Ce troisième tome des 7 Reliques porte le titre de "Grand Tournoi". Dans ce récit passionnant, l'auteur Joffrey Lebourg emmène ses lecteurs dans le monde de l'Alkymia, à la recherche de reliques… Des objets sacrés qui empêcheront le mal de revenir !
Le recueil de haïkus de Laurence offre une expérience inoubliable, grâce à des poèmes authentiques mais subtils. L'auteure récompensée peut se féliciter d'un livre puissant, qui reste dans les mémoires. Une belle manière de rendre hommage à la poésie avec un grand P.
Ce roman de Mélodie Ducoeur porte un titre énigmatique : Le Royaume de Séraphin. Décliné en plusieurs formats, son récit se veut être un support, une aide à toutes les générations concernées par la mort d'un être cher. Grâce à son univers enchanteur, l'auteure réussit à donner du baume au cœur à tous les lecteurs.
La Vierge Noire de Xavier-Marie Garcette est un roman à la fois biographique mais romancé, relaté par un passionné de Francis Poulenc : Xavier-Marie Garcette. L'auteur prend son lecteur avec lui pour voyager dans le temps et découvrir l'homme derrière l'artiste. Un vibrant hommage réussi, poétique et mélancolique, où l'on ressent la passion de l'auteur pour son sujet.
Le Corps Conscient : Corps à Cœur et La Voie du Corps d'Olivier Vuagniaux sont deux tomes, fruits d'un même projet. Le psychothérapeute a pour but de sensibiliser son pubic au rôle crucial du corps dans la psychologie moderne. Ainsi, il permet de mieux le valoriser et de soigner l'âme par la prise de conscience du corps et de sa mémoire.
Marceline ou le monde des autres est un roman réaliste, qui suivent le parcours de plusieurs personnages dont la famille Frémy et les Cherisy. Des milieux sociaux diamétralement opposés, qui vont être amenés à se rencontrer. Des secrets mis sous silence sont sur le point d'être dévoilés, mais à quel prix ?
L'air du monde est un roman dramatique, qui suit le parcours d'un protagoniste souffrant de dépression. Au cours de plusieurs chapitres, le personnage principal se souvient d'anecdotes et histoires, qui l'ont forgé. Habitant dans un appartement au confort spartiate, sa seule issue semble être cette fenêtre, où il peut observer les enfants jouer.
Passe-passe est un recueil de 13 nouvelles différentes, imaginées et écrites par l'auteure Martine Lombard. Chaque texte dénonce une réalité bien particulière. Voyages, discriminations et remises en question seront au rendez-vous. Un ensemble bouleversant, qui remet en perspective de nombreuses problématiques liées à la vie privée de l'auteure.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.