Constance Mendez-Harscouët

Mes premières amours de cinéma, c'est aux films d'animation que je les dois. La poésie du dessin animé est incomparable à mes yeux. J'ai ensuite élargi mes perspectives et ai découvert à quel point le champ du septième art était vaste et beau. Mon envie de films ne s'est jamais tarie. J'en ai vus et je continue d'en voir autant que je peux, car, au-delà d'être un divertissement, le cinéma façonne ma manière de voir le monde.

Swagger, un film d’Olivier Babinet : critique

Swagger, le deuxième long-métrage d'Olivier Babinet est un film hybride mêlant sans complexe différentes influences venant indistinctement de la fiction ou du documentaire. Le résultat est une œuvre poétique et politique au contenu exigeant.

Ma vie de Courgette, un film de Claude Barras : critique

Icare, qui préfère qu'on l'appelle Courgette, vit avec sa mère alcoolique jusqu'à ce que celle-ci décède accidentellement. Il se retrouve au foyer des Fontaines avec d'autres enfants qui n'ont pas eu de chance dans leur vie. Au milieu de ce petit groupe il apprend de nouveau à aimer et être aimé.

La Tortue rouge, un film de Michael Dudok de Wit : critique

La Tortue rouge, prix spécial du jury dans la catégorie "Un Certain regard" à Cannes cette année, est un film d'animation franco-belge réalisé par Michael Dudok de Wit sous l'impulsion du célèbre studio Ghibli. Le film raconte avec simplicité et poésie ce qui compose une existence humaine.

La Loi de la jungle, un film d’Antonin Peretjatko : critique

La Loi de la jungle est le second long métrage d'Antonin Peretjatko. Il livre ici une comédie satirique dans laquelle il mêle aventures à la OSS 117 à un esprit de contestation très piquant. Si les situations dépeintes paraissent absurdes, elles ne révèlent qu'avec un miroir grossissant les travers de la bureaucratie française.

Selon Charlie, un film de Nicole Garcia : critique

Selon Charlie de Nicole Garcia est un film choral où l'on suit sept hommes qui font face à un tournant de leur vie. Le portrait qu'elle en fait est parfois cruel, mais sans que cela ne soit jamais à désespérer.

Baden Baden, un film de Rachel Lang : critique

Baden Baden est le premier long métrage de la réalisatrice Rachel Lang. Elle compose le portrait d'Ana, une fille comme les autres, que l'on suit dans ses errances le temps d'un été.

Mékong stories, un film de Phan Dang Di : critique

Mékong stories, c'est l'histoire de Vu qui aime son ami Thang, mais aussi l'histoire de Thang amoureux de Van qui elle même désire tantôt l'un, tantôt l'autre. Le réalisateur Phan Dang Di nous donne à voir dans son film les vagabondages amoureux d'une certaine jeunesse vietnamienne.

La sociologue et l’ourson, un film d’Etienne Chaillou et Mathias Théry : critique

La sociologue et l'ourson, réalisé par Etienne Chaillou et Mathias Théry évoque avec intelligence et humour les évolutions de la famille par le prisme du projet de loi du mariage pour tous. Pas de docte discours dans ce film mais une histoire racontée avec des peluches et autres marionnettes.

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Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

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Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

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