PIFFF 2017 : Le cinéma de genre s’invite au Max Linder du 05 au 10 décembre

La septième édition du Paris International Fantastic Film Festival va se dérouler du mardi 05 au dimanche 10 décembre 2017. Toutes les séances seront programmées dans l’écrin du Max Linder Panorama. Cette nouvelle édition regorge de longs-métrages attendus de pied ferme par les passionnés de cinéma de genre.

Si la séance de Jigsaw n’a pas été suffisante pour étancher votre soif de films d’horreur pour Halloween et que vous attendez désespérément la réunion des légendes du genre dans les années 1980 et 1990 avec Death House, le cinéma Max Linder Panorama et les organisateurs du PIFFF ont pensé à vous !

Les cinéphiles, qui ont une passion inavouable pour le cinéma de genre, vont en effet pouvoir profiter de séances exceptionnelles dans la magnifique salle des Grands Boulevards durant la folle semaine du mardi 05 jusqu’au dimanche 10 décembre 2017. Le PIFFF propose, depuis sa création en 2011, une sélection de courts et de longs-métrages fantastiques inédits. Une rétrospective est dédiée chaque année aux classiques et aux raretés. Le PIFFF milite donc courageusement pour la reconnaissance et l’exposition du cinéma de genre. Le festival offre l’opportunité au public de découvrir le meilleur de la production fantastique dans un cadre et dans des conditions exceptionnelles. Les équipes des films et de nombreux invités sont présents pour la plupart des projections.

L’édition 2017 de ce festival est attendue avec beaucoup d’impatience par tous les lecteurs de Mad Movies. La programmation de cette septième cuvée du PIFFF est en effet particulièrement alléchante. Entre le tout dernier Godzilla, une nouvelle adaptation barrée de manga signée Takshi Miike, le survival du réalisateur japonais Ryûhei Kitamura (Versus, Godzilla Final Wars), ou les origines de ce bon vieux Leatherface (Massacre à la tronçonneuse), proposées par les frenchies  Alexandre Bustillo et Julien Maury, les spectateurs auront l’embarras du choix pour célébrer le cinéma de genre et expérimenter des séances cultes. Des courts-métrages français et internationaux seront également projetés dans le cadre du festival.

Comme chaque année un système de pass est proposé afin d’assister à toutes les séances. Les places à l’unité sont accessibles depuis le site de l’événement ou sur la billetterie du Max Linder Panorama. Le lundi 11 et le mardi 12 décembre, des projections supplémentaires de films en compétition sont orchestrées. Le PIFFF est notamment organisé en association avec le magazine Mad Movies et en partenariat avec Ciné + Frisson et Sens Critique.

Cérémonie d’ouverture :

Ghost Story, A de David Lowery

En Compétition :

68 Kill de Trent Haaga

Ajin : Demi-humain de Katsuyuki Motohiro

Dave Made a Maze de Bill Watterson

Endlesss, The de Justin Benson et Aaron Moorhead

Golem, le tueur de Londres de Juan Carlos Medina

Matar A Dios de Caye Casas et Albert Pintó

Revenge de Coralie Fargeat

Sicilian Ghost Story de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Tigers are not Afraid de Issa López

Tragedy Girls de Tyler MacIntyre

Hors-Compétition :

Blade of the Immortal de Takashi Miike

Bodied de Joseph Kahn

Jojo’s Bizarre Adventures : Diamond Is Unbreakbale Chapter 1 de Takashi Miike

Leatherface d’Alexandre Bustillo et Julien Maury

Mayhem de Joe Lynch

Mutafukaz de Shōjirō Nishimi et Guillaume Renard

Survival Family de Shinobu Yaguchi

La séance interdite (séance de minuit) :

Downrange de Ryûhei Kitamura

La séance culte :

36 15 Code Père Noël de René Manzor

Aventures de Jack Burton, Les de John Carpenter

Maître des illusions, Le de Clive Barker

Cérémonie de clôture :

Shin Godzilla de Hideaki Anno et Shinji Higuchi

Lien pour découvrir la programmation complète et le planning des séances :

http://www.pifff.fr/2017/planning-fr

Bande-annonce du PIFFF 2017 :

Affiche PIFFF 2017

affiche-pifff-2017-max-linder-panorama-paris-international-fantastic-film-festival

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.
Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.