Interview : Oli pour L’Art de la Bonté

Oli est aussi pétillante et inspirante que son ouvrage L’Art de la Bonté. Si vous la croisez en salon du livre (son livre jaune ne passe pas inaperçu, son sourire non plus), elle aura sûrement dans les mains une boîte à bonbons transparente remplie de petits post-it, pardon  « pense-bonté » comme elle aime les appeler. L’idée ? Offrir à celui qui pioche un message positif qui souvent entrera en résonance avec son propre état intérieur. Ce projet, elle le prolonge dans L’Art de la Bonté, qui n’est que réconfort (même si la question de la souffrance n’est pas écartée). Un texte truffé de citations et autres références, qui n’a d’autre but que de rencontrer un lecteur qui a besoin de lui pour « avancer dans la  vie ». Oli a accepté de répondre à quelques questions, pour prolonger la dose de bonnes ondes qu’elle offre quotidiennement sur les réseaux sociaux.

Qu’est-ce qui t’a poussé vers l’écriture ?

J’ai toujours écrit, c’est une façon pour moi d’exprimer en mots ce que je ressens et perçois du monde… Pendant le premier confinement, j’ai décidé de me faire un condensé de mes écrits, comme un manuel pratique pour bien vivre dans mon monde intérieur, en quelque sorte… Je ne savais pas encore à ce moment-là que j’allais le partager quelques années plus tard, et même le publier et écrire la suite !

Est-ce que tu vis aujourd’hui de l’écriture ? Si non, quel est ton métier ?

Non je n’en vis pas, je suis auteure et professeure des écoles. Mon but est de diffuser L’Art de la Bonté pour aider ceux qui pourraient en avoir besoin. Qu’en au fait d’en vivre, nous verrons bien ce que l’avenir nous réserve…

Peux-tu nous parler de ton éditeur ? Plus largement, comment approches-tu le monde l’édition ?

Je suis éditée chez Hello Editions, une maison d’édition traditionnelle parisienne (ils ont également une librairie-café là-bas) qui a lu et choisi mon manuscrit pour être publiée vers début 2023… J’envoyais mon manuscrit aux maisons d’édition traditionnelles depuis plusieurs mois et j’avais conscience que je n’aurais sûrement aucun retour… Mais il a suffit d’un ! En fait, je découvre les subtilités du monde de l’édition en m’investissant dans la promotion du livre et en échangeant lors des dédicaces et autres salons du livre, où je rencontre toujours des auteurs formidables avec qui je crée des liens profonds et inspirants.

Tes textes appellent la joie, L’Art de la Bonté  est un titre évocateur… est-ce un état d’esprit quotidien ?

Oui en fait c’est vraiment une philosophie de vie, pour moi la gentillesse est une force et ce qu’il y a de bon en nous est à cultiver de tout notre cœur. Cette question est tellement passionnante, je pourrais en parler pendant des heures ! Ce que j’ai la chance de faire en salons du livre et dédicaces grâce aux lecteurs, mais aussi chaque jour dans mes écrits, notamment pour les prochains tomes, étant en train d’écrire le tome 2 : L’Art de la Bonté 2, découvrir notre merveilleux potentiel

Penses-tu écrire de la fiction pure, roman, nouvelle, peut-être poésie ?

À vrai dire j’ai retrouvé des écrits datant de plus de quinze ans pour un roman fantastique en plusieurs tomes, et je crois bien que je vais en reprendre l’écriture avec enthousiasme ! Tout en poursuivant l’écriture de L’Art de la Bonté car j’ai encore tellement à en dire… Quoi qu’il arrive dans l’avenir, je continuerai d’écrire… Toujours.

Enfin, quelles sont tes lectures favorites ?

La question la plus difficile, moi qui suis à la fois auteure et grande lectrice, et je lis de tout ! Mais je condense mes plus grandes inspirations dans ma bibliographie du tome 1, Du Petit Prince en passant par L’Art de la méditation de Matthieu Ricard… La bibliographie du tome 2 risque fort d’être tout aussi riche ! Par exemple, en ce moment, je lis les formidables ouvrages du philosophe Charles Pépin, comme La Rencontre ou encore La Confiance en soi…

Festival

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Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

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Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

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Chloé Margueritte
Chloé Marguerittehttps://www.lemagducine.fr/
Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

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