Saw Legacy : Les pièces du puzzle se mettent en place avec des révélations sur le scénario !

Les premiers éléments de l’intrigue de Saw Legacy, l’un des blockbusters horrifiques les plus attendus pour la période d’Halloween, viennent de filtrer en provenance des Etats-Unis. Les fans de la saga, qui torture les nerfs des spectateurs devant la violence de certaines scènes, vont donc pouvoir se réjouir très prochainement et tenter de démêler les mystères du tueur au puzzle.

AVERTISSEMENT : CET ARTICLE COMPORTE UN CERTAIN NOMBRE DE REVELATIONS ET DE SPOILS SUR LA SAGA SAW ET LE PROCHAIN FILM. SI VOUS SOUHAITEZ CONSERVER UNE GRANDE PART DE MYSTERE AUTOUR DE SAW LEGACY, REVENEZ A LA PAGE D’ACCUEIL DE CINESERIES-MAG. MERCI DE VOTRE ATTENTION.   

saw-doll-face-jigsaw-killer-tueur-au-puzzle-saw-legacy

Le tueur au puzzle et ses imitateurs seront de retour en octobre prochain pour hanter les écrans des salles obscures. Saw 3D : Chapitre final, sorti en 2010 déjà, va donc bien connaître une suite. Le tournage de Saw Legacy, le huitième volet de la franchise, a débuté depuis quelques mois aux Etats-Unis. De rares éléments énigmatiques avaient pour l’instant filtré sur le possible environnement et les décors du tournage. Une partie du casting a également été dévoilée ces dernières semaines. Côté scénario et pistes pour l’intrigue, les fans n’ont en revanche rien eu à se mettre sous la dent depuis l’annonce du projet de suite.

Saw 3D comportait un certain nombre d’éléments pertinents et percutants par rapport à l’intrigue et aux personnages des précédents films, permettant ainsi de boucler la boucle. Cet ultime long-métrage disposait d’une fin relativement ouverte ne fermant pas définitivement la porte à la possibilité de voir un jour une nouvelle suite sur grand écran. La violence graphique des longs-métrages estampillés Saw a contribué à qualifier la saga avec le sobriquet assez douteux de « torture porn ». Pour celles et ceux qui ne seraient pas du tout familiarisés avec l’univers des films, chacun d’entre eux plonge un groupe d’individus dans une course contre la montre pour leur survie. Ils doivent déjouer une succession d’épreuves inhumaines et atroces afin de se libérer de pièges mécaniques et d’instruments de torture imaginés par le tueur au puzzle, Jigsaw, John Kramer et par ses imitateurs. L’ensemble des sept films dispose pourtant d’une intrigue en toile de fond bien plus riche qu’elle n’en a l’air. Les liens entre les personnages sont particulièrement bien exploités et réservent quelques bonnes surprises aux spectateurs.

saw-doll-jigsaw-killer-tueur-au-puzzle-saw-legacy

La rédaction de Bloody Disgusting a pu obtenir des informations en exclusivité sur la trame scénaristique de Saw Legacy, ce nouveau volet tant attendu par les mordus d’horreur. Cette prouesse est colossale au vu du mystère, des zones d’ombre et de l’opacité qui entourent sciemment le film et le tournage. Le scénario était pour le moment tenu secret. Aucune bande-annonce n’avait filtré jusqu’à présent. La production souhaitait ainsi, par cette démarche de discrétion, ne pas décevoir ou « spoiler » les passionnés de la saga.

Saw Legacy devrait donc être une suite directe des précédents films. Plusieurs corps sont découverts à travers la ville. Les victimes ont toutes connu un sort atroce. Les investigations menées et les preuves recueillies vont contraindre les enquêteurs à se rendre à l’évidence : tout porte à croire que John Kramer, Jigsaw, le tueur au puzzle, est derrière ces scénarios macabres. Pourtant cette piste défie l’entendement humain et est totalement impossible. L’homme qui agissait sous l’identité de Jigsaw est mort depuis une dizaine d’années.  Est-ce que ces nouveaux crimes atroces et ces pièges inhumains sont l’œuvre d’un imitateur ou d’un apprenti de John Kramer ? Et si l’auteur de ces actes barbares n’était pas malheureusement quelqu’un au cœur du dispositif de l’enquête qui aurait pu ainsi avoir accès aux tous premiers éléments et aux détails machiavéliques des scènes de crimes du tueur au puzzle ?

Selon des révélations de Bloody Disgusting, les comédiens Costas Mandylor et Cary Elwes ne devraient pas être de retour dans ce huitième film. Ils ne seraient donc plus les remplaçants de Jigsaw à nouveau. Le comédien Tobin Bell serait en revanche bien présent ! Il pourrait réapparaître dans le film d’une manière ou d’une autre en incarnant à nouveau le personnage fascinant du tueur au puzzle. Ces séquences exceptionnelles pour les fans pourraient intervenir par l’intermédiaire de flash-backs ou alors dans un twist improbable comme seuls les scénaristes d’Hollywood en ont le secret. Le casting de Saw Legacy va réunir les acteurs Mandela Van Peebles, Hannah Anderson, Laura Vandervoort, Brittany Allen, Callum Keith Rennie, Matt Passmore, Josiah Black, Shaquan Lewis, Michael Bolsvert et James Gomez.

saw-legacy-jigsaw-john-kramer-tobin-bell-saw-8-laura-vandervoort-halloween-2017

Ce nouveau long-métrage de la franchise Saw a été écrit par Josh Stolberg et Pete Goldfinger. Le duo avait déjà œuvré sur Sorority Row, Piranha 3D et la suite Piranha 3DD. Un duo de choc est aux commandes de ce huitième opus. Les frères Peter et Michael Spierig auront la lourde tâche de ne pas décevoir les fans hardcore tout en proposant un film de qualité, ambitieux, pas uniquement commercial et qui ne sombre pas dans la facilité. Les cinéastes australiens s’étaient auparavant illustrés avec Undead, Daybreakers ou bien encore Predestination.

Plus que quelques mois à patienter donc avant de découvrir cette énième suite de la franchise Saw dans les salles obscures. Saw Legacy sortira aux Etats-Unis le 27 octobre prochain. Le tueur au puzzle s’apprête à terrifier les spectateurs français le 8 novembre. La saga Saw est donc en route pour battre tous les records au box-office à l’occasion d’Halloween 2017. La poupée articulée terrifiante et son tricycle sont même en bonne voie avec ce huitième opus pour rattraper et dépasser des franchises cultes de l’horreur en termes de longévité et de nombre de films comme Halloween (Michael Myers), Vendredi 13 (Jason Voorhees), Les Griffes de la Nuit (Freddy Krueger), Massacre à la tronçonneuse (Leatherface) ou bien encore Hellraiser (Pinhead). L’annonce de l’annulation pure et simple de la sortie d’un nouveau volet de la saga Vendredi 13 pour Halloween 2017 risque de laisser un boulevard à Saw Legacy au box-office pour la fin octobre et le début du mois de novembre.

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Englouti : le ventre de la mer

Avalé par un cachalot avec une heure d’oxygène, Austin Abrams livre un survival viscéral et bluffant, entre huis clos organique et décors palpitants. Dommage que des flashbacks trop bavards et un final lourdingue lui coupent le souffle, là où le film aurait pu rester en apnée jusqu’au bout.
Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.