Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Dans la bande dessinée "Orwell", Pierre Christin et Sébastien Verdier couchent sur planches tout ce qui constitua George Orwell : son enfance, ses amours, ses combats politiques, ses enquêtes journalistiques, ses romans. L'hommage est brillant, visuellement splendide et relativement complet.
Dans "Aiôn", Ludovic Rio se livre aux fondamentaux de la science-fiction. Il s'intéresse à la robotique et ses lois, à l'espace, au temps, mais aussi aux limites morales de la science, dans un récit échevelé.
Dans "Les Adieux du rhinocéros", le scénariste Pierre-Roland Saint-Dizier et le dessinateur Andrea Mutti se penchent sur le scandale du braconnage, sur la corruption qu'il occasionne et sur le destin, en pointillé, des espèces menacées. Divertissant et instructif.
"Le Dernier refuge", pour les animaux errants comme pour les morts, c'est un cimetière entretenu par un jeune homme sensible et quelque peu effacé. Sur fond de Première guerre mondiale, cet espace où l'on inhume les animaux se voit menacé, puis investi par les villageois qui veulent se protéger des bombardements ennemis. De quoi repenser la notion de refuge.
Dans "Algues vertes", il n'est pas seulement question d'écologie. Inès Léraud et Pierre Van Hove narrent par le menu les collusions entre l'industrie et la politique, ainsi que quelques-uns des secrets inavouables de la Bretagne. Des années d'enquête se versent dans cette bande dessinée indispensable.
"Le berger et le loup, c'est pas fait pour être ensemble" : Gaspard le berger, page 18. Pourtant, tous deux visent le même territoire. Page suivante, Gaspard ajoute "La chasse au chamois commence la semaine prochaine, ça me démange"...
Le tome 1 de "Chez Adolf" raconte l'avènement du nazisme et les répercussions que cela a pu avoir sur un immeuble banal dans un village quelconque. Rodolphe scénarise avec talent une Allemagne redéfinie touche par touche. Il emploie à cette fin un professeur, un tenancier de bar, une famille juive, un curé, les jeunesses hitlériennes...
François Schuiten « Le Mystère de la Grande Pyramide n’avait jamais été complètement éclairci, Le Dernier Pharaon jettera peut-être une nouvelle lumière sur cette aventure... »
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.