Marushka Odabackian

Cinéphile depuis ma naissance, j'ai vu mon premier film dans les salles obscures à 2 ans, puis je suis tombée en amour devant "Forrest Gump" à 4 ans, avant d'avoir le coup de foudre pour Leo dans "Titanic" à 8 ans... Depuis, plus rien ne m'arrête. Fan absolue des acteurs, je les place au-dessus de tout, mais j'aime aussi le Septième Art pour tout ce qu'il nous offre de sublime : les paysages, les musiques, les émotions, les histoires, les ambiances, le rythme. Admiratrice invétérée de Dolan, Nolan, Kurzel, Jarmusch et Refn, j'adore découvrir le cinéma de tous les pays, ça me fait voyager. Collectionneuse compulsive, je garde précieusement tous mes tickets de ciné, j'ai presque 650 DVD, je nourris une obsession pour les T-Shirts de geeks, j'engrange les posters à ne plus savoir qu'en faire et j'ai même des citations de films gravées dans la peau. Plus moderne que classique dans mes références, j'ai parfois des avis douteux voire totalement fumeux, mais j'assume complètement. Enfin, je suis une puriste de la VO uniquement.

Portrait : Rami Malek, le geek du futur

Rami Malek, quasiment inconnu du grand public jusqu'à cette année, a enfin explosé grâce à son rôle dans Mr. Robot, qui lui a valu un Emmy Award. Retour sur cet acteur discret et surprenant qui a su creuser son trou à Hollywood, lentement mais sûrement.

Ballerina, un film de Eric Summer et Eric Warin : Critique

Ballerina, joli film d'animation, ravira toute la famille grâce à ses personnages drôles et attachants, son histoire bien ficelée, son univers atypique et son message intelligent. Une belle réussite qui allie efficacement divertissement, humour, légèreté, aventure et culture.

Portrait : The Year Of Riz Ahmed

Riz Ahmed, rappeur et acteur révolté bien connu du public anglais, passe à la vitesse supérieure et se lance à la conquête d'Hollywood en apparaissant au générique de blockbusters comme Jason Bourne et Rogue One. Retour sur le parcours d'un citoyen du monde très engagé.

Portrait : Alicia Vikander, on en tombe raide

L'actrice suédoise Alicia Vikander, habituée des productions prestigieuses et des period-dramas, est passée du statut de petite inconnue à super-star en à peine trois ans, avec une grâce et une délicatesse qui ont mis Hollywood à ses pieds. Retour sur le parcours d'une enfant du sérail à l'ascension fulgurante.

Go Home, un film de Jihane Chouaib : Critique

Avec son film Go Home, la réalisatrice d'origine libanaise Jihane ChouaiB s'interroge sur l'errance identitaire d'une jeune génération perdue et déracinée qui ignore tout de l'histoire de son pays. Mais ce thème, manifestement très personnel, nous parle-t-il vraiment ?

American Psycho, un film de Mary Harron : Critique

American Psycho, film incontournable du début des années 2000, brosse le portrait d'une Amérique folle et meurtrière à travers le parcours chaotique et déglingué d'un yuppie qui perd prise avec la réalité. En quoi cette oeuvre est-elle universelle et intemporelle ?

The Fall, une série d’Allan Cubitt : Critique de la saison 3

Si Allan Cubitt n'exclut pas l'idée de faire revenir Gillian Anderson pour une saison 4 de The Fall, il conclut sa troisième saison en beauté avec la résolution fracassante d'une intrigue haletante à travers le rise and fall de Paul Spector, un tueur en série aussi dangereux que charismatique prêt à tout pour assouvir ses instincts prédateurs les plus sombres.

Eva, un film de Joseph Losey : Critique

A l'occasion de la rétrospective consacrée à Joseph Losey sur OCS, revenons sur Eva, un drame étrangement désincarné qui met en scène une histoire d'amour masochiste et destructrice entre une femme fatale vénale et oisive, et un homme rongé par la culpabilité condamné à s'enliser dans une spirale de déchéance infernale.

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

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From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.