise pour tisser une intrigue à tiroirs, complexe et haletante.
"Les Hautes Solitudes : Voyage en pays golok", de Christian Perrissin et Boro Pavlovic, paraît aux éditions Glénat. Cette bande dessinée nous transporte dans les contrées mystérieuses et inhospitalières du Tibet. Récit d'aventures et de découvertes, marqué par des péripéties parfois tragiques, ce premier tome se penche sur deux frères, François et Gabriel, qui matérialisent dans la douleur un projet d'enfance.
« - Vous venez de la grande ville, hein ? C’est pour vous qu’ils veulent la construire, cette autoroute… J’espère que vous êtes contente !?
- Je ne suis pas contente du tout ! Ça risque de perturber l’équilibre de toute la région ! »
"Les Vacances de Monsieur Léon", publiée par Fluide Glacial, explore les difficultés et quiproquos d’un amour naissant entre deux colocataires, Monsieur Léon et Mademoiselle Sophie. Signée par le scénariste Arnaud Le Gouëfflec et l’illustrateur Julien Solé, cette romcom teintée d’humour et de poésie ne manque ni de charme ni de légèreté.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »