Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Cent cartes pour parcourir une décennie que la mémoire tend parfois à réduire à ses refrains et à ses couleurs. Avec cet "Atlas des années 1960", Gordon Kerr et l’illustratrice Claire Rollet font voisiner l’effervescence culturelle, les conquêtes sociales et les lignes de fracture qui traversent le monde.
Docteur en philosophie, Pierre Crétois questionne la propriété privée dans un essai d'une densité remarquable, intitulé "La Part commune" et publié aux éditions Amsterdam.
Étouffer la révolte raconte comment une révolution psychiatrique a eu des incidences politiques profondes. Jonathan Metzl a enquêté à Ionia, au Michigan : il s'est servi des archives d'un hôpital d'État pour étudier le profil des schizophrènes à travers le temps.
Placé sous la direction de N. T. Binh, Camille Bui et Jean-Paul Figasso, "Mettre en scène" va à la rencontre de plusieurs personnalités issues du monde du théâtre et du cinéma. Benoît Jacquot, Xavier Durringer, Arnaud Desplechin, Agnès Jaoui, Zabou Breitman, Safy Nebbou, Guillaume Gallienne et Alexis Michalik s'expriment tour à tour sur la mise en scène, ses tenants et ses difficultés. Ces artistes de premier plan élargissent d'ailleurs volontiers le spectre en abordant aussi des questions liées à la production des films, à la réception du public ou aux interactions avec les comédiens.
Le comédien italo-américain Sylvester Stallone fait l'objet de trois publications aux éditions LettMotif. David Da Silva analyse en quoi l'interprète de John Rambo peut être perçu comme un « héros de la classe ouvrière », Quentin Victory Leydier nous balade à travers la saga Rocky et Jean-Christophe HJ Martin nous propose un recueil de nouvelles irriguées par les thèmes de ses films.
Respectivement spécialiste d'éthique environnementale et professeure émérite à l'Université Paris-1-Panthéon-Sorbonne, Raphaël et Catherine Larrère publient aux éditions Premier Parallèle un essai portant sur les limites de la collapsologie.
Qui sont les « empoisonneurs » de Sébastien Fontenelle ? Et sur qui exercent-ils leur pouvoir ? Les éditions Lux font paraître un essai concis sur les personnalités, intellectuelles, politiques ou médiatiques, qui contribuent à renforcer les idées préconçues et l'hostilité parfois manifestées à l'égard des minorités.
« La première chose que l’on apprend quand on devient correctrice, c’est que… c’est qu’on ne doit pas lire ce qui est écrit. Comment dire… Roman ou pas, il ne faut surtout pas lire. »
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.