Festival de Cannes 2017 : le palmarès de la Cinéfondation dévoilé

Présidé par Cristian Mungiu (réalisateur de Baccalauréat), le jury de la Cinéfondation et des courts métrages a dévoilé son palmarès.

Et les primés sont :

Premier Prix : Paul est là de Valentina Maurel (INSAS, Belgique)

Synopsis : Paul est là. Comme un retour en arrière, comme un fantôme qui sonne à la porte. Jeanne doit l’héberger, le laisser s’installer quelques jours. Il est là, mais ni Jeanne ni lui ne savent très bien pourquoi.

Deuxième Prix : Heyvan (AniMal) de Bahram & Bahman Ark (Iranian National School of Cinema, Iran)

Synopsis : Un homme qui souhaite traverser la frontière chasse un bélier et décide de s’enfuir déguisé en cet animal.

Troisième Prix : Deux égarés sont morts de Tommaso Usberti (La Fémis, France)

Synopsis : Dans un paysage sauvage, Vera et Matteo vivent leur premier rendez-vous d’amour. Le père de la fille les surprend…

Créée en 1998, la Cinéfondation a pour objectif de préparer une nouvelle génération de cinéastes et de dénicher de nouveaux talents. Les prix ont été remis lors d’une cérémonie salle Buñuel, suivie de la projection des films primés. Cette année le jury présidé par «l’examinateur rêvé pour faire passer le bac du Festival !» selon Gilles Jacob, était composé de Clotilde Hesme, Athina Rachel Tsangari, Barry Jenkins et Eric Khoo.

Les trois gagnants de cette compétition ont été sélectionnés parmi 2 600 candidats en provenance de 626 écoles de cinéma. Les gagnants des courts primés reçoivent respectivement pour le premier prix 15 000 €,  et  l’assurance que son premier long métrage sera présenté au Festival de Cannes, le deuxième 11 250 € et le troisième 7 500 €.

Les films primés de cette année seront projetés au Cinéma du Panthéon le 30 mai à 19 heures et la totalité de la Sélection sera reprise à la Cinémathèque française les 31 mai et 1er juin.

 

 

Festival

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Julien Dugois
Julien Dugoishttps://www.lemagducine.fr/
Sans jamais avoir voulu me prétendre du statut pompeux de cinéphile, je suis un dévoreur acharné de films, de tous genres, de tous horizons. J’admets vouer un culte aux œuvres de Kubrick, Chaplin, les frères Coen, Kurosawa et Jarmusch, pour ne citer qu’eux. De cette passion, devenue addiction, est née mon envie de passer un diplôme en audiovisuel pour poser un regard plus professionnel sur ce que je vois, mais aussi de rédiger des critiques. A l’origine, je n’écrivais que pour moi, me faisant des fiches pour combler ma mémoire défaillante, mais j’essaie aujourd’hui d’étoffer mes écrits pour être lu de ceux avec qui j’aimerai partager mon avis et débattre intelligemment.

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