Festival de Dinard 2015 : Toute la programmation

Festival du Film Britannique de Dinard

C’est ce soir que démarre la 26ème édition du Festival du Film Britannique de Dinard. Cet événement est l’unique en France à célébrer le cinéma outre-Manche. Jean Rochefort est le Président du Jury de cette édition. Il présidera un jury composé d’Emma de Caunes, Mélanie Doutey, Virginie Effira, Bertrand Faivre, Amara Karan, Alexandra Lamy, Bernard Le Coq, Helena Mackenzie, Natalie Dormer, Pierre Salvadori et Noah Taylor. En ouverture, ultime hommage à Pascal Chaumeil avec la projection de Up & Down, où Pierce Brosnan, Toni Collette, Aaron Paul et Imogen Poots vont tenter de trouver un sens à leur vie, le soir du Nouvel An.

La compétition comprendra de nombreuses premières projections publiques françaises. Parmi les sept films en compétition, la rédaction a déjà eu la chance de voir Kill Your Friends en avant-première, et dont vous pouvez relire la critique ici. A l’issue de cette compétition, le jury remettra le Hitchcock d’Or. Le vainqueur succédera à The Goob de Guy Myhill. Mais d’autres trophées seront également remis comme le Prix du Public Première, le Prix du Scénario Allianz, le Prix de l’Image Technicolor, le Prix Coup de Coeur, une Mention Spéciale du Jury et le Prix du Meilleur Court Métrage. Mais Dinard, c’est aussi l’occasion de présenter une salve d’avant-premières. Les dinardais pourront ainsi découvrir avant tout le monde The Lobster de Yorgos Lanthimos (Prix du Jury à Cannes et récent Prix du Public à Strasbourg), Mr. Holmes de Bill Condon (déjà présenté à Deauville) ou encore The Survivalist de Stephen Fingleton (Mention Spéciale à Strasbourg).

Cette édition s’achèvera le 04 octobre prochain avec la projection du film de clôture 45 Years de Andrew Haigh avec Charlotte Rampling, déjà présenté à Berlin et qui avait obtenu les Ours d’Argent de l’Interprétation Masculine et Féminine.

Toute la sélection : 

Film d’Ouverture : Up & Down de Pascal Chaumeil (Grande-Bretagne)

Film de Clôture : 45 Years de Andrew Haigh

Compétition : 

American Hero de Nick Love (Grande-Bretagne, Etats-Unis)

Couple in a Hole de Tom Geens (Grande-Bretagne)

Departure de Andrew Steggall (Grande-Bretagne)

Just Jim de Craig Roberts (Grande-Bretagne)

Kill Your Friends de Owen Harris (Grande-Bretagne)

The Violators de Helen Walsh (Grande-Bretagne)

Les Avants-Premières :

Birthday de Roger Michell (Grande-Bretagne)

Breaking The Bank de Vadim Jean (Grande-Bretagne, Etats-Unis)

Bypass de Duane Hopkins (Grande-Bretagne)

Dough de John Goldschmidt (Grande-Bretagne, Hongrie)

The Ecstasy of Wilko Johnson de Julien Temple (Grande-Bretagne)

Gold de Nial Heery (Irlande)

Hector de Jake Gavin (Grande-Bretagne)

Hide & Seek de Joanna Coates (Grande-Bretagne)

Lapse of Honour de Rayna Campbell (Grande-Bretagne)

The Lobster de Yorgos Lanthimos (Grande-Bretagne, Irlande, France, Grèce, Pays-Bas)

The Lost Honour of Christopher Jefferies de Roger Michell (Grande-Bretagne)

Mr. Holmes de Bill Condon (Grande-Bretagne)

Norfolk de Martin Radich (Grande-Bretagne)

Orthodox de David Leon (Grande-Bretagne)

Still de Simon Blake (Grande-Bretagne)

The Survivalist de Stephen Fingleton (Grande-Bretagne)

—

 

 

Festival

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Deauville 2026 : Test, la force fragile

Au contraire des films Hollywoodiens qui nous ont habitués à un bodybuilding viril souvent très macho, "Test" offre une plongée sensible au cœur du culturisme et ose briser les tabous. En s'inspirant de sa propre expérience, Brock Yurich incarne un athlète mal dans sa peau en quête d'affirmation. Un récit à fleur de muscles prodigieusement mis en scène.

Newsletter

À ne pas manquer

Petite Casbah : les toits de la liberté

"Petite Casbah" suit quatre enfants sur les toits d'Alger en 1955. Khadidja, Lyes, Philippe et Ahmed enquêtent pour faire libérer Malek, injustement emprisonné. Une aventure animée et fraternelle, entre jeu de piste et conte, qui raconte la guerre d'Algérie à hauteur d'enfant.

The Social Reckoning : la data du jugement

Aaron Sorkin repasse derrière la caméra pour raconter les "Facebook Files", la lanceuse d'alerte Frances Haugen et un Mark Zuckerberg glaçant joué par Jeremy Strong. Un film-dossier dynamique et limpide, à la mise en scène sage, qui interroge notre rapport aux réseaux sociaux et à la vérité.

Digger : satire à balles réelles !

Dans un Hollywood asphyxié par l'absence de prise de risques et l'uniformisation, quel bonheur de pouvoir compter sur une oeuvre telle que "Digger", qui, si elle n'évite pas certains écueils, se révèle être de la trempe de ces films qui osent, qui bousculent, sans ménager le spectacle et le dépaysement attendu de ce genre de productions. Une œuvre qui va diviser, mais qui a le mérite d’exister. Rien que pour cela, l'effort mérite d'être salué.

Doraemon et le Château sous-marin : un cœur sous la carrosserie

"Doraemon et le Château sous-marin" plonge le chat-robot bleu et sa bande dans les abysses, entre camping aquatique, mythes de Mu et de l'Atlantide et peuple des profondeurs. Remake d'un classique de 1983, le film sonde l'âme des machines avec Buggy, véhicule au grand cœur. Une aventure tendre et sage.

Les Roches rouges : L’art de l’enfance

Dans Les Roches rouges, Bruno Dumont filme les jeux et les amours de l’enfance avec le sérieux qu’ils méritent, sans en atténuer le ridicule ni la violence. Sous le soleil de la Côte d’Azur, l’innocence a ses abîmes, et les gestes les plus simples viennent révéler ce que nos vies d’adultes s’emploient à recouvrir.
Kévin List
Kévin Listhttps://www.lemagducine.fr/
Cinéphile assidu accro au café. Traîne dans les cinémas d'art et d'essai de Paris. Mange dans les food trucks entre deux films. Prend plaisir à débattre dans les bars des alentours de Notre-Dame. Outre son activité sur le site, Kévin est régisseur sur les plateaux de cinéma.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.