Constance Mendez-Harscouët

Mes premières amours de cinéma, c'est aux films d'animation que je les dois. La poésie du dessin animé est incomparable à mes yeux. J'ai ensuite élargi mes perspectives et ai découvert à quel point le champ du septième art était vaste et beau. Mon envie de films ne s'est jamais tarie. J'en ai vus et je continue d'en voir autant que je peux, car, au-delà d'être un divertissement, le cinéma façonne ma manière de voir le monde.

Suite Armoricaine, un film de Pascale Breton : critique

Suite armoricaine est le nouveau film de Pascale Breton dans lequel la réalisatrice propose un récit labyrinthique en suivant deux personnages dont les destins s'entrelacent.

No home movie, un film de Chantal Akerman : critique

No home movie est le dernier film de Chantal Akerman. Cette œuvre posthume met en scène la mère de la réalisatrice, une vieille dame dont la vie a été marquée par la Shoah de manière indélébile. Le film est un florilège des échanges entre une mère et sa fille.

Mysterious object at noon, un film d’Apichatpong Weerasethakul : Critique

Mysterious object at noon est le premier long métrage du réalisateur thaïlandais Apichatpong Weerasethakul. Élaborant son scénario à partir du cadavre exquis surréaliste, il propose un film plutôt expérimental à mi-chemin entre documentaire et fiction.

Le Garçon et la Bête, un film de Mamoru Hosoda : Critique

Le Garçon et la Bête est le récit initiatique de Ren un enfant orphelin perdu dans le monde des Bêtes recueilli par l'une d'entre elles, le puissant Kumatetsu qui est aussi fort qu'il est paresseux et égocentrique. La rencontre de ces âmes solitaires va les mener bien plus loin que ce qu'ils peuvent imaginer.

A peine j’ouvre les yeux, un film de Leyla Bouzid: Critique

A peine j'ouvre les yeux est le premier film de Leyla Bouzid, réalisatrice franco-tunisienne. On y suit Farah dans son combat pour avoir le droit de chanter dans la Tunisie d'avant le printemps arabe. Ce film est le portrait de cette jeunesse tunisienne éprise de liberté.

La Montagne magique, un film d’Anca Damian: Critique

La Montagne magique, c'est l'histoire d'un homme qui se rêve en chevalier du XXe siècle, qui ne conçoit pas sa vie sans un idéal pour lequel on peut bien mourir.

Béliers, un film de Grimur Hàkonarson : Critique

Béliers est un film empruntant tout autant au burlesque qu'au drame pour nous raconter l'histoire de Gummi et Kiddi deux frères éleveurs de moutons qui vont mettre leur différend de côté pour sauver leur bien le plus précieux : leurs moutons.

Homeland : Irak année zéro, un film d’Abbas Fahdel: Critique

Homeland : Irak année zéro est un film fleuve qui suit la vie d'une famille irakienne, celle du réalisateur, quelques temps avant la chute de Saddam Hussein et dans les mois qui ont suivi l'invasion américaine.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

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Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

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Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.