César 2017 : Tous les lauréats

César 2017 : Palmarès, tous les prix remis… Ce 24 février, la Cérémonie des César a remis ces glorieuses statuettes aux films français et aux artistes qui ont marqué l’année cinéma 2016. Depuis 1973, cette soirée reste l’incontournable rendez-vous des plus grandes vedettes du grand écran hexagonal, mais cette année a surtout été l’occasion de célébrer un grand cru.

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Bien qu’entaché par le scandale Polanski, cette 42ème cérémonie a tout de même été un moment festif grâce à des discours mêlant, tour à tour, humour, émotions sincères et engagements politiques et une présentation assurée par Jérôme Commandeur, bien meilleur que ses prédécesseurs à ce poste. Le plus beau moment de cette soirée restera tout de même l’hommage rendu par Jean Dujardin à Jean-Paul Belmondo.

Palmarès complet des César 2017 :

CÉSAR DU MEILLEUR ESPOIR FÉMININ : Oulaya Amamra pour le rôle de Dounia dans Divines, réalisé par Houda Benyamina

CÉSAR DES MEILLEURS COSTUMES : Anaïs Romand pour La Danseuse

CÉSAR DU MEILLEUR SON : Marc Engels, Fred Demolder, Sylvain Réty et Jean-Paul Hurier pour L’Odyssée

CÉSAR DU MEILLEUR ESPOIR MASCULIN : Niels Schneider pour le rôle de Pier dans Diamant noir réalisé par Arthur Harari

CÉSAR DES MEILLEURS DÉCORS : Jérémie D. Lignol pour Chocolat

CÉSAR DU MEILLEUR DOCUMENTAIRE : Merci patron ! de François Ruffin qui, sans surprise, ne s’est pas privé d’interpeller industriels et politiques à propos du drame humain provoqué par la délocalisation.

CÉSAR DE LA MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE : Ibrahim Maalouf pour Dans les forêts de Sibé­rie

CÉSAR DU MEILLEUR PREMIER FILM : Divines de Houda Benyamina

CÉSAR DU MEILLEUR MONTAGE : Xavier Dolan pour Juste la fin du monde

CÉSAR DU MEILLEUR COURT-MÉTRAGE D’ANIMATION : Celui qui a deux âmes de Fabrice Luang-Vua

CÉSAR DU MEILLEUR FILM D’ANIMATION: Ma vie de Courgette de Claude Barras

PREMIER CÉSAR D’HONNEUR : George Clooney

CÉSAR DE LA MEILLEURE PHOTOGRAPHIE : Pascal Marti pour Frantz

CÉSAR DU MEILLEUR COURT MÉTRAGE :  Ex-aequo Maman(s) réalisé par Maïmouna Doucouré et Vers la tendresse réalisé par Alice Diop

CÉSAR DU MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE : James Thierrée pour son rôle de Footit dans Chocolat de Roschdy Zem

CÉSAR DE LA MEILLEURE ADAPTATION : Céline Sciamma pour Ma vie de Courgette

CÉSAR DE LA MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE : Déborah Lukumuena pour son rôle de Maimouna dans Divines

CÉSAR DU MEILLEUR FILM ETRANGER : Moi Daniel Blake, de Ken Loach

CÉSAR DU MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL : Solveig Anspach et Jean-Luc Gaget pour L’Effet Aqua­tique

SECOND CÉSAR D’HONNEUR : Jean-Paul Belmondo

CÉSAR DE LA MEILLEURE ACTRICE : Isabelle Huppert pour son rôle de Michèle dans Elle de Paul Verhoeven

CÉSAR DU MEILLEUR RÉALISATEUR : Xavier Dolan pour Juste la fin du monde

CÉSAR DU MEILLEUR ACTEUR : Gaspard Ulliel pour son rôle de Louis dans Juste la fin du monde, qui malheureusement n’était pas présent, laissant l’opportunité à Xavier Dolan de remonter sur scène.

CÉSAR DU MEILLEUR FILM : Elle de Paul Verhoeven

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

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L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

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Julien Dugois
Julien Dugoishttps://www.lemagducine.fr/
Sans jamais avoir voulu me prétendre du statut pompeux de cinéphile, je suis un dévoreur acharné de films, de tous genres, de tous horizons. J’admets vouer un culte aux œuvres de Kubrick, Chaplin, les frères Coen, Kurosawa et Jarmusch, pour ne citer qu’eux. De cette passion, devenue addiction, est née mon envie de passer un diplôme en audiovisuel pour poser un regard plus professionnel sur ce que je vois, mais aussi de rédiger des critiques. A l’origine, je n’écrivais que pour moi, me faisant des fiches pour combler ma mémoire défaillante, mais j’essaie aujourd’hui d’étoffer mes écrits pour être lu de ceux avec qui j’aimerai partager mon avis et débattre intelligemment.

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